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8 bonnes résolutions pour réussir sa stratégie de génération de contenu !

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« Aujourd’hui, c’est décidé, je mets en place une stratégie de génération de contenu « 

Il y a toujours un moment dans l’année (Noël, la nouvelle année, la fête des mère, l’été, la rentrée,…) où se pose souvent la question des bonnes résolutions : « cette fois-ci, promis, juré, craché, je vais générer du contenu! »  Tout le monde veut en faire, tout le monde sait qu’il faut en faire, mais personne ne sait comment s’y prendre… Voici quelques bonnes résolutions pour vous aider à mettre en place une stratégie de génération de contenu de façon pertinente et régulière et éviter de faire rimer « je génère du contenu » avec « je n’en peux plus ».

8 bonnes résolutions pour réussir sa stratégie de génération de contenuDécouvrir l’infographie

Prérequis : je me rappelle la définition de la génération de contenu…

Pour reprendre une citation de David Campbell, « si vous ne savez pas où vous allez, vous vous retrouverez surement ailleurs ». Ne perdez donc pas de vue que la stratégie de génération de contenu désigne les analyses et les décisions qui permettront d’établir des plans d’actions visant à identifier une liste de contenus, à les produire et à les diffuser afin d’atteindre des objectifs marketing.

1ère bonne résolution : je mets en place une (vraie) stratégie de génération de contenu

Comme toutes les autres actions de marketing et de communication, la génération de contenu doit répondre à des objectifs et reposer sur une réelle stratégie.  Une stratégie que vous devez prendre le temps de construire avant de vous lancer dans une course effrénée à la production de contenu, et pour cela, il vous faut :
•    Valider les objectifs marketing de votre génération de contenu,
•    Identifier les outils disponibles et évaluer comment optimiser la réutilisation du contenu généré,
•    Identifier les ressources dont vous avez besoin, aussi bien en termes techniques que financiers ou humains,
•    Nommer un responsable du projet,
•    Définir un rythme en phase avec la stratégie globale, marketing, commerciale et produit de l’entreprise,

Comme pour toutes les stratégies, celle-ci ne s’élabore pas de façon isolée. Il s’agit de partager et d’échanger avec les différents acteurs qui interviendront dans la génération de contenu (« marketeurs », rédacteurs mais aussi direction générale, RetD ou commerciale).

2ème bonne résolution : je me donne les moyens de tenir (vraiment) mes engagements

« Il ne suffit pas d’aller à la rivière avec l’envie de pêcher un poisson, il faut aussi emporter le bon filet avec soi. » Vouloir ne suffit pas, vous devez mettre en place une méthodologie et une organisation qui vous « contraignent » (je n’aime pas ce mot mais c’est un peu ça tout de même) à réussir. Ainsi, il est important de:
•    Définir un nombre de contenus à publier par support (une tribune d’expert par mois, un billet de blog par semaine, un cas client tous les deux mois, etc.) et de définir une périodicité,
•    Construire un rétro planning tenant compte de la périodicité définie précédemment,
•    Éduquer vos contributeurs pour qu’ils comprennent l’importance de la génération de contenu et vous réservent du temps au moment où vous les solliciterez,
•    Voire former vos collaborateurs à la rédaction de contenu

3ème bonne résolution : j’anticipe plutôt que je ne participe (voire je ne réagis)

La génération de contenu est un exercice qui, comme la course à pied ou la méthode Pilates, porte ses fruits sur la durée. Vous ne pouvez vous contenter de produire du contenu quand vous avez le temps (vous n’en avez jamais, on ne va pas se mentir !) ou quand vous réalisez que vous n’avez pas mis à jour votre site web depuis 4 mois (quand ce n’est pas plus). Pour vous aider à anticiper et définir les règles d’une production régulière de contenu, vous pouvez vous appuyer sur :
•    Les grandes tendances de votre marché (n’oubliez pas au passage d evous abonner à quelques newsletters …)
•    L’actualité de votre entreprise et la planification des sorties de produits,
•    Les événements auxquels vous participez ou que vous organisez,
•    Les grands événements de votre marché,
•    La saisonnalité de votre activité,
•    Les nouveautés réglementaires, fiscales, sociales
•    Etc.

