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Aujourd’hui AJEM Consultants fête ses 10 ans…

5 avril 2014
Stéphanie Michel Amato @ 08:04

Aujourd’hui AJEM Consultants fête des 10 ans !

1000 mercis à nos clients, nos partenaires et à tous ceux qui ont cru en nous !

Avec une dédicace spéciale à Isabelle Thomasset, Marie-Line Cancel et Denis Mouchon, qui furent les premiers clients à croire en notre projet !

10 ans de bonheur et d’aventures que nous comptons bien renouveler !

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Bienvenue sur le blog d’AJEM Consultants

4 février 2010
Stéphanie Michel Amato @ 03:02

AJEM Consultants, société de conseil en marketing opérationnel, développement commercial et génération de contenu, est née de mon envie d’exprimer totalement ma personnalité et ma créativité au sein d’une structure indépendante et flexible, capable de porter mes valeurs.

Avec ce blog, je souhaite partager notre connaissance et notre approche des métiers du marketing, du commercial et de la communication!

je souhaite aussi partager les expertises acquises « de l’autre côté de la barrière » -en qualité de Chef de produit et de Directeur marketing  – ainsi que notre savoir faire développé auprès de nos clients dans le secteur des nouvelles technologies, des télécommunications, du développement durable et des services.

Outre un large panel de compétences – stratégie marketing, formalisation du discours commercial,  développement commercial, formation des équipes – et un savoir faire spécifique sur la génération de contenu marketing métier pertinent (newsletters blogs, webzine, témoignages clients..), nous proposons aussi et surtout à nos clients de travailler autrement en nous positionnant comme un véritable partenaire, à leur écoute. Nous développons également des accompagnements stratégiques dans le cadre de  démarches d’optimisation organisationnelle.

Convaincus que le business ne peut fonctionner sans l’humain, nous avons fédéré un réseau d’expertise auquel nous souhaitons vous donner accès au travers de ce blog, afin de vous assister dans tous les domaines de votre dynamique d’entreprise : management, RH, relations presse, webmarketing, communication video et identité graphique…

Une approche pragmatique, professionnelle et humaine qui nous permet d’apporter un conseil et une mise en œuvre avec un regard toujours nouveau, curieux, impliqué et surtout de vous offrir flexibilité et résultat !

Parce que le succès de nos clients est aussi le notre, ensemble, partageons nos ambitions et nos idées autour de ce blog !

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Découvrez la dernière tribune publiée sur le site Le Cercle les Echos, qui traite de ‘importance pour les dirigeants d’utiliser leur image pour porter celle de leur entreprise.

Cliquez sur l’image pour accéder à la tribune.

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« Belle gueule ou pas », il va falloir s’y faire… Les dirigeants d’entreprise sont très souvent le meilleur outil marketing stratégique pour l’entreprise mais ils oublient souvent qu’il n’est pas nécessaire d’être George Clooney pour être porteur de l’image de son entreprise ! What else ? Votre caractère bien trempé, votre embonpoint, votre accent alsacien, votre look décalé ou votre franc parler sont autant d’outils au service de votre stratégie de développement! Sans pour autant phagocyter l’image de votre entreprise, redécouvrez votre puissance de communication et ne péchez pas par excès d’humilité …

Et votre prénom c’est Modeste ?

Alain Afflelou est probablement l’une des références en matière de communication puisque ce dirigeant emblématique a su tirer pleinement parti de son histoire et de sa personnalité.  Mais d’autres, moins connus mais tout aussi intéressants se montrent et ça marche ! Alors pourquoi pas vous ?

Nombre de mes clients ont des profils inoubliables tant par leur physique (grand ou fort ou même petit,) que par leur voix (grave et sensuelle ou avé l’accent) ou par leur personnalité (humour incisif ou lunettes dernier cri). Pourtant, ils craignent souvent d’être trop « voyants » et n’osent pas toujours porter l’image de cette entreprise, qu’ils ont, pour la plupart, créée. Cette modestie mal placée, même si elle est légitime et compréhensible, peut parfois être un frein à une stratégie de développement.

