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Prospection téléphonique BtoB

Démarchage téléphonique : comment continuer sa prospection face au double défi du consentement et de l’AI Act ?

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Depuis le 11 août 2026, les règles du démarchage téléphonique ont profondément changé en France, avec des conséquences directes sur la prospection téléphonique BtoB. Faut-il pour autant ranger définitivement son bon vieux téléphone au placard et abandonner la prospection téléphonique comme une pratique du passé ? La réponse est non ! Mais vous n’échapperez pas à LA question essentielle : êtes-vous réellement concerné par ces nouvelles règles ?

Car derrière les gros titres de certains journaux annonçant parfois « la fin du démarchage téléphonique », la réalité est, comme toujours, plus nuancée. La réforme concerne avant tout la prospection auprès des consommateurs et donc, le BtoC (professionnels à particuliers). La prospection BtoB est moins impactée et reste toujours un excellent levier, sous réserve de respecter les règles relatives à la protection des données et au droit d’opposition. Cependant, l’utilisation croissante d’agents conversationnels et d’outils d’intelligence artificielle dans la prospection ajoute une nouvelle couche de vigilance avec l’entrée en application des obligations de transparence prévues par l’AI Act.

Si vous faites partie des entreprises qui ont compris qu’utiliser le téléphone pouvait développer leur activité, le sujet n’est pas tant d’arrêter de prospecter par téléphone – surtout quand cela fonctionne ! – que de repenser votre façon de prospecter.

Cet article est susceptible d’être mis régulièrement à jour au gré des évolutions règlementaires.

Démarchage téléphonique BtoB : ce qui a changé pour la prospection

« Bonjour, c’est Sonia de TopMaClim. Je suis heureuse de vous annoncer que notre conseiller pourra vous rendre visite demain à 10h, c’est sans engagement ? »

« Bonjour SMichel (la vieille adresse mail perso poubelle de Stéphanie débute par smichel.amato), comment allez-vous ? »

prospection téléphonique BtoB

Ok des appels intempestifs et indésirables, on en a tous eu et à part mettre un filtre sur son portable, nous avions peu de moyens pour nous protéger en tant que consommateurs.Jusqu’à présent, le système français s’appuyait notamment sur Bloctel pour limiter les appels intempestifs. Un consommateur qui ne souhaitait pas recevoir d’appels commerciaux pouvait s’inscrire sur cette liste d’opposition.

À compter du 11 août 2026, le principe s’inverse.

Le nouvel article L. 223-1 du Code de la consommation interdit de démarcher par téléphone un consommateur qui n’a pas préalablement donné son consentement.

Autrement dit, on passe d’une logique principalement fondée sur l’opt-out à une logique d’opt-in. Le consentement doit être libre, spécifique, éclairé, univoque, révocable et matérialisé par un acte positif clair. Et surtout, c’est à l’entreprise qui démarche d’être en mesure de démontrer que ce consentement a effectivement été recueilli.

Conséquence directe : Bloctel a disparu le 11 août 2026, puisque le principe devient désormais l’interdiction de démarcher un consommateur sans son consentement préalable.

Trois exceptions importantes subsistent néanmoins :

  • Une entreprise contacte un consommateur dans le cadre de l’exécution d’un contrat en cours lorsque la sollicitation est en rapport avec l’objet de ce contrat, notamment pour proposer des produits ou services complémentaires ou susceptibles d’en améliorer les performances ou la qualité.
  • La prospection concerne la fourniture de journaux, de périodiques ou de magazines.
  • La prospection n’est pas de nature commerciale (par exemple, caritative).

Êtes-vous vraiment concerné si vous prospectez en BtoB ?

C’est probablement le point le plus important pour beaucoup de PME, cabinets de conseil, éditeurs de logiciels et entreprises de services BtoB.

La réforme du 11 août 2026 ne signifie pas la fin de la prospection téléphonique BtoB.

La CNIL le confirme très clairement dans sa documentation : la prospection téléphonique auprès des professionnels peut être fondée sur l’intérêt légitime de l’entreprise lorsque l’objet de la sollicitation est en rapport avec la profession de la personne démarchée.

Elle donne elle-même un exemple particulièrement parlant : appeler un directeur informatique pour lui présenter un logiciel rentre dans ce cadre. La logique reste donc différente :

  • BtoC : consentement préalable,
  • BtoB : possibilité de prospecter sans consentement préalable lorsque les conditions sont réunies, avec information et possibilité d’opposition.

Attention cependant : « BtoB » ne signifie pas « je peux appeler n’importe qui pour lui vendre n’importe quoi ». Ce n’est pas le FarWest.

Si vous appelez une personne physique sur sa ligne professionnelle, son numéro constitue une donnée personnelle dès lors qu’il permet de l’identifier directement ou indirectement.

Les règles du RGPD continuent donc à s’appliquer. La CNIL précise notamment que la personne doit être informée et pouvoir s’opposer simplement et gratuitement à l’utilisation de ses coordonnées à des fins de prospection. Lorsque les données proviennent d’un tiers, l’entreprise doit également s’assurer que la personne concernée a été informée de la possible utilisation de son numéro à des fins de prospection et qu’elle peut exercer son droit d’opposition.

La première question n’est donc plus « puis-je appeler ? », mais « QUI puis-je appeler ? »

C’est probablement l’un des changements de posture les plus intéressants pour les équipes commerciales.

La conformité rejoint ici l’efficacité commerciale.

Une base contenant 20 000 contacts peu qualifiés n’est pas nécessairement un actif commercial. Elle peut même devenir un sacré handicap si vous ne connaissez ni l’origine des données, ni la fonction réelle des contacts, ni leur adéquation avec votre offre, ni leurs éventuelles oppositions à la prospection.

Vous brassez du vent plutôt que de la data et le meilleur CRM du monde n’y pourra rien changer.

À l’inverse, une base plus petite mais correctement segmentée permet une prospection téléphonique beaucoup plus performante.

Avant de lancer une campagne de télémarketing, prenez le temps de vous poser quelques questions simples :

  • Qui sont précisément les personnes que nous voulons contacter ?
  • Pourquoi notre offre est-elle pertinente pour leur activité professionnelle ?
  • D’où viennent leurs coordonnées ?
  • Ont-elles été correctement informées de leur utilisation ?
  • Avons-nous enregistré les personnes ayant déjà exprimé leur opposition ?
  • Notre CRM permet-il de conserver et d’exploiter correctement ces informations ?

Le sujet n’est plus seulement de disposer d’un fichier mais de disposer d’un fichier exploitable commercialement et juridiquement.

L’AI Act ajoute une deuxième couche : qui passe réellement l’appel ?

Autre évolution majeure : l’utilisation de l’intelligence artificielle pour automatiser une partie de la prospection. Les agents vocaux sont désormais capables d’appeler des prospects, de poser des questions, d’analyser les réponses, de qualifier un besoin ou de proposer un rendez-vous.

prospection téléphonique BtoB

Mais cette automatisation avec l’IA ne doit pas conduire à laisser croire au prospect qu’il échange avec une personne.

L’article 50 de l’AI Act prévoit que les systèmes d’IA destinés à interagir directement avec des personnes physiques doivent être conçus de telle façon que celles-ci soient informées qu’elles interagissent avec un système d’intelligence artificielle, sauf lorsque cela est évident compte tenu des circonstances et du contexte.

Cette information doit intervenir, au plus tard, lors de la première interaction.

Concrètement, un agent vocal utilisé pour effectuer des appels commerciaux devra donc clairement permettre à la personne appelée de comprendre qu’elle échange avec une IA. Un démarrage du type :« Bonjour, je suis l’assistant vocal automatisé de la société X… » devient beaucoup plus pertinent qu’un robot conçu pour imiter un commercial humain et entretenir volontairement l’ambiguïté.

La transparence devient de rigueur.

IA et prospection : attention à ne pas confondre assistance et autonomie

C’est un point essentiel. Utiliser l’IA pour préparer une prospection et confier la prospection à une IA, ce n’est pas la même chose.

Vous pouvez utiliser l’IA pour :

  • Rechercher et synthétiser des informations sur une entreprise,
  • Préparer un argumentaire,
  • Identifier des angles d’approche,
  • Proposer des questions de découverte,
  • Préparer des réponses aux objections,
  • Analyser les comptes rendus d’appels,
  • Aider à prioriser les relances.

Dans toutes ces situations, l’IA assiste le commercial. Il agit comme un super stagiaire HPI un peu fayot mais qui est supervisé par des équipes humaines. La situation change lorsque l’IA interagit elle-même directement avec le prospect : agent vocal, chatbot commercial ou autre système conversationnel autonome. Aucun humain à l’horizon et cela change tout. L’entreprise doit alors examiner précisément les obligations de transparence qui s’appliquent à cette interaction.

Ce distinguo va devenir essentiel dans les stratégies d’automatisation commerciale.

Faut-il alors abandonner le cold calling ?

Certainement pas en BtoB ! Mais le « cold calling de masse » devient de moins en moins pertinent.

Et c’est peut-être cela la bonne nouvelle !

Les nouvelles règles poussent les entreprises vers une démarche que nous défendons depuis longtemps : moins de volume et davantage de qualification.Plutôt que de demander aux commerciaux d’appeler 100 contacts, mieux vaut peut-être leur permettre d’en appeler 20 qui ont été correctement ciblés et sur lesquels ils disposent d’informations pertinentes. Mieux vaut qualifier finement ses leads que raisonner uniquement en KPIs de volume plutôt qu’en résultats commerciaux.

Comme disait la femme de mon ancien boss : « mieux vaut petit rôti bien cuit que grosse ragougnasse fadasse. »

La bonne question à poser va évoluer dans les directions commerciales. Au lieu de demander : « Combien d’appels avez-vous passés aujourd’hui ? » les responsables commerciaux auront plutôt intérêt à demander : « Combien de conversations pertinentes avez-vous réussi à provoquer ? »

Passer du cold calling au warm calling

La prospection téléphonique ne doit d’ailleurs plus nécessairement être considérée comme un canal isolé. Le téléphone devient beaucoup plus puissant lorsqu’il intervient au sein d’une séquence commerciale multicanale, dans un parcours client structuré et pertinent.