4ème bonne résolution : je planifie mes actions de génération de contenu

Il est important de formaliser votre plan d’action et d’établir un programme. Une pratique qui a fait ses preuves consiste à prendre un thème par mois ou par trimestre et à décliner les actions de génération de contenu sur ce thème.  Ainsi, vous pourrez décliner vos outils avec une direction simple. Pour un thème donné, vous pourrez ainsi :
•    Écrire une tribune d’expert,
•    Réaliser un témoignage client,
•    Envoyer une newsletter centrée sur cette thématique,
•    Organiser un webinar,
•    Etc.

5ème bonne résolution : je mets en place les bons outils pour y passer (juste) le temps nécessaire et je n’ai pas peur de réutiliser

Vous avez planifié ? Et bien orchestrez maintenant !  Une des clés du succès d’une stratégie de génération de contenu repose sur la capacité à réutiliser un thème ou un outil. Cela permet de limiter le temps passé et renforce votre message. N’hésitez pas à produire du contenu à l’avance et à placer votre blog au centre de votre stratégie. Vous pouvez y poster l’ensemble de vos contenus, les diffuser sur les réseaux sociaux puis les intégrer dans une newsletter qui reprend les articles récents.

6ème résolution : je ne suis pas trop ambitieux(se) et je reste réaliste en privilégiant la qualité à la quantité

Comme dirait ma maman, « peu mais bien, vaut mieux que beaucoup et mal« . Si vous vous fixez un planning irréaliste, vous ne le tiendrez pas et pire, vous serez en permanence frustré. Il vaut mieux commencer avec des objectifs atteignables puis monter en charge une fois que vous maitriserez bien les rouages de la génération de contenu. En outre, tous les spécialistes s’accordent à dire que la qualité du contenu produit prime sur la quantité. Ne noyez pas vos lecteurs d’articles « tarte à la crème », sans fond et sans forme dont le seul but est d’assurer un bon référencement. Faire venir du monde sur votre site ne vous nourrira… Le plus important reste de transformer ces visites en contacts commerciaux…

7ème résolution : j’arrête de me creuser la tête et je développe ma créativité

« Générer du contenu oui mais je ne sais pas quoi dire… « . Pourtant, il y en a des choses à dire… Tout est sujet pour générer du contenu, en particulier :
•    Les enjeux de votre secteur d’activité,
•    L’actualité et les tendances marché
•    Votre vision de votre métier,
•    La publication d’études ou de chiffres,
•    Votre actualité : (signatures clients, partenariats, communiqué de presse, sortie de produits, événements, etc.),
•    Les témoignages de vos clients,
•    Etc.
Vous pouvez également inviter des contributeurs externes ou écrire des tribunes à 4 mains ! Bref, soyez créatif !

8ème résolution : j’admets que je ne peux pas être (forcément) compétent sur tous les sujets

Tout le monde parle français, mais tout le monde ne possède pas des capacités pour rédiger et trouver les sujets qui intéresseront votre cible … Être consultant en informatique ou en prévoyance ne garantit pas la qualité du fond et de la forme. Tous les marketeurs n’écrivent pas de bons contenus. Ce n’est pas un aveu d’impuissance que de reconnaitre qu’un spécialiste de la génération de contenu vous serait très utile. C’est au contraire un bon moyen de garder la maîtrise du projet tout en faisant réaliser par un expert des tâches où votre valeur ajoutée pourrait s’avérer faible. Cet expert peut également vous accompagner pour former vos équipes et mettre en oeuvre votre stratégie afin de vous faire gagner ensuite en autonomie et en créativité.