Ne vous cachez plus, les journalistes veulent vous voir…

Pour vivre heureux, vivons cachés ? Cet adage, qui devrait un peu plus être prisé des people, est au contraire encore trop en vigueur parmi les dirigeants, en particulier, les patrons de PME PMI.

Premier sujet qui fâche en général : les relations presse. Entre les timides qui s’ignoraient et les maniaco-dépressifs repentis (*),  les dirigeants ont souvent du mal à parler aux journalistes dans le cadre d’une stratégie de relations presse. Or, si la liste des dernières fonctionnalités de votre logiciel peut être fournie et commentée par votre Directeur de la RetD, les choix stratégiques de l’entreprise, la publication des résultats financiers ou la sortie d’une nouvelle offre innovante peuvent difficilement être portées par une autre personne que le dirigeant. Les journalistes seront toujours plus enclins à parler d’une entreprise si elle est associée à un visage. Ce qui est encore plus vrai quand ce visage est celui du fondateur de l’entreprise.

Dans l’expression Relations Presse, il y a le mot Relations: parlez aux journalistes et ne vous cachez plus derrière vos lunettes rose fluo très branchées ou votre langage imagé tant apprécié de vos équipes! L’exercice n’est peut-être pas facile, mais il en vaut la chandelle. Un « media training » peut d’ailleurs être une bonne solution pour vous donner un petit coup de pouce et prendre plus d’assurance.

… Vos clients et vos partenaires aussi !

Pour vos clients et vos fournisseurs, vous impliquer dans la communication de l’entreprise est aussi une preuve de respect et d’attention. Avoir accès au patron permet de créer un lien commercial différent. Car la vente reste avant tout affaire de communication et de relations humaines. Ne  l’oublions pas, la confiance réciproque, socle indéfectible du business, passe aussi par la confiance que l’on peut avoir dans le dirigeant de l’entreprise. Le marketing du dirigeant est ainsi un moyen unique d’humaniser les relations commerciales.

Tout est marketing : votre histoire, votre parcours, vos caractéristiques physiques

Mais vous allez me dire : « qu’est-ce qui est marketing en moi ? » je répondrai : « TOUT ! ». Cela peut être votre histoire personnelle, votre carrière professionnelle, votre parcours universitaire, votre personnalité, votre humour mais aussi vos activités ou votre implication dans des associations. En revanche, il faut prendre garde de ne pas raconter votre vie sans que cela ait de valeur ajoutée pour votre stratégie marketing. Vous ne devez pas confondre communication avec psychanalyse. Vous avez été commerçant et vous vendez des solutions e-commerce ? Racontez-le mais marketez-le… Vous êtes une des rares femmes dirigeantes d’entreprise dans votre secteur d’activité? Faites connaitre votre parcours. Vous faites 1m80 et votre timbre de voix rappelle étrangement celui de Fanny Ardan ? Qu’attendez-vous pour rencontrer les journalistes ?

Bien se montrer ce n’est pas seulement poster votre photo sur votre site web.

Le principe est simple : on se souvient de vous? On se souviendra de votre entreprise ! Et cela est encore plus vrai dans un monde empli de communication où tenir un blog, écrire une tribune  ou animer une conférence deviennent de véritables leviers pour la communication et la notoriété. La prise de parole du dirigeant peut se faire au travers de nombreux supports en s’appuyant sur une arme qui a fait ses preuves : la génération de contenu. Derrière ce nom barbare se cachent l’édito sur votre site web et/ou la plaquette de l’entreprise, des tribunes d’experts que vous signerez (rassurez-vous, il existe de bonnes plumes pour rédiger à votre place si vous craignez de ne pas savoir le faire), les billets d’humeur sur le blog de l’entreprise, la tenue de votre propre blog, des interventions lors de conférences et autres tables rondes et bien sûr des interviews réalisées auprès de journalistes dans le cadre de la stratégie de relations presse.