Un prospect peut avoir :

  • lu l’un de vos contenus,
  • assisté à un webinar,
  • téléchargé un guide,
  • interagi avec l’un de vos collaborateurs sur LinkedIn,
  • visité plusieurs fois une page de votre site,
  • répondu à une enquête,
  • participé à un événement,
  • été recommandé par un partenaire.

 

L’appel téléphonique ne constitue alors plus forcément le premier contact. Vous passez progressivement du cold calling au warm calling. Le commercial dispose d’un contexte, d’un angle d’approche et d’une raison pertinente d’engager la conversation.

Et c’est précisément là que les équipes marketing et celles en charge du développement commercial doivent davantage travailler ensemble.

Comment adapter votre stratégie de prospection téléphonique ?

Plutôt que de supprimer le téléphone de votre plan d’actions commercial, il est peut-être temps de revoir votre dispositif autour de cinq grands chantiers.

1. Segmenter clairement BtoB et BtoC

Identifiez les campagnes relevant réellement de la prospection auprès des consommateurs et celles qui s’adressent aux professionnels. Les règles ne sont pas les mêmes.

2. Auditer vos fichiers de prospection

Documentez l’origine des données, vérifiez leur qualité, actualisez les fonctions et entreprises et assurez-vous que les oppositions sont correctement prises en compte. Une liste repoussoir centralisée peut notamment permettre d’éviter qu’une personne ayant demandé à ne plus être sollicitée réapparaisse dans une campagne ultérieure.

Bref rangez votre chambre !

3. Revoir votre ciblage

Plus votre proposition est directement liée à l’activité et aux responsabilités du professionnel appelé, plus votre démarche commerciale est cohérente. Cela impose de travailler réellement vos ICP, vos personae et votre segmentation. Vous savez ces trucs que le consultant vous demande de faire et qui semble si abstraits…

4. Auditer vos outils d’IA

Posez-vous une question très simple : L’IA aide-t-elle mon commercial ou parle-t-elle directement à mon prospect ? Dans le deuxième cas, vérifiez les obligations de transparence prévues par l’AI Act et la façon dont elles sont effectivement mises en œuvre.

5. Repenser vos indicateurs commerciaux

Nombre d’appels passés, durée moyenne des appels ou volume de contacts ne suffisent plus.

Suivez également :

  • le taux de contacts réellement qualifiés,
  • le taux de conversations réelles,
  • le taux de rendez-vous obtenus,
  • le taux d’opposition,
  • le taux de transformation par segment,
  • le coût d’acquisition,
  • la provenance des leads générant les meilleurs rendez-vous.

Finalement, est-ce vraiment la fin du démarchage téléphonique ? La réponse est un grand non !

C’est surtout la fin progressive d’une certaine façon de prospecter pas toujours très transparente et chez AJEM Consultants, nous trouvons cela plutôt pas mal de remettre un peu d’éthique dans le business du télémarketing

En BtoC, le changement est majeur : le consentement préalable devient le principe pour le démarchage téléphonique des consommateurs.

En BtoB, la prospection téléphonique reste possible, mais elle exige une véritable discipline dans la gestion des données, le ciblage et le respect du droit d’opposition.

Quant à l’intelligence artificielle, elle ne condamne pas le téléphone. Elle oblige surtout les entreprises à être transparentes lorsqu’elles font interagir directement leurs prospects avec des systèmes automatisés.

Surtout, surtout, s’il vous plait, arrêtez de sous-estimer vos clients…

Vos clients sont tous sauf des abrutis. Ne les prenez pas pour ce qu’ils ne sont pas. Et demandez-vous si ces contraintes ne pourraient pas devenir finalement une opportunité ?

Celle de passer d’une prospection de volume à une prospection de précision, à une prospection sans foi ni loi à une prospection responsable, dans laquelle marketing, commerciaux, données et IA travaillent ensemble pour identifier les bons prospects, trouver les bons angles d’approche et créer de vraies conversations commerciales.

Car à présent, le sujet des prochaines réunions commerciales n’est plus vraiment de savoir combien de personnes vos équipes vont appeler mais de savoir quels prospects ont réellement une bonne raison de vous écouter.

 Et c’est là que nous pouvons vous aider ! Contactez-nous pour être accompagné et formé sur vos sujets de développement commercial et marketing.

A noter

Juridiquement les deux réglementations ne se superposent pas exactement. La réforme française encadre qui peut être appelé et à quelles conditions ; l’AI Act est une loi européenne qui encadre notamment la transparence lorsqu’une IA interagit directement avec une personne.

FAQ sur le démarchage téléphonique BtoB

Le démarchage téléphonique BtoB est-il concerné par la réforme du consentement préalable ?

Non, pas directement. La réforme instaurant le consentement préalable (opt-in) vise la prospection auprès des consommateurs (BtoC). La prospection téléphonique entre professionnels reste possible sur la base de l’intérêt légitime, sous réserve d’information et de droit d’opposition.

Bloctel disparaît-il aussi pour la prospection BtoB ?

Bloctel n’a jamais concerné la prospection BtoB : ce registre d’opposition s’adressait aux particuliers. Sa suppression depuis le 11 aout 2026 ne change donc rien aux obligations qui s’appliquent déjà à la prospection téléphonique entre professionnels.

Un agent vocal IA peut-il prospecter des entreprises sans se déclarer comme tel ?

Non. Dès lors qu’un système d’intelligence artificielle interagit directement avec une personne physique, l’article 50 de l’AI Act impose de l’informer qu’elle échange avec une IA, au plus tard lors de la première interaction — que l’appel soit BtoB ou BtoC.

Que risque une entreprise qui prospecte un professionnel en nom propre sans consentement ?

Un numéro nominatif rattaché à un indépendant, un auto-entrepreneur ou une profession libérale exerçant en nom propre est souvent assimilé à une donnée de consommateur par la jurisprudence. Par prudence, il est recommandé d’appliquer le principe du consentement préalable à ces profils plutôt que le régime BtoB classique.

Quelles sont les sanctions encourues ?

Le non-respect des règles prévues par le Code de la consommation peut entraîner une amende allant jusqu’à 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une personne morale. La décision de sanction peut également être rendue publique aux frais de la personne sanctionnée.

À ces sanctions peuvent s’ajouter, selon la nature des manquements constatés, celles prévues par le RGPD et l’AI Act :

  • Sanctions liées à l’AI Act : les sanctions varient selon la nature du manquement. Il vaut donc mieux éviter d’associer automatiquement le chiffre de 15 M€ ou 3 % du chiffre d’affaires mondial à la seule absence d’information d’un prospect sur l’utilisation d’un agent vocal IA. Ce plafond correspond notamment au régime applicable aux fournisseurs de modèles d’IA à usage général.
  • Sanctions RGPD : lorsque la prospection implique également un manquement aux règles relatives aux données personnelles, la CNIL dispose de plusieurs pouvoirs de sanction. Pour les manquements les plus graves, l’amende peut atteindre 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial, le montant le plus élevé étant retenu. Pour d’autres catégories de manquements, le plafond est de 10 millions d’euros ou 2 % du chiffre d’affaires annuel mondial.

En résumé

Voici un récap vidéo produit avce l’IA qui vous expliquera tout en détail de façon plus visuelle

Pour aller plus loin

Sources juridiques et institutionnelles vérifiées

La référence principale sur le changement du 11 août est l’article L. 223-1 du Code de la consommation sur Légifrance, complété par le décret n° 2026-662 du 23 juillet 2026. (Légifrance)

Pour la distinction BtoC/BtoB, la source la plus utile est la fiche de la CNIL sur la prospection commerciale par téléphone, mise à jour le 10 juin 2026. Elle confirme explicitement que les professionnels conservent une possibilité d’opposition et cite le cas d’un logiciel proposé à un directeur informatique comme exemple de sollicitation en rapport avec la profession. (CNIL)

Pour l’IA ACT, l’article 50 de l’AI Act présenté par le service officiel de la Commission européenne : l’obligation porte bien sur l’information des personnes lorsqu’elles interagissent directement avec une IA, au plus tard lors de la première interaction. (AI Act Service Desk)


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La meilleure méthode pour fixer un prix ? Commencer par penser valeur.

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Quelle est la meilleure méthode pour fixer un prix ? Depuis quelques temps, les posts Linkedin d’entrepreneurs qui se lamentent pour savoir comment trouver la meilleure méthode pour fixer un prix sont devenus monnaie courante.

Des discussions sans fin sur la difficulté de trouver le « bon » prix : « Est-ce que mes prix sont bons ? », « Comment je fais pour fixer mon prix ? », « Qui peut me dire quel est le bon prix ? »…

Franchement, à un moment donné, il faut se rendre à l’évidence : fixez votre prix en fonction de la valeur que vous apportez, pas juste en fonction de ce que vous imaginez être la norme ou de la concurrence. Ce n’est pas une question de hasard, de feeling ou de copier-coller les prix pratiqués par le voisin.

C’est une stratégie réfléchie.

Une stratégie qui commence par une simple question : quelle valeur votre offre a-t-elle pour vos clients ?

 

Fixer un prix ce n’est pas une question de chiffres… mais de valeur

Beaucoup trop souvent, on se perd dans des débats sans fin sur le prix comme si c’était une question purement mathématique. Mais en réalité, le prix, c’est bien plus que des chiffres. C’est une question de perception, de positionnement, et surtout de valeur.

Quand vous fixez un prix, vous devez intégrer plusieurs facteurs .

Pour résoudre cette équation, il faut trois variables :

  • la valeur que vous apportez à votre client,
  • les pratiques de la concurrence,
  • et bien sûr, la rentabilité de votre activité.