Je suis à votre disposition pour en discuter et échanger au sujet de votre stratégie de génération de contenu !

Vous avez un projet ? Contactez-nous !

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jdn tribune d'experts Web et Solutions cross canal

Tribune d’expert pour un éditeur de solutions logicielles e-commerce – Journaldunet.com

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Tribune d’expert de Yannick Maingot – Web et Solutions

 Cross canal : de quoi parle-t-on ?

(Tribune d’expert parue dans le Journal du Net) –  Cross-canal, multicanal… Autant de « gros mots » qui ne sont pas toujours compris, ni même écoutés, des commerçants et e-commerçants qui les perçoivent comme des notions marketing manipulées par des experts. L’e-commerce a représenté un marché de 51,1 mds d’euros en 2013 et a connu une croissance de + 12,5 % mais il ne représente que 10 % du commerce global. Raison de plus pour s’intéresser au cross-canal, cette approche que vous, commerçants et e-commerçants, pratiquez peut-être déjà sans le savoir. Voici quelques réflexions qui vous aideront à tirer pleinement parti de vos actions existantes pour les transformer en véritables opportunités de développement.

 

Lire la suite sur le site du Journal du Net

Lire toutes les tribunes

 

Lancer une solution ou un service sur un marché encore peu mature peut s’avérer complexe et/ou particulièrement couteux dans la mesure où il s’agit de démontrer à la fois l’expertise de l’entreprise et la pertinence de son nouveau produit. C’est là que la génération « intelligente »  de contenu, en particulier au travers de la rédaction d’une tribune d’expert, peut se relever une excellente arme…
Si vous souhaitez en savoir plus sur la rédaction et la diffusion d’une tribune d’expert pour votre entreprise ou si vous souhaitez en savoir plus sur nos services de génération de cochonnet, n’hésitez pas à nous laisser un message sur notre page Contact !


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Infographie: 8 bonnes résolutions pour réussir sa stratégie de génération de contenu

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« Aujourd’hui, c’est décidé, je mets en place une stratégie de génération de contenu »

Régulièrement, se pose  la question des bonnes résolutions en matière de communication : « cette année, promis, juré, craché, je vais générer du contenu et me. «  Tout le monde veut en faire, tout le monde veut une belle stratégie de génération de contenu, tout le monde sait qu’il faut en faire, mais personne ne sait comment s’y prendre… Voici quelques bonnes résolutions pour vous aider à générer du contenu de façon pertinente et régulière et éviter de faire rimer « je génère du contenu » avec « je n’en peux plus »:

  1. mettre en place une vraie stratégie
  2. se donner les moyens de tenir ses engagements
  3. anticiper plutôt que réagir
  4. planifier les actions
  5. mettre en place les bons outils
  6. être réaliste et pas trop ambitieux
  7. développer la créativité
  8. externaliser quand cela est nécessaire !

 

 

8 bonnes résolutions pour réussir sa stratégie de génération de contenuPour en savoir plus, consultez l’article de Stéphanie sur les bonnes résolutions pour générer du contenu. Vous y découvrirez le détail de ces 8 bonnes résolutions qui vous apporteront des éléments de réflexion pour la mise en place de votre stratégie de génération de contenu. Cet article nous permettra de prendre conscience également des outils à mettre en place pour réussir ce projet.

Nous mettons régulièrement en place des solutions et des accompagnements pour aider les entreprises à développer leur notoriété, monter en compétence en marketing et en communication, structurer leurs actions mais aussi les optimiser et les rentabiliser grâce à la réutilisation et la cohérence des contenus générés.