Montrez vous mais à bon escient sinon gare à la « mélonite » aigüe !

Nous l’avons vu, se montrer et s’impliquer dans la communication de l’entreprise devient essentiel mais attention de ne pas contracter une maladie hélas trop répandue (et parfois contagieuse) parmi les chefs d’entreprise qui réussissent : la mélonite aigüe (**). Vous ne devez pas vous substituer à l’image de l’entreprise mais bien la porter. Entre valeur ajoutée et égo mal placé, la limite est parfois allégrement franchie, surtout lorsque l’entreprise est dans une phase de croissance forte.

Un petit conseil : dès l’apparition du syndrome du « j-utilise-plein-de-mots-compliqués-et-anglais-de-préférence-pour-dire-des-choses-simples-et-je-parle-pour-ne-rien-dire » apparait, il est alors temps de faire une pause et de relire sereinement cet article…

* symptômes qui apparaissent lors de la première demande d’interview faite par l’attachée de presse

** Cette maladie tire son nom d’une expression méditerranéenne, «Vé, il a pris le melon celui-là » qui signifie avoir la grosse tête ou avoir une haute estime de sa personne et le faire savoir…

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Il est de bon ton de dire qu’internet a tué le petit commerce.

Quand on a dit ça, on a tout dit ?

Pas vraiment car l’expérience de nombreux e-commerçants, anciens petits commerçants de centre ville, tendrait à prouver clairement le contraire. L’un de mes clients, entreprise de services numériques dédiés au e-commerce, a construit sa réussite et sa réputation en proposant à des commerçants de devenir des e-commerçants.

Nombre d’entre eux se félicitent encore d’avoir écouté attentivement les conseils de Yannick Maingot, fondateur de Web et Solutions. Résultat, une croissance de leur CA et de leur marge qui leur a permis de garder et développer leur commerce de proximité.
Cet état de fait a été souligné dans un reportage dans le JT de 20 heures de France 2 que je vous invite à regarder attentivement :

En ces temps où l’on prône le multicanal dans la communication et le marketing, il serait bon de penser à élargir sa pensée en appliquant le principe du multicanal à la vente et au développement commercial.

Outre la boutique, une entreprise peut vendre via un réseau de revendeurs, des commerciaux (mobiles ou sédentaires), un call center mais aussi et surtout via le web.

Ce canal ouvre les portes d’un marché régional, national voire international aux commerçants qui souhaitent aller sur ce canal de vente qui propose de multiples moyens de vendre mieux et surtout plus : site e-commerce classique, social commerce, places de marché, comparateurs de prix… Il ne reste que l’embarras du choix.
Depuis quelques années, le web n’est plus cette jungle redoutée où seuls les techniciens et les geeks pouvaient tirer leur épingle du jeu et donc tirer parti de la puissance d’Internet.

Des experts du e-commerce ont maintenant pignon sur rue pour proposer leurs savoir-faire aux commerçants visionnaires et un peu ambitieux qui veulent tenter l’aventure.
Pour en savoir plus, je vous invite à lire le blog de Web et solutions et en particulier cet article récent.
cliquez ici pour accéder au blog Web et Solutions

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Lutter contre les violences faites aux femmes est une cause qui nous est chère chez AJEM Consultants. Aussi, nous avons choisi de soutenir le spectacle organisé par Lina Brakha, danseuse et chorégraphe basée à Nice, qui regroupera des artistes féminines de tous horizons pour un spectacle riche en talents: danse, humour, chant, musique, les artistes seront là pour émouvoir les spectateurs ais aussi les mobiliser autour de cette grande cause nationale.
Merci d’avance de votre soutien.