 

Fixer un prix n’est pas une décision prise à la légère ni un acte de foi. C’est un processus réfléchi et stratégique.

La première variable : la valeur perçue par le client

La première question à se poser lorsqu’on réfléchit à la fixation de son prix, est donc : quelle est la valeur perçue de mon produit ou service par mes clients ?

Vous devez savoir pourquoi vos clients seraient prêts à dépenser de l’argent pour ce que vous proposez.

Qu’est-ce que j’apporte à mon client ? Est-ce que cela a de la valeur pour lui ? A quel besoin je réponds, sait-il s’il y a des alternatives ?

Aucun client n’achètera un produit qui n’a pas de valeur pour lui et cette valeur ne réside pas uniquement dans son prix.

Expérience client, émotions, plaisir, besoin d’appartenance, tout cela a de la valeur.

Les clients payent pour une solution à un problème, une amélioration de leur quotidien, ou un bénéfice spécifique. Si votre offre n’a aucune valeur pour eux, vous n’avez aucun business.

Rappelez-vous : la meilleure méthode pour fixer un prix est de raisonner sur la valeur

Pas de valeur = Pas de business.

Prenons un exemple frappant :

Pendant la pandémie de Covid-19, le papier toilette est devenu un produit à la valeur incroyable, bien au-delà de son utilité quotidienne. L’émotion, la nécessité de stocker des biens essentiels, ont généré une demande énorme.

Le même raisonnement peut s’appliquer à des produits plus banals, comme les baskets Lidl à 12,95 €, qui se revendaient à plus de 1000 € sur internet ! Le prix est une fonction de la valeur que le consommateur attribue à l’objet, et cette valeur n’est pas toujours liée au prix en soi.

Les risques du mauvais prix :

  • Prix trop bas : Votre produit peut être perçu comme peu qualitatif, voire inutile ou bullshit. Un prix trop bas peut donner l’impression que ce que vous vendez n’a aucune valeur, ce qui peut ruiner votre image de marque.
  • Prix trop élevé : De l’autre côté, un prix trop élevé peut créer des attentes irréalistes chez le consommateur avec le risque d’un décalage entre valeur attendue et valeur perçue.

Le prix doit absolument refléter la valeur de votre offre aux yeux du client.

Nos meilleurs outils pour avancer sur le sujet : la plateforme de marque, la proposition de valeur, l’argumentaire, vos personae à minima

La deuxième variable : le marché et la concurrence

Le deuxième facteur à considérer est le marché.

Vous ne pouvez pas ignorer la réalité du terrain, c’est-à-dire ce que font vos concurrents directs et indirects.

Quels sont les prix pratiquent vos concurrents? Où vous situez-vous par rapport à eux ?

Le marché est essentiel pour déterminer votre positionnement prix. Et surtout votre stratégie :

Voulez-vous vous positionner comme un produit premium avec des tarifs élevés ou préférez-vous adopter une stratégie de prix plus bas pour attirer plus de clients ?

 

Votre objectif doit être clair :

Prendre des parts de marché ? Mettre en avant votre positionnement haut de gamme ? Ou vous différencier par autre chose que le prix, comme un service exceptionnel ou une offre unique ?

 

Cela nécessite de comprendre votre marché et ses dynamiques. Vous devez analyser vos concurrents, mais aussi les pratiques du secteur. L’analyse des opportunités et menaces politiques, économiques, sociales, technologiques, environnementales et légales vous aidera à évaluer l’environnement global de votre marché et à comprendre ce qui peut influencer votre stratégie de prix. Vous devez également chercher (et trouver) des informations sur vos concurrents et vous aider à vous positionner de manière stratégique.

La meilleure méthode pour fixer un prix passe donc par arrêter de se regarder le nombril et regarder ce que font vos concurrents.

 

Nos meilleurs outils pour avancer sur le sujet : le PESTEL (étude des menaces et opportunités sous l’angle politique, économique, sociétal, technologique, environnemental et législatif), le benchmark, les forces de Porter entre autres

La troisième variable : jamais sans ma rentabilité !

Enfin, et c’est peut-être le point le plus crucial, vous devez absolument vous assurer que votre offre est rentable.

Cela peut paraître évident mais notre expérience nous pousse à rappeler que si la marge n’est pas forcément très grande enne doit être supérieur à zéro !

 

Peu importe ce que vous décidez comme prix, il doit être capable de couvrir vos coûts et de générer un bénéfice. À ce stade, il n’y a pas de place pour l’improvisation. Vous devez connaître vos coûts fixes et variables. Vous devez savoir exactement combien de produits ou services vous devez vendre pour couvrir ces coûts et commencer à faire du profit.

 

Car la meilleure méthode pour fixer un prix commence par choisir une stratégie de marge bénéficiaire.

Est-ce que vous préférez une marge élevée avec un volume de ventes réduit, ou une marge plus faible avec un volume de ventes plus important ?

 

Quel que soit votre choix, votre marge ne doit jamais être égale à zéro.

Conclusion : la meilleure méthode pour fixer un prix est avant tout une question de technique plus que de « doigt mouillé » !

Voici quelques règles simples à garder en tête lors de la fixation de vos prix :

  • Commencez par la valeur : Ne vous laissez pas distraire par ce que fait la concurrence. Déterminez d’abord ce que vous offrez et comment cela peut améliorer la vie de vos clients.
  • Restez flexible : Le prix n’est pas gravé dans le marbre. Vous devez tester et ajuster constamment. Les retours clients seront votre meilleur indicateur.
  • Faites preuve de bon sens : Baisser un prix est toujours plus facile que de l’augmenter. Ne sous-estimez pas l’impact d’une remise ou d’une offre spéciale.
  • Faites appel à des experts : Si vous n’êtes pas sûr de vous, consultez des professionnels qui sauront vous accompagner dans cette réflexion.

 

Fixer un prix, ce n’est pas un acte anodin. Cela nécessite de comprendre la valeur que vous apportez à vos clients, d’analyser les pratiques de votre marché et de vous assurer que votre entreprise reste rentable. La clé du succès réside dans l’équilibre entre la valeur perçue par le client, votre stratégie de positionnement et vos objectifs de rentabilité.

Si vous vous sentez un peu perdu dans tout cela, sachez que vous n’êtes pas seul.

Nos équipes sont là pour vous aider à définir une stratégie de prix qui vous permettra de vous démarquer et de réussir sur le long terme.

Ne laissez pas vos prix déterminer votre succès.

Commencez par la valeur et vous verrez que les résultats suivront.

 

Contactez-nous dès aujourd’hui pour discuter de votre stratégie de prix et propulser votre entreprise vers de nouveaux horizons grâce nos ateliers Focus Prix.


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créer un plan D'actions

Du mal à passer à l’action ? Voici comment créer un plan d’actions et passer de la tête aux jambes

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Les entreprises que nous accompagnons soulignent souvent que nous les aidons à passer à l’action en leur donnant l’impulsion qui leur manque. Nous n’avons pas de baguette magique, juste une méthode et un outil : le plan d’actions et son combo gagnant, l’association d’objectifs à des actions concrètes et réalisables ! Si vous avez du mal à passer à l’action, voici comment créer un plan d’actions pour vous aider à traverser la rivière.

Créer un plan d’actions, pour quoi faire ?

Pour traverser la rivière jette ton chapeau de l’autre côté de la rive …

créer un plan d'actions efficace

Le plan d’actions vous aide à passer de l’autre côté de la rivière.

Un plan d’actions est un document interne aux entreprises qui définit une stratégie à appliquer pour arriver à un résultat voulu.

Il priorise les actions en fonction des objectifs et crée un cadre pour atteindre les objectifs.

Il peut s’appliquer à toutes les problématiques identifiées par une société (organisationnel, prise de risques, plan marketing, prévention des risques, etc.)

Grâce au plan d’actions, vous allez :

  • Poser des objectifs en termes d’ACTIONS pour décliner la stratégie de l’entreprise de manière opérationnelle
  • Affecter des RESSOURCES et ainsi optimiser l’affectation des ressources commerciales sur des cibles choisie
  • Impliquer les ACTEURS en responsabilisant tous les intervenants concernés
  • Définir des indicateurs de MESURE avec une notion de progrès continus

La puissance du plan d’actions réside dans l’association d’objectifs avec des actions formalisées car il:

  • Agit sur la cause et non sur le symptôme en engageant sur les mots
  • Réunit une équipe autour d’un même objectif et définit quand qui comment
  • Développe la culture solution et l’amélioration continue
  • Responsabilise

Mais alors comment faire pour créer un plan d’actions ?

Le plan d’actions vous permet de disposer d’un document de référence pour le suivi des actions et leur avancement.

Il regroupe des actions par grandes thématiques en y affectant :

  • Des moyens financiers, humains et techniques
  • Des priorités
  • Des échéances et des délais
  • Des indicateurs de suivi.

Il s’inscrit en trois phases : l’élaboration, la mise en œuvre puis le suivi et l’évaluation.

Que mettre dans mon plan d’actions ?

créer un plan D'actions

Étape 1 : Définir des objectifs précis et mesurables

Les objectifs sont la clé de la réussite.

Pour définir vos objectifs, vous devez les formaliser avec des éléments clés qui en assureront la crédibilité et le réalisme.

Vous pouvez utiliser la classique mais toujours efficace méthode SMART :

  • SPECIFIQUE : Rédigé de façon simple et concise sur un sujet précis
    et concret
  • MESURABLE : Détermination d’indicateurs sans équivoque
  • AMBITIEUX : Implique un effort et un engagement
  • REALISTE : Moyens et compétences ainsi que le contexte
  • TEMPOREL : Défini dans le temps (Durée, échéances, étapes éventuelles…)

créer un plan d'actions avec smart

Exemple d’objectif SMART : publier un post LinkedIn par semaine pendant un mois à partir de mardi prochain

Vous pouvez aussi utiliser la méthode SUR (Spécifique Ultra facile Réalisable).