 

 

 


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9 règles de base pour réussir (ou pas ! ) son bulletin municipal (et toute autre publication)…

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…quand on est une commune de moins de 5000 habitants et qu’on ne peut pas se payer une grande agence parisienne ? (des conseils qui fonctionnent aussi pour une PME qui édite un journal d’information….)

réussir ou pas son bulletin municipalÉlément indispensable, voire stratégique, de la communication des communes, le bulletin municipal n’en reste pas moins la bête noire des élus et des agents territoriaux en charge du projet. En particulier dans les petites structures. Qui écrit les articles, qui va gérer l’imprimeur, qui donne le BAT, en un mot comment procéder pour faire cesser la « sacro sainte » galère de la réalisation du bulletin municipal ? Cet article m’a été inspiré par l’un de mes clients, Directeur Général de Services d’une commune de 4000 habitants qui, à chaque fois que je le relançais au sujet du bulletin municipal, commençait par me dire : « Ah c’est vous ? Pffff… ». Non pas que nous ne travaillions pas en harmonie, au contraire. Simplement, ce sujet était source de tracasseries pour lui plutôt que de plaisir. Et pourtant… Il y a pire que de réaliser le journal d’une commune. On y rencontre des gens merveilleux, on redécouvre les coins qu’on ne connaissait plus, on réinvente l’histoire et on se rappelle pourquoi il y fait bon vivre… Voici donc quelques règles de base pour réussir (ou pas) son bulletin municipal…

Règle n°1 : ne pas confondre le bulletin municipal avec un outil de propagande

Au concours de « ma trombine partout », célèbre rubrique du Canard Enchainé, nombre de maires gagnent. J’ai ainsi pu lire un bulletin municipal rassemblant 28 photos du maire sur 24 pages… Le bulletin municipal n’est pas la lettre du maire et s’il est de bon ton qu’il signe l’édito, il ne s’exprimera pas sur des sujets polémiques, réservant son avis politique pour d’autres supports.

Règle n°2 : définir un objectif, une périodicité, un style, bref une stratégie éditoriale !

Un bulletin municipal, comme toute publication d’entreprise, a vocation à informer une cible spécifique, à savoir, dans notre cas : la population. Mais pour cela, il faut définir une ligne éditoriale et une stratégie associée : fait-on de la publicité ou non, fait-on parler les élus ou pas, quelles seront les rubriques que les habitants auront plaisir à lire, quelles informations je peux transmettre ? avant d’écrire il faut réfléchir…

Règle n° 3 : s’organiser pour respecter la périodicité

Un bulletin municipal, on en publie combien par an? Il n’y a pas de règle évidemment mais le plus important reste encore et toujours de respecter les délais (c’est le moment où le Directeur Général des Services pense sans le dire : « si on prend du retard, on en fera que 3 au lieu de 4 et ça en fera toujours un de moins sur mon budget de cette année… »). Pour cela, il est indispensable de disposer d’un chef de projet interne et d’un prestataire externe dont le rôle sera justement de pousser tous les intervenants à être dans les délais.

Règle n°4 : ne pas confondre un beau bulletin avec un bulletin qui sera lu…

« Il est pas très moderne le bulletin moi j’ai vu celui de chez mon beau frère, il est plus branché… ». Peut-être… Mais le plus important est de penser aux lecteurs. Le journal doit surtout être facile à lire et adapté à tous les âges (en vieillissant on a besoin de lire des caractères plus gros…) et doit disposer d’une présentation soignée sans céder aux sirènes de l’agence de communication qui privilégiera le look au contenu. Car avoir un beau bulletin ne suffit pas à fidéliser vos lecteurs. Pour que le bulletin joue son rôle, il doit être lu. Et mieux encore … Il doit être attendu ! La vraie mesure du succès de votre bulletin, c’est quand vos concitoyens réclament le bulletin municipal et quand ils trouvent aussi bien des informations sur les prochains travaux que sur l’histoire de leur ville.

Règle n°5 : produire du contenu intéressant (ou pas) et éviter la question fatale : « Bon alors on met quoi dans ce bulletin? On n’a rien à dire ? ».