Tous les bénéfices de cette manifestation seront reversées au profit d’une association de lutte contre les violences faites aux femmes, le CIDFF.
Plus information au www.linadanse.com et sur http://www.cidff06.org

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De l’utilité des tribunes d’experts… la preuve en image

24 janvier 2014
Stéphanie Michel Amato @ 02:01

Voici un lien vers la tribune d’expert publiée sur le site des Echos par Stéphanie Michel Amato. vous constaterez que cette tribune a attiré de nombreux lecteurs, qui ont eux-même tweeté ou partagé l’article, participant ainsi à la diffusion et au renforcement de la notoriété d’Ajem Consultants.

Ce type d’action de communication et de génération de contenu est aussi accessible à l’ensemble des entreprises qui souhaitent renforcer leur notoriété. si cela vous intéresse, commencez par lire l’article puis contactez nous au 06 86 36 53 08.

Accéder à l’article des Echos

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En 2014 on OSE !

2 janvier 2014
Stéphanie Michel Amato @ 09:01

La nouvelle année est arrivée. Si certains ont déjà commencé à la faire rimer avec sclérose voire arthrose, chez AJEM Consultants, nous avons envie de faire rimer 2014 avec « on ose ! » (à prononcer avé l’accent du Sud de préférence !).

Il y a 10 ans bientôt, j’ai osé me lancer – « Mais t’es folle, t’es enceinte et en plus t’avais un boulot en or » – et j’ai créé AJEM Consultants.

Certes, je suis passée comme tous les entrepreneurs par des phases de totale euphorie (oui, je l’avoue, j’ai dansé sur mon bureau la danse des indiens ou hurlé sous la pluie seule sur un parking à la tombée de la nuit) et des phases de « moins bien » (bien sûr, monsieur le banquier, promis, juste pour deux mois le découvert),.

Mais finalement je ne regrette pas mon choix.

Pourquoi ? Tout d’abord parce que j’ai fait éclore mes roses comme disait Anatole France et que je suis allée au bout de mes envies.

Mais aussi et surtout parce que chaque jour, mon métier de consultant me comble de bonheur. Oui de bonheur. J’accompagne des entreprises ambitieuses, qui ont envie de se dépasser, qui sont créatives et innovantes et que leurs dirigeants sont heureux de diriger.

Dans ces temps où la sinistrose est bien trop souvent à l’honneur, je l’avoue : je travaille avec des entreprises qui réussissent et j’en suis fière !

Puisque finalement, comme le disait joliment Pierre Dac, « entre un avenir rOSE et un avenir morOSE, il n’y a qu’un mot », en 2014, je vous propose qu’on OSE !

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Réunions commerciales je vous HAISme !

20 décembre 2013
Stéphanie Michel Amato @ 12:12

La gestion des commerciaux… tout un programme pour nombre de dirigeants de PME PMI qui attendent souvent beaucoup de leurs équipes commerciales mais oublient qu’il faut donner un peu aussi. Et surtout de son temps. Réunions commerciales… je vous HAISme !

« Au secours j’ai réunion commerciale »

Quand j’étais jeune chef de produit, participer à la réunion commerciale était pour moi une épreuve terrible (et terrifiante) qui se finissait souvent en pugilat verbal de bas niveau (« pas besoin d’avoir fait une école de commerce pour dire des c…….s pareilles » je vous laisse apprécier). Jusqu’au jour où, devenue directrice marketing, j’ai partagé avec la directrice commerciale de merveilleux moments à travailler ensemble pour préparer et animer à ces réunions. Tout simplement parce que nous avons enfin su mettre en pratique  la théorie.

Le manager commercial : un manager (pas tout à fait) comme les autres

La direction d’équipes commerciales a pour particularité de nécessiter d’affecter 70% de son temps à superviser ses équipes. Un travail indispensable pour l’atteinte des résultats et des objectifs et un véritable outil de management et de pilotage, au même titre que l’alimentation en temps et en heure du CRM ou que le compte-rendu de rendez-vous.