Étape 2 : Lister vos actions identifiées et à venir

Vous devez garder la cohérence entre les actions et disposer d’une vision globale de l’ensemble de vos objectifs. Groupez les actions par grandes thématiques

Simple, Basique.

Étape 3 : Prioriser (ou comment choisir le bon chemin)

Cette étape permet de savoir où mettre votre énergi. Vous pouvez vous inspirer de deux méthodes :

  • La bonne vieille matrice d’Eisenhover (importance/urgence)
  • La matrice QuickWin ( @carol Picon) qui apportent 2 critères intéressants (impact/effort)
  • Matrice_Einsenhover_Ajem

Matrice_Quick_Win_Ajem

Etape 4 : attribuer des moyens humains, techniques et financiers

Déterminez les compétences requises et leurs disponibilités en interne et en externe, les outils, les budgets et les financements.

  • Moyens humains
    • Compétences requises
    • Disponibilité des ressources en interne
    • Intérêt de le réaliser ou non en interne
    • Recruter, former et/ou externaliser
  • Moyens techniques
    • Outils (de gestion, CRM, de communication, etc.)
    • Supports
  • Moyens financiers
    • Budget affecté
    • Évaluation du coût (devis)
    • Financement

 Étape 5: Définir les rôles et responsabilités

Qui fait quoi ? Pour chaque action, identifiez un responsable et des acteurs. Privilégiez une responsabilité interne pour le cœur de métier et évaluez ce que vous devez laisser en interne ou externaliser, en général en fonction de la nature de l’action. Si elle relève du cœur de métier, privilégier l’interne. Si c’est une expertise privilégiez l’externalisation (marketing, expert-comptable, Community manager etc.).

Étape 6 : Se donner des échéances réalistes

Vos échéances doivent tenir compte des étapes précédentes, des priorités, des moyens affectés et des plannings et être… atteignables ! Cette étape est souvent remplacée par le célèbre ASAP (as soon as possible) qui ne signifie rien et ne vous permettra pas de jeter votre chapeau de l’autre côté de la rive…

Étape 7:  Définir des indicateurs

Last but not least !

Les KPI sont souvent les parents pauvres des plans d’actions alors même qu’ils permettent d’en mesurer la réussite. Plan Do Check Act… La célèbre boucle de l’amélioration continue passe par la mesure de la performance. Elle eput être simple (l’indicateur pour la création d’un site web est sa mise en ligne) ou plus large (nombre de visites sur un site web, nombre de leads générés, etc.).

Et vous ? Comment faites-vous pour passer à l’action ? Quels sont vos recettes secrètes ?

Si vous avez besoin d’être accompagné  sur ce sujet pour votre stratégie commerciale et marketing, contactez-nous !


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réussir une démonstration

Les 10 commandements pour réussir une démonstration produit efficace et « sexy » (ou pas) ?

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Vous avez déterminé votre tunnel de vente. Créé vos outils d’aide à la vente. Validé votre argumentaire produit et votre discours . Vous avez prévu de réaliser une démonstration produit efficace à vos clients… Encore faut-il vous y prendre correctement car, comme toute étape de la vente, réussir une démonstration produit signifie l’être capable de la préparer, de l’apprendre et de la « jouer ». correctement. Nul besoin d’être un technicien hors pair pour réussir une démonstration. Au contraire ! Il faut avant tout jouer la carte commerciale plus que technique. C’est un véritable exercice de style qui peut devenir un vrai levier pour développer vos ventes. À condition de respecter quelques règles relevant du bon sens et trop souvent oubliées…

Réussir une démonstration produit efficace: à qui et pour quoi faire ?

À vos clients, vos fournisseurs mais aussi à vos investisseurs potentiels, vos prescripteurs, vos partenaires et tous les acteurs de votre marché, susceptibles de porter la bonne parole.

Pour réussir une démonstration produit, vous devez identifier les objectifs de cette démonstration.
Faire une démonstration peut répondre à plusieurs objectifs en fonction de votre cible et de votre approche commerciale :

  • Montrer comment le produit fonctionne,
  • Donner envie de l’utiliser ou de le tester,
  • Appuyer son argumentation et prouver ce que l’on dit,
  • Permettre à l’interlocuteur de s’identifier comme un utilisateur potentiel de la solution,
  • Parler le même langage avec son interlocuteur,
  • Et bien sûr convaincre les Saint-Thomas !

 réussir une démonstration produit efficace

Règle n°1 : ta démonstration, tu apprendras et tu répéteras

Cela paraît peut-être basique de dire cela, mais une bonne démonstration, fluide et naturelle, est toujours le fruit d’un travail préalable. Lire un scénario de démonstration ne suffit pas pour devenir une « bête de scène ». Une démonstration se joue, un peu comme un acteur jouerait une pièce de théâtre. Il faut  apprendre les manipulations à effectuer bien sûr. Mais il faut aussi connaître son discours, avoir en tête le déroulé de la démonstration. sans oublier de consacrer assez de temps à l’apprentissage du scénario de démonstration et aux répétitions…

Règle n°2 : une démonstration courte et visuelle, tu privilégieras

En fonction du produit, la démonstration durera entre 5 et 20 minutes. L’idée de base d’une démonstration n’est pas de montrer de façon exhaustive les fonctionnalités dans le détail. l’idée est de vendre la philosophie du produit. Si vous utilisez une vidéo en complément de votre démonstration, celle-ci ne doit pas dépasser une minute trente à deux minutes. Si vous intégrez des animations, un conseil : n’en faites pas trop ! Votre interlocuteur doit rester concentré sur la démonstration.

Selon le bon vieil adage de Steeve Jobs – « Sell dream, not products » votre démonstration doit « en jeter » et donner envie d’acheter. Dans le jargon marketing, on appelle cela une démonstration « sexy », qui donne envie de consommer… Ce que vous montrez doit donc être très visuel, concret et percutant! Graphiques, accès par un simple clic, récapitulatifs, tous ces éléments sont des plus qui donnent de la valeur ajoutée à votre démonstration.

Règle n°3 : ta démonstration, à l’audience tu adapteras

La personne à qui vous présentez la démonstration doit être capable de s’identifier parfaitement, de se reconnaître et de reconnaitre ses besoins. L’entretien préalable est donc important pour bien identifier les besoins et attentes du client. Il s’agit alors de bien cerner sa problématique principale (celle qui a motivé le RDV). Vous pourrez ainsi insister, au moment voulu, sur les sujets qui concernent l’interlocuteur ou faire référence à vos échanges précédents.

Règle n°4 : un jeu de données digne de ce nom, tu utiliseras

Utilisez des données crédibles. Les « XXX » et autres « 12345678 » dans un écran de saisie ne sont pas du plus bel effet, soyons réalistes ! Le client doit se projeter et il ne se projettera que s’il voit un cas concret et surtout « qui lui parle ». Les données incohérentes rendent les exemples difficiles à comprendre et la démonstration manque alors de fluidité. Idéalement, le jeu de données est remis à zéro avant chaque démonstration.

Règle n°5 : de montrer toutes les fonctionnalités, en 10 minutes tu ne tenteras pas

N’essayez pas de montrer toutes les possibilités de votre logiciel ! Ce n’est pas possible et en plus, ne l’oublions pas, ce n’est pas l’objectif de la démonstration ! Il faut montrer les avantages concurrentiels de votre produit. Il faut mettre en avant ce qui le différencie des autres et ce qui est le plus visuel. Pour un tour complet des fonctionnalités, il est préférable de prévoir un rendez-vous spécifique avec un technicien. C’est très souvent l’étape suivante après la démonstration commerciale.

Règle n°6 : un scénario de démonstration, tu écriras

Une démonstration doit répondre à un scénario avec une idée directrice. On ne montre pas un produit « au petit bonheur la chance » et on ne saute pas du coq à l’âne. Il y a un déroulé, une progression dans une démonstration. Elle doit être orchestrée pour faire monter en puissance l’argumentation. Un format relativement simple à exploiter est le diaporama. Vous rédigez ainsi votre démonstration en insérant les écrans qui s’enchaînent dans les diapositives et le discours associé dans la partie dédiée aux commentaires.

Règle n°7 : en cas d’impossibilité de faire la démonstration, une solution de repli tu prévoiras

La pire des choses qui puisse arriver est de ne pas pouvoir assurer la démonstration pour raison technique . Un exemple courant est l’incapacité à se connecter au logiciel quand celui-ci est en mode SaaS . On n’a pas l’occasion de faire deux fois bonne impression. Aussi, il est important de prévoir, soit une version utilisable en local en cas de problème de connexion soit une démo enregistrée. Vous pouvez aussi réutiliser le scénario de démonstration qui aura été écrit précédemment et prévu pour être utilisé en face à face avec le client (voir règle n°6 !).

Règle n°8 : d’argumenter, tu n’omettras pas

Réussir une démonstration produit , ce n’est pas décrire simplement les manipulations que l’on est en train de faire. Votre client n’est pas idiot… Il voit bien que vous cliquez sur tel bouton et que vous ouvrez telle fenêtre. Vous n’animez pas une formation, vous êtes dans une démarche commerciale ! Vous devez donc détacher votre discours des manipulations que vous effectuez, pour vous concentrer sur les points forts de votre produit : la simplicité de l’ergonomie, les fonctionnalités avancées, la rapidité d’exécution… Les manipulations ne sont que l’illustration, en temps réel, du discours commercial que vous tenez.

Règle n° 9 : sous son meilleur jour, ton produit tu montreras

Assurez-vous bien de mettre votre produit en valeur. Et surtout évitez de donner le bâton pour vous faire battre en montrant les problèmes éventuels qui peuvent subsister dans le produit. Ne pas provoquer les objections reste quand même le meilleur moyen de ne pas avoir à les traiter. La démonstration devra donc éviter de mettre en avant les faiblesses du produit. Ce qui signifie aussi qu’il vaut mieux ne pas trop sortir du scénario établi et éviter les improvisations.