Vous partagez votre vie avec 4000 personnes et il ne se passe rien dans votre commune ? Tout est intéressant à publier à condition de se rappeler quel objectif on place dans le bulletin… N’oubliez pas que vos concitoyens ne sont pas seulement intéressés par la date de la prochaine fête patronale et que surtout, le bulletin est un excellent support pour faire de la pédagogie… Actualités, vie culturelle, vie économique, journal des associations, dossiers spéciaux (PU, Métropole, rythmes scolaires, etc.), mais aussi anecdotes, interviews de personnalités ou de partenaires de la commune trouveront aisément leur place dans votre bulletin… Pensez également à varier la forme rédactionnelle de vos articles tout en conservant les rubriques : interviews, quizz rigolos, articles de fond sont autant de façon de communiquer de façon plus intuitive et sympathique.

Règle n°6 : désigner un comité de rédaction et un comité de relecture

Confier la rédaction et la mise en page à des professionnels de la communication c’est important mais cela ne fait pas tout. Il est important de créer un comité de rédaction et un comité de relecture pour éviter le fameux : « Allo, c’est M. Le Maire à l’appareil, on peut bloquer le BAT ? Parce que là on n’est pas d’accord sur un article… » Évidemment, ce genre de chose arrive un vendredi soir, sinon ce n’est pas drôle mais cela est souvent la conséquence d’une mauvaise organisation dans la relecture et la définition de la ligne éditoriale. Le comité de rédaction et de relecture est là pour garantir une certaine cohérence et une ligne éditoriale à respecter. Car la confiance n’exclut pas le contrôle!

Règle n°7 : impliquer les élus

Cela vous semble une règle de base? Elle est rarement respectée pour la simple et bonne raison que les élus sont bénévoles (ou presque) et qu’ils n’ont pas toujours le temps ni l’expérience pour participer au bulletin municipal. Il est indispensable de ne pas attendre que le bulletin soit finalisé pour qu’ils donnent leur avis. En revanche, les attendre peut aussi avoir des conséquences sur les délais de production. Informez les principaux tiers concernés de la date de publication et du rétro planning, vous gagnerez du temps. Se pose alors la question de savoir si les élus doivent rédiger des articles. Pas forcément mais, en revanche, il est important qu’ils puissent signer des articles, même s’ils ont été aidés dans la rédaction par une « plume »…

Règle n°8 : éviter de confier la rédaction de l’édito au maire…

« Et l’Édito ? On met quoi dans l’Édito?? » Jamais fini, jamais réfléchi, toujours rédigé au moment de donner le BAT et surtout… rarement inspiré Monsieur le Maire quand il s’agit de rédiger son édito. Arrêtez de le confier au maire… sauf s’il a un don particulier comme rédacteur. Il est préférable de réaliser une interview du maire qui servira ensuite de base à un rédacteur pour finaliser l’édito.

Règle n° 9 : ne pas oublier que la relecture est tout sauf facultative !

Voici en vrac quelques phrases que l’on n’aime pas entendre quand on rédige comme moi des bulletins et des lettres d’informations : « Ah mais ca va pas du tout ce que vous avez écrit là… le maire est d’accord ? Pis c’est parti à l’impression ? On laisse comme ça alors ?». La relecture est un élément indispensable aussi bien pour le fond (informations erronées) que pour la forme (fautes d’orthographes). Il est donc important de s’assurer que le prestataire dispose bien d’un secrétariat de rédaction qui se chargera de faire plusieurs relectures en complément de celles effectuées par les élus et autres responsables dont ce n’est pas forcément le métier.

Pendant 4 ans AJEM Consultants a assuré la gestion, la rédaction et la mise en page du journal municipal de la ville de Saint-Jeannet.  Contactez-nous si vous souhaitez une formation ou une assistance dans les techniques de rédaction de votre bulletin municipal : contact@ajemconsultants.com ou via notre formulaire.