Le principe de la supervision active est de fournir aux managers des outils pour optimiser leur rôle de superviseur afin de favoriser la communication, le partage d’expérience et de gagner en réactivité. Parmi ces outils, on compte les sacro-saintes réunions hebdomadaires, particulièrement adaptées au management d’équipes commerciales. Car elles permettent d’assurer un contrôle sur le travail des équipes, d’aider les commerciaux à gérer leurs priorités, d’avoir du « feedback » et de développer les performances commerciales. Encore faut-il les organiser et s’y tenir…

Règle n°1 : La réunion commerciale  n ‘est pas négociable

Mais alors comment s’y prendre ? Tout d’abord en mettant en place des réunions fixes et donc régulières, au bureau ou par visioconférence pour les équipes commerciales réparties sur un large territoire. Ensuite… en s’y tenant ! Facile à dire, moins facile à faire dans les petites structures où le directeur commercial se confond souvent avec le dirigeant. Cela nécessite de la discipline de la part de tous.

Pour cela un ordre du jour est indispensable dont le directeur commercial est à l’initiative et qui peut être complété par ses équipes au travers d’un outil partagé (un simple tableur accessible sur le serveur fera l’affaire). Il doit être idéalement soumis par le directeur commercial aux commerciaux, complété puis finalisé et adressé par mail à l’avance (vendredi pour une réunion le lundi par exemple) et le reporting des équipes doit également être adressé au manager avant la réunion.

Cette réunion est aussi l’occasion de fournir des informations en provenance des autres services. Ainsi les annonces marketing et techniques, seront faites, dans la mesure du possible, par un représentant de ces services, en deuxième partie de réunion, afin de développer le lien et la communication entre les services. Et surtout ces interventions auront été validées et préparées avec le directeur commercial…

Règle n°2 : En nous réunissant, nous gagnons tous du temps

« Mais que va-t-on se dire pendant cette réunion ? moi j’ai du travail… » Nous l’avons tous entendu une fois, « se réunir n’est pas travailler ! » FAUX 1000 fois FAUX. Se réunir de façon intelligente et en respectant les règles de conduite d’une réunion, c’est travailler mieux et plus efficacement et disposer d’un outil de supervision et d’anticipation unique.

Première étape: on fait le point sur la semaine écoulée avec des indicateurs pertinents et à jour, que chaque participant a transmis à son manager. Il ne s’agit pas de faire un rapport d’activité détaillé de chaque commercial (la réunion idéale durant entre 30 et 45 minutes, le détail de l’activité est réservé aux entretiens individuels avec le directeur commercial), ni de transformer la réunion en tribunal mais bien de faire une synthèse de l’activité de chacun en S-1 et des points forts de la semaine : signatures de contrats, contacts entrants intéressants, résolution de problème, etc.

Règle n°3 : Je ne sors pas de réunion sans plan d’action

Il s’agit aussi d’identifier les problèmes et d’y trouver des solutions. Ainsi, les problématiques soulevées feront toutes l’objet d’une attention particulière de la part du manager et seront consignées dans un plan d’action avec une solution prévue ou à prévoir. Ce plan d’action servira de base à la réunion suivante afin d’assurer un suivi. Par exemple, si un commercial pose une question technique, le plan d’action permettra de définir qui collecte et transmet l’information et quand. Autre exemple : une erreur s’est glissée dans les tarifs, le plan d’action prévoira que le service marketing corrige l’erreur et y indiquera une date butoir.
La réunion est aussi l’occasion de valider les actions à venir, le planning de l’équipe, les rendez-vous importants et de se projeter sur la semaine à venir.

En fin de mois,  cet exercice sera également effectué sur le mois passé et le mois à venir.

Règle n°4 : Je fais de ce tour de table un moment incontournable et agréable

Cette réunion est un moment important pour les équipes et leur manager. Et pas seulement pour effectuer un contrôle ou valider la compréhension d’une action commerciale. Le manger doit avoir pour objectif de faire de cette réunion un rendez-vous incontournable, utile pour tous. Pour le directeur commercial comme pour ses équipes. Cette réunion est l’occasion unique de (re)créer ce lien souvent difficile à avoir au sein d’une équipe parfois répartie sur tout le territoire.  Un lien indispensable pour la réussite de chacun.