Règle n°10 : le boss tu resteras !

Réussir une démonstration produit, c’est avant tout être capable de  garder la maîtrise de votre démonstration. Ne vous laissez pas distraire par des questions de vos interlocuteurs ou des digressions. Si la réponse aux questions est dans la démonstration, signalez-le à votre interlocuteur en lui demandant de patienter. Et pour les autres questions, notez-les et faites un retour à votre interlocuteur à la fin de la démonstration. Restez concentré !

Si vous vous sentez prêt, il ne vous reste plus qu’à vous lancer après avoir appris et répété votre démonstration et à nous faire part de vos retours d’expérience !

Si vous ne vous sentez pas prêt, n’hésitez pas à nous contacter pour suivre la formation « Convaincre grâce à une démonstration produit réussie »

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Sur le même sujet: 5 conseils pour rater sa démonstration produit à tous les coups


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parcours client

Parcours client : Gagnez du temps et vendez mieux grâce à la Buying Clock

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Parcours client, persona, … Vous avez tout utilisé. Et pourtant… Combien de fois vous êtes-vous retrouvé confronté à des prospects à différents stades de maturité dans leur parcours d’achat. Certains viennent tout juste de découvrir qu’ils ont un problème à résoudre, d’autres hésitent entre plusieurs fournisseurs, et enfin, il y a ceux qui sont déjà prêts à signer. Pourtant, il n’est pas toujours évident de distinguer où se situe exactement un prospect dans son processus de décision. Et surtout, vous n’y consacrerez pas le même temps, ni la même énergie.

Pour éviter de passer des heures en démonstration avec quelqu’un qui n’a pas encore défini de budget, ou de négliger un prospect chaud parce que vous ne percevez pas la phase à laquelle il se trouve, il existe un outil particulièrement utile : la Buying Clock.

 Cette méthode, à la fois visuelle et stratégique, vous aide à situer rapidement le stade d’avancement de votre client dans son parcours d’achat. Dans cet article, nous allons voir comment la mettre en place, étape par étape, afin de ne plus perdre de temps avec des leads non qualifiés et de mieux accompagner ceux qui sont prêts à passer à l’action.

Pourquoi la Buying Clock est-elle si précieuse pour le parcours client ?

Dans le domaine de la vente, on parle souvent de persona et de parcours client (ou buyer journey). Vous avez probablement déjà défini ces éléments : vous savez qui est votre client type, quels sont ses besoins et quelles étapes il traverse avant de décider d’acheter. Pourtant, même en ayant fait ce travail, il vous arrive encore de consacrer trop de temps à des prospects qui, en réalité, ne font que recueillir des informations préliminaires.

La Buying Clock se présente comme un moyen rapide et simple de visualiser l’avancement du prospect dans son parcours. Imaginez une horloge sur laquelle chaque heure correspond à une étape clé du cycle d’achat. L’idée est de déterminer, pour chaque étape, combien de temps le prospect est susceptible d’y consacrer et, surtout, quels signaux il émet lorsqu’il y est bloqué ou lorsqu’il avance.

Identifiez les différentes étapes de votre parcours client

Avant de vous lancer dans la réalisation concrète de votre Buying Clock, rappelons les cinq grandes phases qui composent le parcours d’achat de la plupart des clients :

  1. Prise de conscience : le client identifie un problème ou un besoin (parfois douloureux, urgent ou rendu obligatoire par une nouvelle réglementation).
  2. Recherche de solution : il explore les différentes manières de résoudre son problème, se renseigne, compare et élabore une liste d’options potentielles.
  3. Évaluation : il analyse les solutions trouvées, entre en contact avec des fournisseurs, demande des démos, consulte des avis clients, etc.
  4. Décision : il est prêt à trancher en faveur de la solution qui lui semble la plus adaptée (demande de devis, vérification des références, etc.).
  5. Contractualisation : il finalise l’accord et officialise son choix (signature de contrat, bon de commande, plan de formation si nécessaire, etc.).

Bien entendu, la durée de chacune de ces étapes varie en fonction de votre secteur d’activité, du type de produit ou service que vous vendez, et du niveau de complexité de la solution.

Comment dessiner votre Buying Clock et le parcours client ?

La Buying Clock se construit en quatre couleurs : le BLEU pour représenter la durée de chaque étape, le VERT pour décrire le comportement du client, le VIOLET pour vos propositions de valeur, et enfin le ROUGE pour identifier les outils manquants. Voici comment procéder :

Étape 1 : Dessinez votre horloge

Sur une feuille de papier, ou à l’aide d’un outil de design, commencez par tracer un cercle représentant une montre de 12 heures. Chaque heure correspondra à une portion du parcours client.

Étape 2 : Définissez la durée de chaque étape (en BLEU)

Dans ce cercle, vous allez diviser le temps global en fonction des cinq phases de l’achat. Pour certains produits, la prise de conscience peut être très longue (par exemple, un logiciel de QHSE ou un service de conseil en marketing), tandis que pour d’autres, elle peut être extrêmement brève (par exemple, une formation rendue obligatoire à la uite d’un contrôle de l’inspection du travail).

De même, la phase de recherche de solution peut s’étendre si le client doit établir une short-list complexe (ERP, CRM, choix d’un expert-comptable), ou au contraire être très rapide s’il ne dispose que de peu d’options. L’évaluation et la décision peuvent elles aussi varier en fonction du nombre de parties prenantes impliquées, du montant de l’investissement et de la complexité du projet.

En dessinant ces segments en BLEU, vous obtenez une représentation visuelle claire de la durée moyenne de chaque étape pour votre typologie de clients.

Étape 3 : Écrivez en VERT le comportement du client

Pour chaque segment, notez les comportements types de vos prospects :

  • Prise de conscience : Quels sont les déclencheurs (réglementation, erreur coûteuse, exigence d’un client final) ? Quel est le besoin DUR (Douloureux, Urgent et Reconnu) ?
  • Recherche de solution : Comment le prospect collecte-t-il ses informations (Internet, bouche-à-oreille, pairs, influenceurs, etc.) ? Comment constitue-t-il sa short list ? Quels sont ses principaux critères (prix, fonctionnalités, notoriété) ?
  • Évaluation : Comment vous contacte-t-il (téléphone, e-mail, rendez-vous physique) ? A-t-il besoin d’une démo, d’un cas client, d’un retour d’expérience ? Fait-il appel à un consultant externe pour le guider ?
  • Décision : Quelles sont ses exigences pour valider son choix (devis, proposition commerciale détaillée, références client, visites) ?
  • Contractualisation : Comment se concrétise la formalisation (signature électronique, bon de commande, mise en place d’un accompagnement ou d’une formation) ?

Inscrire ces éléments en VERT sur votre horloge vous aide à détecter, en un clin d’œil, les signaux qui indiquent où se situe votre prospect dans son parcours client.

Étape 4 : Proposez vos solutions en VIOLET et identifiez les manques en ROUGE

Maintenant, place à l’action. Pour chaque comportement identifié en VERT, notez en VIOLET ce que vous, en tant que fournisseur ou prestataire, proposez pour y répondre. Par exemple :

  • Prise de conscience : Vous offrez des ressources d’information gratuites (ebooks, webinaires, articles de blog) pour aider votre prospect à cerner son problème.
  • Recherche de solution : Vous mettez en avant des témoignages clients et des comparatifs pour montrer la valeur ajoutée de votre offre.
  • Évaluation : Vous proposez une démo personnalisée, un essai gratuit, ou vous partagez un retour d’expérience détaillé.
  • Décision : Vous fournissez un devis clair, des références solides et une proposition commerciale adaptée.
  • Contractualisation : Vous facilitez la signature en ligne, vous proposez des formations pour une prise en main rapide, etc.

Enfin, si vous constatez qu’à certaines étapes vous ne répondez pas pleinement aux besoins du client, inscrivez en ROUGE les outils à créer : supports marketing supplémentaires, process de communication plus précis, automatisations digitales, etc.

Pour votre parcours client, des bénéfices concrets avec la Buying Clock

En utilisant cette horloge, vous :

  1. Gagnez du temps : Vous identifiez immédiatement si le prospect est en début de réflexion (et donc pas encore mûr pour une démo approfondie) ou s’il est prêt à comparer des devis.
  2. Adaptez votre discours : Vous ajustez votre argumentaire et vos supports à l’étape réelle du prospect, au lieu de lui parler de fonctionnalités avancées alors qu’il ne comprend même pas encore l’intérêt global de votre solution.
  3. Améliorez votre taux de conversion : En étant aligné sur le besoin précis de votre prospect, vous augmentez vos chances de le convaincre et de conclure la vente.
  4. Identifiez les lacunes : Vous voyez clairement quels supports manquent à votre dispositif pour couvrir chaque étape du parcours d’achat.

Aller plus loin sur le parcours client : faites-vous accompagner

En résumé, la Buying Clock vous permet de visualiser clairement le parcours de vos clients, de repérer leurs signaux d’avancement et de leur proposer des contenus ou des services adaptés à chaque phase. Ainsi, vous aurez une vision globale et pragmatique de votre processus de vente, ce qui vous aidera à prendre de meilleures décisions au quotidien.

Vous arrêtez ainsi de perdre du temps avec des leads trop tôt dans leur réflexion, et vous maximisez vos chances de conclure lorsque le prospect est dans la dernière ligne droite.

La Buying Clock n’est qu’un outil parmi d’autres pour optimiser votre stratégie marketing et votre processus commercial. Cependant, il peut s’avérer très efficace pour éviter de consacrer des ressources précieuses à des prospects non qualifiés, ou pour ne pas rater une opportunité avec un prospect déjà prêt à acheter.