Voir aussi:

Journaux d’information: collectivité locale ou professionnel de la plaisance… même combat !

 

 

 


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Retour sur 4 exemples (très réussis) de génération de contenu qui dépassent le simple article de blog (2ème partie)

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Question génération de contenu, nous avons vu la semaine dernière comment les grands acteurs tels que Michelin ou Guiness avaient ouvert la voie à une génération de contenu pertinente capable aussi bien de nourrir l’esprit des consommateurs que leur envie de consommer tout court !

Loin des schéma classiques des articles de blogs, des tweets et autres vidéos, j’ai choisi deux autres exemples d’entreprises qui proposent à leurs clients et consommateurs une génération de contenu pertinente : Que ce soit Always avec son message #LikeAGirl ou Web et Solutions (éditeur de solutions e-commerce) avec son Parcours du E-Commerçant, ces deux entreprises ont fait le choix, chacune dans leur registre, de mixer techniques marketing et contenu éducatif et ludique !

Always et son #LikeAGirl : servir la marque autant que la cause de ses consommatrices

Avec sa campagne #LikeAGirl, Always se positionne comme un véritable acteur du marché de l’hygiène féminine et à ce titre prend une posture responsable vis à vis de la condition de la femme.

L’idée de base est simple : l’expression « comme une fille » est souvent utilisée comme une insulte et nombre de jeunes filles ont finalement une mauvaise image d’elles-mêmes une fois devenues adolescentes. Une expression qui n’est absolument pas ressentie comme une insulte par les petites filles. C’est ce que démontre la vidéo baptisée #LikeAGirl.

Lorsque l’on demande à une jeune fille ce que c’est que courir « comme une fille » ou lancer « comme une fille », elle va effectuer l’action en se ridiculisant. Si on pose la même question à une petite fille, elle va courir ou lancer naturellement. Always, par cette vidéo, affirme son engagement auprès des jeunes filles en les aidant à garder cette confiance en elle, qu’elles perdent souvent à l’adolescence.

A la fois outil marketing et message militant, ce contenu sert aussi bien l’image de la marque que la cause de ses consommatrices. Elle éduque les jeunes filles et porte l’image d’une marque responsable et engagée. A ce jour, la vidéo comptabilise plus de 36 millions de vues et a été largement partagée sur les réseaux sociaux.

Et en BtoB ca marche aussi ! L’exemple du Parcours du E-commerçant de Web et Solutions

parcours du e-commerçants

Dans un tout autre registre, Web et solutions, entreprise française de services numériques dédiés au ecommerce, a créé, au mois d’avril 2014, « Le parcours du E-Commerçant », un lieu qu’elle décrit comme « un espace ludique et éducatif pour permettre aux e-commerçants et futurs e-commerçants de mieux comprendre toutes les facettes de leur métier ». Basé dans les locaux de l’entreprise à Rouen, le Parcours du E-Commerçant est avant tout un lieu pour « jouer à l’e-marchand », où l’on peut découvrir que l’e-commerce est à la fois un métier de vente mais aussi d’achat, de logistique, de marketing, etc. L’entreprise vise à permettre aux entrepreneurs de comprendre les enjeux de leur secteur d’activité. Ces derniers peuvent également assister à des conférences et des rencontres avec d’autres e-commerçants et des partenaires technologiques.

Non seulement cet espace permet à l’entreprise de se démarquer de ses concurrents mais elle est aussi une opportunité de faire monter en compétence sa cible de clientèle. Les clients ont une meilleure compréhension de leur métier et des prérequis pour choisir le bon outil. Le Parcours du E-Commerçant est d’ailleurs amené à devenir mobile, sur des salons et tout type d’événement. Cette initiative permet, sur le long terme, de développer l’image d’expert de l’entreprise mais aussi de positionner Web et Solutions comme un acteur majeur du secteur des solutions e-commerce, capable de participer à la dynamique de son secteur d’activité.