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Un site d’e-commerce, pourquoi pas vous ?

6 décembre 2013
Stéphanie Michel Amato @ 09:12

Vous commandez vos chaussures en ligne, vos meubles et même vos hamburgers? Alors pourquoi ne pas intégrer le e-commerce dans votre stratégie de développement commercial ? Que l’on travaille en BtoB, que l’on souhaite créer son entreprise ou que l’on ait envie d’élargir son terrain de jeu à la France entière, le commerce en ligne est une tendance forte à prendre en compte dans le développement stratégique des entreprises.

Seul canal de vente capable d’offrir une croissance à 2 chiffres, il mérite clairement toute l’attention des dirigeants de PME PMI comme des grands groupes et apparaît comme un vrai vecteur de croissance, de développement mais aussi de différenciation vis à vis de la concurrence.

Quelques chiffres pour réfléchir…

La FEVAD vient de publier un bulletin de santé du secteur que l’on peut qualifier de bon en cette fin d’année 2013, plutôt classée comme noire d’un point de vue économique, par ailleurs.

Cette année, le e-commerce devrait représenter plus de 50 milliards de CA en France et les Français ont prévu de dépenser 10 milliards d’euros pour les fêtes sur Internet. Au troisième trimestre, la croissance du CA du e-commerce est estimée à +14% (+14% au premier trimestre et +16% au second) et l’on constate une augmentation du nombre de sites marchands de près de 18% par rapport à l’an passé soit 130.000 sites au total. Ces chiffres font rêver mais peut être ne vous sentez-vous pas concerné ? En êtes-vous si sûr? Petite démonstration…

… quelques bonnes raisons pour se lancer…

Le e-commerce n’est plus l’apanage de quelques illuminés qui créaient au fond de leur garage un site web avec trois copains et vendaient, de temps en temps, des produits aussi extraordinaires qu’improbables. Ce temps est révolu car le e-commerce a gagné ses lettres de noblesse en qualité de canal de vente. A part entière. La preuve en est que les éditeurs de logiciels de gestion commerciale tout comme les éditeurs de solutions e-commerce intègrent de plus en plus la notion de multicanal quand il s’agit de gérer les ventes d’une entreprise: commerciaux itinérants ou sédentaires, centre d’appels, magasins et… e-boutiques !

Vendre en ligne est souvent une bonne solution pour lancer une activité mais c’est aussi un formidable outil pour développer une activité existante en élargissant son terrain de chasse au monde entier. Si les créateurs d’entreprises e-commerce (appelés pure players car ils ne vendent qu’en ligne) ont tendance (et raison) de développer des boutiques sur des niches (aiguilles à tricoter, lingerie sexy, équipements de campings cars et autres vêtements ethniques et mobilier liturgique), les entreprises qui ont déjà d’autres canaux de vente (commerciaux, agences commerciales, boutiques) ont tout intérêt à s’engager dans la voie de la vente en ligne.

En effet, ce canal permet avant tout de proposer plus de services à ses clients, que l’on évolue en BtoB ou en BtoC, et de favoriser les ventes en magasin ou par téléphone, le client étant souvent passé par le site web pour en savoir plus sur le produit qu’il souhaite acheter.

et la fin de quelques idées reçues !

Pour réussir dans sa stratégie e-commerce, il faut bien s’entourer et commencer par dépasser certaines idées reçues qui ont longtemps donné une image un peu artisanale du e-commerce.