Si vous souhaitez approfondir le sujet, mettre en place votre propre Buying Clock ou développer des supports de vente adaptés à chaque étape, n’hésitez pas à vous faire accompagner. Contactez-nous pour un RDV découverte en visio !


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ALIGNEMENT sales marketing

Alignement Sales Marketing : vers la fin du « je t’aime moi non plus » ?

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En tant que consultant expert en marketing, nous sommes intimement conscients de la relation parfois tumultueuse entre les départements des ventes et du marketing au sein des entreprises. L’alignement Sales Marketing reste un vrai sujet pour les directions d’entreprise.

L’histoire qu’aime à raconter de Stéphanie est celle de la jeune chef de produit qu’elle était et qui détestait les réunions avec les commerciaux…

« Nous nous prenions la tête, nous étions incapables de nous parler sans que cela finisse avec de la cervelle sur les murs et tous les chefs de produit de l’équipe ont rêvé au moins une fois de les incruster dans le mur … »

Devenue Directrice Marketing, la question s’est posée différemment et avec son homologue à la direction commerciale, elles ont réussi à faire du bon travail : avec un peu d’avance sur ce qui se passe à présent, elles ont « aligné » les sales et le marketing !

Cette histoire résonne probablement auprès de nombreux directeurs marketing et chefs de produits, rappelant des souvenirs de tensions et de conflits passés.

Cependant, cette dynamique peut changer. L’alignement entre les ventes et le marketing est désormais plus réalisable que jamais.

Les 6 règles de l’alignement Sales Marketing : c’est un peu comme dans un couple !

En effet comme dans les vieux couples il faut faire des efforts chaque jour

Travailler toutes les deux, main dans la main (en regardant dans la même direction)

Cela commence en amont car il ne s’agit pas de demander l’avis de tous mais de construire ensemble pour répondre à des objectifs communs.

Il est crucial de souligner que le succès de cette collaboration réside dans une approche proactive et collaborative. Travailler main dans la main dès le début permet d’établir des objectifs communs et de co-construire des stratégies qui répondent aux besoins du marché et des clients.

Prendre conscience que l’un ne va pas sans l’autre (et oublier les silos)

Vous ne pouvez imaginer imaginer un camembert sans sa baguette, Peter sans Sloane, Castle sans Beckett ?  C’est pour le meilleur et pour le pire … Alors autant que ce soit pour le meilleur …

Il est essentiel de reconnaître que les ventes et le marketing sont interdépendants, complémentaires et indispensables l’un à l’autre. Cette compréhension mutuelle favorise une coopération qui se veut harmonieuse, afin de conduire à des résultats plus probants. Pour résumé, impossible de travailler en silos sous peine de perdre en performance commerciale et marketing.

Se rappeler que le client est en garde partagée (et rester focus dessus).

Oui, il est d’abord qualifié par le marketing avant de passer chez les commerciaux mais grâce à des contenus que les commerciaux doivent lire, comprendre et exploiter …

Il est donc indispensable quand on parle d’alignement Sales et Marketing de se rappeler que le client est au cœur de cette relation. Le marketing qualifie les prospects avant de les transmettre aux ventes, mais les informations et les contenus fournis par le marketing sont essentiels pour que les commerciaux puissent conclure des ventes fructueuses.

Bref il s’agit de rester focus sur le client plutôt que sur « tout ce qui nous sépare » comme chantait Jil Caplan dans les années 90.

Se donner les moyens de réussir (et donc collaborer au quotidien)

Mettre en place réunions, outils partagés, échanges réguliers, bref mettre en place des outils et renouveler le quotidien est indispensable.

Pour faciliter cette collaboration, il est nécessaire de fournir les outils et les moyens appropriés. Des réunions régulières et interactives (pas basées sur des powerpoints et des annnonces de pipeline), des outils partagés et une communication fluide sont essentiels pour maintenir cette relation sur la bonne voie et favoriser une efficacité partagée.

Développer un respect mutuel (sans égo démesuré)

Il est indispensable de se rappeler que le client (comme les mômes) a besoin des deux : personne ne vous demandera jamais de choisir entre votre père et votre mère.

Le respect du travail de l’autre est le pilier fondamental de cette alliance. Reconnaître la valeur et l’expertise de chaque département contribue à renforcer la confiance et à favoriser une coopération fructueuse.

Garder son jardin secret (et ne pas courir deux lièvres à la fois)

Chez AJEM Consultants, nous ne sommes pas fans des directions communes. Un directeur marketing et commercial ne doit pas être tiraillé entre atteindre ses objectifs commerciaux et finaliser ses actions marketing … On ne le dira jamais assez : commercial et marketeur, e n’est pas le même métier!

Il est important de conserver une certaine autonomie. Les directeurs marketing et commerciaux doivent être libres de poursuivre leurs objectifs respectifs tout en contribuant à l’objectif global de l’entreprise. Un équilibre entre autonomie et collaboration est essentiel pour maintenir une relation saine et productive.

Bref question alignement Sales Marketing : Amoureux mais pas fusionnels non plus …

En conclusion, l’alignement entre les ventes et le marketing est une entreprise complexe mais gratifiante. En suivant les principes de collaboration, de compréhension mutuelle, de centrage sur le client et de respect, les entreprises peuvent surmonter les tensions passées et construire une relation solide et durable entre ces deux départements essentiels.

Envie ou besoin d’aller plus loin ? Contactez-nous pour mettre en place un accompagnement de vos équipes et une nouvelle organisation plus collaborative et un alignemet sales marketing sous forme de coaching, de recommandations, de plans d’actions ou de formation.


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démonstration produit ajem

5 conseils pour rater sa démonstration produit à tous les coups

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Besoin de réaliser une démonstration produit ?

Voici quelques conseils pour être sûr de bien rater votre démonstration produit, en bonne due forme et sans rien laisser au hasard !

 

5 Conseils pour rater sa démonstration produit (à tous les coups)

❌ Improviser en mode roi des claquettes

Vous : je me la frise trop en démo, même quand je ne connais pas la fonctionnalité.

Le client : Il est bien gentil mais il ne maitrise pas son sujet.

 

❌ Faire la démonstration vitesse Grand V

Vous : Vu qu’il ne comprend rien le client, pas la peine d’y passer du temps

Le client : Quand c’est flou c’est qu’il y a un loup…

 

❌ Faire la même démo à tout le monde

Vous :  Comme je ne sais pas ce qu’il cherche, je lui fais la totale.

Le client : J’ai pas besoin de tout çà ! Il noie le poisson ?

 

❌ Décrire au client toutes les manips comme s’il avait un QI d’huitre

Vous : Alors là je clique et ça ouvre la fenêtre ( trop fort !),

Le client : Me prendrait pas pour un c** ? Pas besoin de sous-titrage…

 

❌ Montrer à votre client uniquement ce qu’il veut voir  

Vous: Le client est roi, tant qu’il me parle c’est qu’il est intéressé.

Le client : Je ne comprends rien à la philosophie de ce produit

Maintenant à vous de jouer !

Voir aussi sur le même sujet:

Comment réussir (ou pas) une démonstration produit  « sexy » et efficace

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coaching opérationnel marketing et commercial

Le Coaching Opérationnel marketing et commercial : la meilleure façon de passer de la tête aux jambes

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Quand on est manager ou dirigeant, il n’est pas toujours facile de concilier quotidien et stratégie, plan d’action et mise en œuvre, fixation des objectifs et moyens de les atteindre, bref de gérer de front l’opérationnel et le stratégique. Le coaching opérationnel marketing et commercial est un outil pour passer de la tête aux jambes, tout en réalisant un transfert de compétence grâce au principe du « learning by doing ». Voici comment vous pouvez donner une impulsion immédiate à vos projets et votre stratégie grâce au coaching opérationnel marketing et commercial.

Le coaching opérationnel marketing et commercial c’est pour moi ?

  • Vous avez besoin d’être accompagné pour monter en compétences sur un sujet opérationnel de marketing ou de développement commercial ?
  • Vous ne parvenez pas à atteindre de vos objectifs marketing par manque de temps de méthode ou d’organisation ?
  • Vous souhaitez booster votre développement commercial mais vous ne savez pas par où commencer ?
  • Vous avez une To Do List à rallonge mais jamais aucune action terminée ?
  • Vous voulez monter en compétence mais vous ne voulez pas participer à une formation interentreprise pas assez personnalisée à votre goût ?

Bref, vous en avez marre d’avoir plein de sangliers sur le feu mais aucun qui n’est cuit ? Le coaching opérationnel marketing et commercial selon AJEM Consultants est pour vous !

Le coaching opérationnel marketing et commercial, comment ça marche ?

Le coaching opérationnel marketing et commercial empreinte des codes au coaching comportemental classique qui vise à vous aider à effectuer d’un changement durable sur votre comportement. En revanche, il se centre sur la montée en compétence du coaché et s’axe sur un accompagnement pour une montée en compétence de l’expertise métier. Cela peut être par exemple :

  • Renforcer son développement commercial,
  • Mettre en place une stratégie de contenu,
  • Créer sa plateforme de marque,
  • Finaliser sa proposition de valeur
  • Lancer une offre innovante,
  • Rédiger un plan d’actions commercial,
  • etc.

Comme pour un coaching « classique », nous définissons des objectifs à l’issue de la première séance qui est consacrée à un état des lieux.

Nous définissons alors la feuille de route pour les différentes séances que nous programmons sous forme de RDV réguliers pour vous aider à vous mettre en route et passer de la tête aux jambes. Vous repartez toujours avec des outils opérationnels, des livrables et des actions à mener concrètes et réalistes.

Lors de ces ateliers nous pourrons aborder :

  • La formalisation de votre plateforme de marque
  • L’optimisation de votre gestion du temps et des priorités
  • Le positionnement de l’offre produit ou service
  • La validation du modèle économique et des prix
  • Le ciblage client et la création de personae
  • La création de l’argumentaire produit
  • Le calcul de la rentabilité et du point mort
  • La définition des objectifs commerciaux
  • Etc.