La morale de l’histoire ? Dans génération de contenu, il y a surtout contenu !

Pour conclure, je dirai que finalement on a souvent tendance à oublier que la qualité du contenu et l’originalité de l’angle avec lequel on traite ce contenu sont aussi importantes que la régularité de la production de ce même contenu. Pour qu’une politique de génération de contenu fonctionne, il faut avoir des choses à dire et savoir choisir le meilleur moyen de le diffuser.

N’hésitez pas à partager avec moi d’autres exemples réussis de génération de contenu. Toutes les initiatives sont bonnes !

 

lire aussi: Retour sur 4 exemples très réussis de génération de contenu (1ère partie)


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De l’utilité des tribunes d’expert… la preuve en image

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Voici un lien vers une des tribunes d’expert publiées sur le site des Echos par AJEM Consultants qui vous prouvera peut-être l’utilité des tribunes d’expert …

Vous constaterez que cette tribune a attiré de nombreux lecteurs, qui ont eux-même tweeté ou partagé l’article, participant ainsi à la diffusion et au renforcement de la notoriété d’AJEM Consultants ais aussi à un meilleur référencement et une réelle visibilité. L’utilité des tribunes d’expert n’est plus à prouver… il ne reste plus qu’à se décider à mettre en oeuvre une stratégie de génération de contenu pertinente et sur le long terme !

Vous avez pris peut-être déjà conscience que la génération de contenu est essentielle au développement de votre notoriété mais vous ne savez pas comment mettre en oeuvre une stratégie efficace pour rédiger et diffuser vos témoignages clients, vos livres blancs ou vos tribunes d’experts? Vous pensez encore que c’est « génial mais pas vraiment réalisable »? Nous allons vous faire changer d’avis !

Ce type d’action de communication et de génération de contenu (les tribunes d’expert donc), est aussi accessible à l’ensemble des entreprises qui souhaitent renforcer leur notoriété. si cela vous intéresse, commencez par lire l’article puis contactez nous au 06 86 36 53 08.

Accéder à l’article des Echos


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Retour d’expérience – Générer du contenu local pour Psion France

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Générer du contenu local: « La génération de contenu doit se décliner localement afin d’apporter une approche terrain à nos témoignages utilisateurs.»

Depuis 2009, la filiale française de Psion, société anglo-canadienne spécialisée dans la conception de terminaux métier, a choisi la génération de contenu pour mettre en avant son expertise métier. Pour cela, elle a externalisé cette mission auprès d’AJEM Consultants qui génère et rédige les retours d’expérience (clients et partenaires). Ces témoignages sont également déclinés sous forme de vidéos et de communiqués de presse avec les sociétés LCMA et GLC, membres du réseau Activ’3D auquel appartient AJEM Consultants. Cette approche locale de la génération de contenu permet d’alimenter  le site communautaire du groupe avec du contenu en français et de proposer une approche très terrain aux clients et prospects de Psion.

« Notre force de proposition, en tant que direction marketing, repose essentiellement sur la qualité du contenu généré aussi bien dans le fond que dans la forme. »

Stéphanie Michel Amato. Pouvez-vous présenter Psion rapidement ?

José Perez. Psion est le pionnier des ordinateurs mobiles de qualité professionnelle et de leurs applications industrielles dans le monde. Notre cœur de métier est l’innovation dans l’informatique mobile professionnelle depuis 1980. En effet, nous avons démarré comme inventeur du PDA et nous proposons aujourd’hui à nos clients, des solutions à leurs problématiques professionnelles. Parmi nos nombreux clients figurent Volkswagen, Ministère de l’Intérieur, BMW, Goodyear, Copenhagen Airports, BNSF…  Le « business model » est basé sur l’innovation ouverte, nous travaillons en collaboration directe avec nos clients et nos partenaires pour co-créer de nouvelles versions de produits mobiles, de logiciels et de services qui répondent aux attentes et besoins du marché. Cette collaboration s’appuie sur le site communautaire, www.ingenuityworking.com.