  • Sur internet, ça se vend tout seul : il ne suffit pas d’avoir une bonne idée, encore faut-il que vos clients le sachent car, que l’on passe par Internet ou par une boutique, il est impératif de faire connaître son offre et de maitriser le marketing spécifique à ce canal
  • Tout le monde peut réussir sur le web: les e-commerçants sont des entrepreneurs à part entière et la création d’une activité e-commerce doit rester connectée à la stratégie d’entreprise.
  • On ne voit pas le client, donc pas la peine de passer trop de temps sur la relation client : vraiment ? sur le web, un client de perdu, ce sont 10 clients de perdus… Les internautes notent les sites et les services rendus, échangent entre eux, recommandent les sites les plus performants… prendre soin de ses clients est une règle dans le commerce, elle s’applique aussi au e-commerce !
  • Le e-commerce ne fait pas bon ménage avec une activité existante : une activité e-commerce est un excellent moyen de renforcer le développement commercial d’une entreprise et d’élargir sa cible de clientèle et de proposer des services pertinents à ses clients, en particulier sur BtoB.
  • Pas besoin de travailler pour réussir : on parie ? comment gérer un site web et générer du chiffre d’affaires sans gérer les achats, les ventes, les clients, les factures, la logistique, etc.
  • Ca ne coûte rien : ca dépend (et souvent ça dépasse …). On évalue en général à 10% du CA l’investissement à réaliser dans un site web. Open source ou propriétaire, le débat fait rage (ou pas). En effet, si certains outils e-commerce se vantent de proposer des solutions open source sans aucun ticket d’entrée, elles oublient souvent de préciser le coût des développements à réaliser et donc du développeur installé « à demeure » chez le e-commerçant. Les solutions clés en main ont effectivement un coût mais qui a le mérite d’être défini. En outre, ces solutions permettent aux e-commerçants de garder la main sur l’administration de leur site.

Envie d’en savoir plus ? Un petit conseil, faites un tour sur le site de www.webetsolutions.com de notre part ou contactez- nous directement contact@ajemconsultants.com.

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Marketing linguistique : « le français parle aux français »

6 novembre 2013
Stéphanie Michel Amato @ 04:11
En France, on aime à citer en exemple nos amis québécois pour la pugnacité dont ils font preuve pour défendre la langue de leurs ancêtres sans savoir que chez nous aussi, des obligations existent. Au-delà de ces considérations législatives, localiser le contenu marketing et l’adapter au pays cible, loin d’être une contrainte, se révèle une véritable opportunité pour se démarquer de ses concurrents et développer la proximité avec ses clients.

Il est de tradition, lorsque l’on parle de sauvegarde de la langue française, de valoriser les actions de nos cousins québécois, eux qui ont su imposer, dans les entreprises, des comités de francisation. Peu de Français savent que notre législation en la matière est plus contraignante et plus répressive qu’au Québec. En effet, la loi nº 94-665 du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française, dite loi Toubon, contraint, en particulier, les entreprises à fournir à leurs salariés toutes informations relatives à l’exercice de leur travail en langue française et à réaliser de nombreuses documentations en français. Général Electric, en 2006, a été condamnée à 500.000 euros d’amende pour non respect de la dite loi.

Cette vidéo, réalisée en 2008 par des québécois qui souhaitaient défendre leur patrimoine culturel, parle d’elle-même sur l’incompréhension qui peut naitre quand on ne parle pas la même langue ou le même langage. (Pour les impatients, vous pouvez aller directement à la minute 3:45).

Transformer une contrainte en véritable atout concurrentiel

Au delà de la conformité règlementaire, localiser le contenu marketing en fonction du pays où l’on souhaite vendre ses produits et services est un véritable atout concurrentiel, et peut-être plus en France, où, bien que la plupart des dirigeants parlent l’anglais, la langue française a toujours leur préférence. Nous sommes tous égaux : nous comprenons mieux notre langue maternelle que celles apprises à l’école… Ne cédons pas à la tentation du « tout anglais » même si, à l’heure des sites communautaires – et de la mondialisation – cela apparait sur le court terme comme un bon choix.