Vous serez amené à travailler de votre côté entre les séances et la dernière séance est toujours consacrée à l’élaboration d’un plan d’actions.

Qui intervient pour votre coaching opérationnel marketing et commercial ?

Stéphanie Michel Amato est votre consultante référente qui vous accompagne et elle peut aussi faire appel à des consultants RH, RSE, Management et Finance de notre réseau si leur intervention est essentielle pour atteindre les objectifs.

Besoin de calculer votre point mort pour fixer vos objectifs commerciaux ? Envie de comprendre l’impact de la RSE sur votre activité ? Besoin de recruter ? Nos consultants partenaires viendront compléter l’accompagnement.

Pour qui ? Pour tous ceux qui ont des idées mais pas forcément le mode d’emploi !

Coaching operationnel marketing et commercial

Vous êtes entrepreneur solo, indépendant, manager, dirigeant ou créateur d’entreprise et vous souhaitez booster vos actions marketing et commercial alors ce format est fait pour vous.
Ce qui fait la différence :

  • Des RDV réguliers pour vous mettre en action et se fixer des objectifs d’actions concrets
  • Des synthèses claires et opérationnelles pour mettre en place les actions au fil de l’eau sans attendre la fin du coaching
  • Des plans d’actions à chaque séance pour vous permettre de progresser rapidement et régulièrement de façon concrète
  • Des apports théoriques et pratiques en mode « learning by doing » pour réaliser un transfert de compétences durable
  • Une approche pragmatique et réaliste pour respecter vos contraintes, votre rythme et votre secteur d’activité
  • Des livrables directement utilisables pour une application immédiate des actions programmées
  • Un plan d’action en fin de parcours pour vous permettre de continuer dans la durée

L’aventure vous tente ? Contactez-nous pour un premier diagnostic de 30 minutes par téléphone ou visio au 06 86 36 53 08.

Découvrez nos sujets d’intervention dans notre rubrique Formations


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construire un argumentaire percutant

Guide de survie du commercial (et du chef de produit) : Comment construire un argumentaire percutant avec la méthode BAC 

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Allô quoi ? Tu veux booster ton développement commercial et t’as pas d’argumentaire ? De plus en plus d’entrepreneurs nous contactent pour que nous les aidions à accélérer leur développement commercial. Ils nous parlent d’actions commerciales, de social selling, de pitch alors même qu’ils sont tout à fait conscients que leur discours commercial ne va pas…

Alors, avant même de recruter ou d’imaginer un plan d’actions commerciales, pensez à vous munir du kit de survie du commercial : son argumentaire ! Découvrez comment construire un argumentaire percutant grâce à la méthode BAC (mais aussi comment l’appliquer pour rédiger votre promesse, votre proposition de valeur, votre discours de marque employeur).

Quelques définitions pour commencer

Si vous êtes dirigeant de PME ou de TPE, vous savez probablement à quel point il est important de se démarquer sur un marché concurrentiel. Depuis que vous avez créé votre entreprise, vous avez entendu les experts vous répéter l’importance de l’argumentaire et de la proposition de valeur dans votre stratégie de vente et dans votre développement commercial.

La méthode BAC vous permet de construire aussi bien votre argumentaire que votre proposition de valeur. Mais avant toute chose : quelle est la différence entre les deux ?

Définition de la proposition de valeur ou promesse

La proposition de valeur est une déclaration concise qui résume les avantages concurrentiels clés que votre entreprise offre à ses clients et pourquoi ils ont choisi votre offre plutôt que celle de vos concurrents. Elle doit être claire, concise et facile à comprendre. Elle est généralement énoncée dans la plateforme de marque au même titre que la mission, la vision, le métier et les valeurs de l’entreprise. En gros c’est ce que l’on retrouvera sur votre page web « Pourquoi nous choisir ? » dans le menu « Qui sommes-nous ? ».

Elle est généralement construite sur le modèle suivant :

construire un argumentaire percutant

Définition de l’argumentaire de vente

L’argumentaire est un outil de vente qui permet de convaincre un client potentiel d’acheter votre produit ou service. Il s’agit d’un ensemble de bénéfices, d’arguments et de caractéristiques qui mettent en avant les avantages concurrentiels de votre offre par rapport à celle de vos concurrents. Il est centré sur le client plus que sur le produit afin de lui démontrer les bénéfices que la solution va lui apporter. Il est la partie émergée de l’iceberg de la stratégie.

Vous connaissez la célèbre phrase de Steve Jobs : « Don’t sell product, sell dreams. » ? Alors passez à l’action et vendez du rêve !

Nous entendons souvent que tout le monde ne peut vendre du rêve ou transmettre une émotion. Or le rêve que vous allez vendre est la réponse aux enjeux et/ou aux besoins de votre client. Prenons un exemple extrême : les pompes funèbres. Cette activité répond à un besoin des familles des défunts d’être accompagnées et prises en charge par des gens qui savent afin qu’elles n’aient à gérer que leur douleur et non l’enterrement de leurs proches.

Construire un argumentaire percutant consiste donc à regarder son produit et son entreprise avec l’œil de son client. Sortez de votre corps et essayez de penser comme vos clients (sans pour autant penser à leur place ce qui peut se révéler très préjudiciable).

Qu’attendent-ils de vous ? Comment pouvez-vous résoudre leurs problèmes ou répondre à leurs besoins ? Quels sont leurs enjeux ?

Bénéfices, vous avez dit bénéfices ? Utiliser la méthode BAC pour construire un argumentaire percutant

Pourquoi achète-t-on un produit ? Parce qu’il répond à un besoin. Aucun être humain normalement constitué n’achète un produit sans raison et même nos pires comportements inavouables (comme regarder la téléréalité ou acheter du Nutella) répondent à un besoin.

Ne nous méprenons pas : le marketing ne crée aucun besoin. Il se contente de les révéler.

De même les commerciaux ne poussent personne à acheter, ils écoutent leurs clients et identifient leurs attentes. Ils argumentent ensuite en mettant en avant le bénéfice pour eux d’acheter ce produit.

construire un argumentaire de vente

On est d’accord Steve !

Le bénéfice, voilà le mot clé. Personne n’a envie d’acheter un ordinateur Apple parce qu’il y a la puce M2 dedans. Nous avons envie de l’acheter parce que la puce en question offre une autonomie de 20 heures à son utilisateur et que celui permet de travailler n’importe où sans avoir à se brancher à une prise électrique.

La méthode BAC (Bénéfices Arguments Caractéristiques) est la technique que nous utilisons le plus souvent chez AJEM Consultants pour élaborer un argumentaire et une proposition de valeur percutants.

Comment ça marche ?

Votre argumentaire va lister des bénéfices qui s’appuieront sur des arguments eux-mêmes-illustrés par des caractéristiques de l’offre.

B comme Bénéfices

Les bénéfices sont les avantages que votre solution apporte à vos interlocuteurs et qui leur permettent de répondre à leurs enjeux et problématiques. Vous listerez entre 3 et 5  bénéfices clés, au maximum 7 car au-delà de 7 items le cerveau humain ne retient plus.

Les questions à se poser sot : Comment mon offre peut-elle améliorer la vie de mes clients ? Quels problèmes résout-elle ? Quels besoins répond-elle ? Quels sont les améliorations ou les bénéfices qu’elle offre ? Il est important de comprendre les enjeux de vos clients pour bien identifier les bénéfices associés. Un bénéfice répond à un enjeu ou une attente client

Ce sont les bénéfices que vos clients achètent, pas les caractéristiques de votre offre !

A comme Arguments

Ce sont des avantages soutenus par des faits et des qui répondent aux besoins ou aux attentes de tous ceux qui sont concernés.

Les arguments apportent des éléments de preuve qui confirment que les bénéfices ne sont pas une vue de l’esprit mais qu’ils sont bien réels. Personne ne dira : « mon produit est tout pourri et super cher et en plus on fait tous la gueule. »  Par exemple, si vous dites que votre produit est plus efficace ou qu’il fait gagner du temps, vous devrez fournir des preuves de cette affirmation (il est automatisé, il est plus fiable, etc.).

Un argument peut illustrer plusieurs bénéfices.

C comme Caractéristiques

Ce sont les éléments marketing et techniques du sujet, du produit, du service, etc. (prix, technologie, usage, références, etc.) qui soutiennent les arguments. Ces éléments sont généralement très factuels : taille, poids, durée de vie, puissance mis aussi références clients, années d’existence d’une entreprise, prix reçus, nombre de clients, etc.

Bien que les caractéristiques soient importantes, les bénéfices et les arguments doivent constituer les points forts de votre argumentation.

Une fois que vous avez identifié vos bénéfices, arguments et caractéristiques, vous pouvez les combiner pour créer une proposition de valeur et un argumentaire clairs et efficaces.

Si nous reprenons l’exemple de l’ordinateur Apple et que je lui applique la méthode BAC, voici le résultat :

  • Le bénéfice : Vous êtes plus performant
  • L’argument : Vous travaillez en toute autonomie sans avoir à vous brancher
  • La caractéristique : La puce M2 super innovante vous offre 20h d’autonomie.

Reformulé cela donne : « Plus rien ne peut vous arrêter, vous êtes plus performant, car vous pouvez travailler n’importe où grâce aux 20 heures d’autonomie offertes par la puce M2. »

OK Ajem ! Comment faire pour construire un argumentaire de vente performant ?

Alors maintenant passons aux choses sérieuses. Comment on fait…

Étape 1 : Le post it est mon meilleur ami pour faire un brainstorming efficace et sans contrainte

Surtout, pour construire son argumentaire, il faut commencer par lister – sans filtre et sans limite -tout ce que nous évoque l’offre ou l’entreprise. Les post-it seront donc vos amis pour deux raisons :

  • Ils se déplacent facilement
  • Ils facilitent votre réflexion en vous imposant de formuler de façon concise vos idées

Le TIPS : une idée = un post it !