Stéphanie Michel Amato. Quelle est  la place de la génération de contenu dans la politique marketing de la filiale française?

José Perez. C’est dans un contexte international (notre siège est à Londres) mais aussi local (nous avons des filiales sur les 5 continents) que nous générons du contenu car nous poussons beaucoup notre web communautaire et les réseaux sociaux pour la promotion de notre image d’expert. Aussi, chaque filiale a intérêt à générer son propre contenu et on peut difficilement imaginer de le faire sans s’appuyer sur des prestataires eux-mêmes locaux.

Stéphanie Michel Amato. Comment est impliqué le marketing sur la gestion du site communautaire de Psion et sur les réseaux sociaux ?

José Perez. Notre force de proposition, en tant que direction marketing, repose essentiellement sur la qualité du contenu généré aussi bien dans le fond que dans la forme. En ce qui me concerne, je suis particulièrement attaché à la qualité rédactionnelle des témoignages clients et des communiqués de presse que nous produisons.

« En matière de génération de contenu, après la phase euphorique de mise en place d’outils en ligne, nous ne devrions pas perdre de vue ce qui fera toujours la différence : la créativité ! »

De même pour le format vidéo des retours d’expérience, nous recherchons une qualité professionnelle pour garantir notre crédibilité. Et qui dit qualité, dit travail sur le terrain avec des prestataires qualifiés pouvant nous apporter les compétences et les ressources dont nous ne disposons pas forcément en interne.

Stéphanie Michel Amato. Quelles sont, à votre avis, les perspectives en matière de génération de contenu ?

José Perez. Après la phase assez euphorique de l’installation de la solution informatique en elle-même – le site web communautaire de Psion par exemple – nous devrons revenir vers une notion fondamentale, celle qui nous permettra de toujours faire la différence : la créativité ! Et là, la génération de contenu va prendre une place de plus en plus importante dans la stratégie marketing des entreprises.

Stéphanie Michel Amato. Pourquoi externaliser quand il s’agit de générer du contenu local ?

José Perez. Je reste convaincu d’une chose : une chose ne changera jamais pour les responsables marketing c’est la nécessité d’avoir des professionnels, avec nous,  qui savent produire, gérer et diffuser de l’information et du contenu métier pertinent. La génération de contenu est un vrai métier, avec ses techniques et ses méthodologies !

Stéphanie Michel Amato. Comment fonctionne cette externalisation ?

José Perez. Je travaille avec trois indépendantes de la communication qui prennent en charge les projets dès leur détection. Lorsqu’un cas client est identifié, c’est-à-dire que les conditions sont réunies pour faire de ce cas client un retour d’expérience à valeur ajoutée, la rédactrice s’organise avec l’attachée de presse pour gérer les autorisations, l’organisation des interviews et le suivi du projet. Elles identifient la nécessité ou non de réaliser une vidéo et si cela est le cas, elle intègre, dans la boucle, la réalisatrice. Elles prennent en charge tout le process, de la collecte d’information à la génération du contenu en passant par les autorisations de publication. Comme elles connaissent parfaitement notre secteur d’activité, cela limite mes interventions dans le process.

Stéphanie Michel Amato. Pourquoi travailler avec un réseau de consultantes indépendantes plutôt qu’avec une agence ?

José Perez. Mais je travaille avec une grande agence ! (rires) Elle a un nom un peu compliqué, AJEM Consultants, LCMA et GLC et elle a pignon sur rue ! Je rigole un peu mais, grâce au réseau Activ’3D,  j’ai accès à un regroupement d’indépendantes qui travaillent en parfaite harmonie, qui se connaissent très bien et qui apportent, chacune à son niveau,  un travail complémentaire et surtout un travail de qualité digne d’une grosse agence !


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