Penser global, agir local : notre langue de travail n’est pas forcément celle de vos clients

Localiser un contenu marketing ne consiste pas à traduire mot à mot un texte rédigé par sa direction marketing. C’est adapter son marketing et sa communication au pays que l’on cible, en y intégrant des données du marché local (habitudes de consommation, concurrents…) ainsi que les éléments culturels et économiques. Cela consiste à rédiger dans la langue cible et à aller parfois jusqu’à changer un nom de produit (une chaine de restaurant qui se nomme Gastro aura du mal à trouver des clients en France) ou réécrire un e-mailing. Localiser, c’est aussi générer son propre contenu marketing (newsletter, cas clients, livre blanc…), qui pourra avoir une réelle valeur ajoutée pour la « corporate » comme on dit.

Quelques idées reçues à oublier rapidement en matière de localisation
  • Rédiger son site web et ses documents marketing en anglais sous prétexte que « tout le monde parle anglais » et que « c’est plus facile de maintenir une seule version du contenu » : ce syndrome touche aussi bien les filiales de groupes étrangers que – et c’est le comble ! -  des entreprises françaises disposant d’offres à fort contenu technologique. Rappelons à ces dernières que si leurs futurs clients se trouvent partout dans le monde, certains sont français ainsi que les investisseurs et les journalistes… De plus, le français est une langue parlée en Afrique du Nord et de l’Ouest, marchés à très fort potentiel en ces temps de contexte économique difficile, ainsi qu’en Amérique du Nord. S’implanter en France sans version française de son contenu marketing est préjudiciable en termes d’image et en termes de stratégie marketing; surtout si le pays d’origine de l’entreprise est l’objet de tous les fantasmes : le copieur chinois, le plombier polonais, le centre d’appel sénégalais…
  • Confondre langue et culture, tradition et pays : si français, ivoiriens, algériens et québécois parlent tous la même langue, ils n’ont ni la même culture ni la même histoire. Ainsi, les québécois sont, avant tout, des Nord-Américains qui parlent français avec leur propre vocabulaire : ils envoient des courriels, chauffent une voiture et vont souper. Attention également à ne pas faire d’amalgame simpliste sous prétexte que la culture de certains pays semble identique vue de France. Ce n’est pas parce que vous mangerez du couscous en Algérie ,au Maroc et en Tunisie que vous goûterez le même plat. Et la différence ne se situe pas uniquement dans les ingrédients: ces pays avec des histoires différentes et des problématiques politiques, économiques et technologique très variées. A travers le Maghreb, vous pourrez voir accès à Internet dans une oasis alors qu’il sera impossible en ville de réserver un billet d’avion avec une CB internationale.  Vous-même, aimeriez vous que l’on vous confonde avec un espagnol ou un italien si vous êtes français ?
  • Penser que parler une langue suffit à bien l’écrire et confondre traduction avec localisation : vous avez sûrement un cousin qui a faits des études aux USA ou si vous n’en avez pas, vous connaissez un traducteur qui fera l’affaire pour localiser vos documents. Bien parler une langue ou traduire des documents techniques ne signifie pas que l’on sait rédiger des documents marketing : tous mes clients parlent français et pourtant je rédige leurs plaquettes ou leurs témoignages clients… Oubliez les traductions au mot et « Reverso » et faites appel à des professionnels de la rédaction marketing, que les américains appellent des copywriters.
  • Fournir des communiqués de presse en anglais à la presse française et vice-versa : non seulement les communiqués de presse français ne se rédigent pas de la même façon que les « press releases » anglo-saxonnes mais, en outre, la pénurie de journalistes dans les rédactions françaises n’est pas propice à la lecture de documents rédigés en langue étrangère.

Localiser son contenu marketing mais aussi son approche commerciale est une des conditions de la réussite d’un développement à l’international, que l’on soit une entreprise française qui cherche à se développer hors de ses frontières ou une entreprise étrangère qui désire s’implanter en France.

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