Étape 2 : La proposition de valeur Canvas est mon second meilleur ami pour m’aider à identifier mes idées

Pour vous aider à structurer vos idées (et donc vos post-it), vous pouvez utiliser la proposition de valeur de Canvas en l’utilisant de la façon suivante :

construire un argumentaire percutant

Étape 3 : J’organise et hiérarchise pour structurer intelligemment mon discours

Une fois que vous avez fini de lister toutes vos idées et que vous les avez positionnées sur la proposition de valeur, vous allez devoir organiser votre argumentaire en 3 à 5 bénéfices clés qui seront soutenus par des arguments et des caractéristiques.

A vous d’extraire de la value proposition de Canvas :

  • Les enjeux clients: attentes, rôle et problème du client
  • Les bénéfices: gains à l’utilisation
  • Les arguments : résolutions de problèmes
  • Les caractéristiques : produits et services

Puis de les organiser selon un schéma directeur logiquue en ayant en tête que les arguments et les caractéristiques peuvent être réutilisés pour plusieurs bénéfices :

construire un argumentaire percutant

Étape 4: je liste les objections afin de ne pas prendre le bâton pour me faire prendre

Pensez à vous faire l’avocat du diable et mettez-vous dans la peau d’un interlocuteur afin de prévoir les oppositions. L’objection est la bête noire de celui qui argumente car elle fait peur : elle apparaît comme un désaccord et elle peut intervenir à tout moment. Alors le mieux est d’anticiper afin d réintégrer dans votre argumentaire les éléments qui vous permettront d’éviter les objections. Vous êtes une petite structure ? Mettez en avant que vous êtes une organisation à taille humaine et hyper réactive.

Étape 5 : Je rédige en mettant une couche marketing pour rendre mon argumentaire plus sexy !

Reformulez avec quelques « punchlines » et en orientant le discours sur le client. Utilisez des verbes d’actions et travailler la qualité du discours. La méthode post-it vous fournit uniquement le fond, pas forcément la forme…

Respectez la règle des 4 C (Court, Clair, Concis, Concret). Essayez au maximum d’avoir une idée par phrase, en évitant les phrases compliquées et longues et en positivant votre langage.

Pensez aussi à adapter le langage à votre interlocuteur, à son secteur d’activité, à sa fonction, etc.

Étape 6 : je n’oublie pas de personnaliser en fonction de mes interlocuteurs (et personae) lorsque je décline mon argumentaire

Attention, lorsque vous allez décliner vos bénéfices sur votre site web, vos réseaux sociaux, vos plaquettes etc. pensez à personnaliser et adapter les bénéfices à vos interlocuteurs. De même lors d’un entretien de vente, ne sortez pas tous vos arguments mais sélectionnez-les en fonction des attentes exprimées par vos clients ; n’oubliez pas que pour vendre il vaut mieux des grandes oreilles qu’une grande bouche !

Une méthode déclinable dans toutes les situations où il faut argumenter…

En utilisant la méthode BAC, vous pouvez élaborer des argumentaires et des propositions de valeur efficaces qui vous aident à vous démarquer de la concurrence et à convaincre vos clients potentiels de vous faire confiance. N’oubliez pas de vous concentrer sur les bénéfices que votre offre apporte à vos clients et de fournir des arguments solides qui fournissent ces bénéfices. Les caractéristiques doivent être uniquement utilisées pour étayer les bénéfices et les arguments et non comme point de départ de l’argumentaire.

Vous pouvez aussi utiliser la méthode BAC pour toute situation qui nécessite d’argumenter : convaincre son N+1, valoriser sa marque employeur auprès de futurs candidats, créer son pitch sur Linkedin etc.

Pour aller plus loin, vous pouvez nous contacter afin que nous vous accompagnions pour construire votre argumentaire soit au travers d’un accompagnement personnalisé soit lors d’une de nos formations sur le sujet :

Savoir argumenter pour convaincre

Savoir argumenter grâce à une démonstration produit réussie

Construire un discours commercial argumenté et percutant


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booster son développement commercial

Allô quoi ??? Tu veux booster ton développement commercial et t’as pas de stratégie marketing ?

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Régulièrement, nous animons des ateliers et des journées de formation sur la thématique du développement commercial. Tout le monde veut booster son développement commercial mais personne ne se pose vraiment les bonnes questions : pourquoi ça ne marche pas ? Au lieu de penser téléopérateur harceleur, Jean-Claude de Caméra Café, emailing mal ciblé ou grenouille à la grande bouche quand on parle de commercial, il faudrait déjà commencer par se regarder le nombril et parler stratégie (globale, marketing, communication, etc.). C’est ce que nous allons faire dans cet article de blog !

La check list avant de se lancer dans le développement commercial

« Si j’avais une heure pour résoudre un problème, je prendrais 55 minutes à réfléchir au problème et 5 minutes à penser aux solutions. » Albert Einstein

 

check list pour booster son développement commercial

Booster son développement commercial nécessite de s’assurer qu’un certain nombre de facteurs clés de succès sont bien réunis pour réussir votre développement commercial. Même le meilleur commercial du monde ne peut donner que ce qu’il a :

  • Votre connaissance du marché : connaissez-vous votre marché pour savoir où trouver vos clients et vos concurrents ?
  • La maturité de votre offre : avez-vous développé un produit ou un service adapté à votre cible de clientèle ? Répond-il a un besoin, une attente de vos futurs clients ? Quelle est sa valeur ajoutée, sa proposition de valeur ?
  • Votre connaissance et votre ciblage client : avez-vous bien identifié et défini précisément votre cible cœur de cible et vos cibles (principale et secondaire) ?
  • Votre positionnement et votre politique de prix : quelle politique et quel positionnement avez-vous choisi ? Connaissez-vous vos prix de revient ? Quels sont vos canaux de distribution (BtoB, BtoC, BtoBtoC, etc.) ?
  • Votre organisation commerciale : avez-vous outillé vos équipes commerciales pour partir en prospection (site web, plaquette, argumentaire, etc.) ? Avez-vous tracé le parcours de vente de votre futur client ?
  • Vos compétences commerciales : Avez-vous été formé sur la vente ? Avez-vous des idées reçues sur la vente ? Connaissez-vous les pratiques commerciales sur votre secteur d’activité ?
  • Votre alignement avec le marketing et la communication : avez-vous imaginé vos actions commerciales en lien avec les actions de marketing et de communication afin d’atteindre votre cible ?

Avez-vous pensé tout cela dans le respect de la rentabilité et de la stratégie globale de l’entreprise ?

Bref votre Business model est-il validé ? (vous savez ce petit outil merveilleux juste ci dessous?)

business model canvas

Qui veut booster son développement commercial regarde la face cachée de l’iceberg…

Bref, vous l’avez compris, booster son développement commercial commence déjà par avoir les bases …

Sous les pavés… la plage… sous le développement commercial… l’iceberg !

 

Votre démarche commerciale repose sur autre chose qu’un bon argumentaire. Elle est le bras armé de votre stratégie globale et doit donc être alignée avec le reste de la stratégie.

… et muscle sa stratégie marketing !

Avant de partir en prospection, vous devez donc avoir validé votre démarche et votre organisation commerciales mais vous devez surtout vous assurer que vous avez bien validé qu’il y a bien un marché pour vos produits (faites des produits pour vos clients et pas le contraire !), que votre cible est bien identifiée, que votre produit et/ou service est adapté…

Bref vous devez avoir fait du marketing !!!

Le marketing consiste à vendre le bon produit à la bonne personne au bon moment et pour cela vous devez avoir défini ce qui va constituer votre offre :

Le meilleur commercial du monde ne pourra jamais changer un « canasson » en cheval de course. Si votre produit ou votre ciblage sont défaillants, votre commercial le sera aussi.

De même, si votre communication n’est pas au rendez-vous, que vous êtes les meilleurs mais que personne ne le sait mais que personne ne le sait, vous aurez un mal de chien à vendre vos produits.

L’alignement des différentes stratégies est donc essentiel à la réussite de votre stratégie commerciale.

Stratégie commerciale mon amour

Une fois que vous avez les bases, il va s’agir ensuite de construire une véritable stratégie commerciale avant de partir en prospection.

Pour cela, nous vous recommandons de ;

  • Réaliser un diagnostic commercial de la situation actuelle et en tirer des conclusions : comment je fais mon chiffre d’affaires, comment se répartit mon portefeuille de clients et de produits), quel st le parcours de vente de mon client ? ai-je tous les outils pour vendre (scénario de démonstration, offre d’essai, diaporama, cas clients, etc.) ?
  • Construire sa démarche commerciale : disposez-vous d’un argumentaire percutant (déclinaison de votre proposition de valeur) ? Avez-vous construit et formalisé une démarche de prospection (je chasse ou je pêche ? Je prospecte online ou offline ou les deux ?)
  • Développer votre activité commerciale en activant de nouveaux leviers : quels sont les outils que vous utilisez ou que vous n’utilisez pas ? Avez-vous pensé à exploiter tous les canaux de vente et de prospection (promotion, réseaux sociaux, site web, publicité, salons et événements, stratégie de contenu, téléprospection, etc.)

Le tout sera formalisé dans un VRAI plan d’actions commercial

Il vous faudra également, avant de partir en prospection, avoir formalisé votre plan d’actions afin de vous fixer des objectifs et en mesurer la performance. Cela veut dire être capable de définir :

  • Un objectif atteignable
  • Une action précise
  • Des moyens d’y parvenir
  • Un responsable
  • Une échéance
  • Un coût
  • Des métriques pour mesurer

Vous avez envie d’en savoir plus ou d’être accompagné pour mieux structurer votre développement commercial ? Contactez -nous ! Nous pouvons vous former et/ou vous accompagner pour définir une stratégie et vous aider à la mettre en place par un coaching opérationnel !


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