Category Archives: Conseil et accompagnement marketing

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réussir sa veille marketing

Les bonnes pratiques à pratiquer sans modération pour réussir sa veille marketing et technologique

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Allô quoi ? tu veux faire de la stratégie marketing et tu ne sans pas faire de veille marketing et technologique ? (Vous pouvez remplacer faire de la stratégie marketing par gérer ton système qualité, renforcer ta RetD, accélérer ton développement commercial, créer ta boite, etc.). La veille est essentielle et quand je dis cela je défonce une porte ouverte. Pourtant peu de personnes s’aménagement de créneaux de veille ou même pensent à réellement organiser leur veille. Pourtant c’est aussi crucial que passionnant.

Voici quelques points clés à retenir pour vous permettre (enfin) de réussir sa veille marketing et technologique sans la rimer cela avec anarchique et en tirant pleinement part. Car la veille, c’est facile, c’est pas (forcément) cher et ça peut (souvent) rapporter gros.

La veille c’est quoi ?

Quand on parle de veille, pas facile de savoir ce que cela recouvre et ce que cela engendre pour celui qui veut faire de la veille marketing et technologique. Selon Steven C. Wheelwright – ancien professeur émérite de l’université de Harvard, « la veille technologique est constituée par l’ensemble des techniques visant à organiser de façon systématique la collecte, l’analyse, la diffusion de l’exploitation des informations techniques utiles à la sauvegarde et à la croissance des entreprises ».

Selon notre ami Wikipédia, « La veille technologique ou veille scientifique et technique consiste à s’informer de façon systématique sur les techniques les plus récentes et surtout sur leur mise à disposition commerciale (ce qui constitue la différence entre la technique et la technologie). Cette activité met en œuvre des techniques d’acquisition, de stockage et d’analyse d’informations et leur distribution automatique aux différentes sections concernées de l’entreprise, à la manière d’une revue de presse. Ces informations peuvent concerner une matière première, un produit, un composant, un procédé, l’état de l’art et l’évolution de l’environnement scientifique, technique, industriel ou commercial de l’entreprise. »

Bref en résumé, faire de la veille c’est avant tout mettre en place un système organisé visant à acquérir, stocker, analyser et partager des données sur un périmètre et une durée donnés. Cela signifie donc s’organiser …

réussir sa veille marketing

Faire de la veille marketing et technologique, ça sert à quoi ?

La bonne nouvelle, c’est que l’énergie que vous allez déployer pour faire de la veille ne sera pas vain. Il va vous permettre d’atteindra plusieurs objectifs qu’il vous faudra identifier pour bien organiser votre veille :

  • Renforcer la culture générale
  • Suivre les tendances métier ou technologiques
  • Faire de la curation de contenu et alimenter les réseaux sociaux
  • Réaliser un benchmark plus rapidement
  • Faire une étude de marché
  • Identifier des innovations à valeur ajoutée
  • Surveiller les concurrents et/ou les clients
  • Participer à la démarche Qualité de l’entreprise

Comment s’organiser pour réussir sa veille marketing et technologique

C’est alors que les vraies questions se posent pour réussir sa veille marketing : Où trouver l’information ? Comment trouver l’information ? Comment stocker et partager l’information ? C’est le moment de s’organiser pour simplifier et sécuriser les différentes étapes de la veille :

  • Identifier ses objectifs (pourquoi faire de la veille ?)
  • Identifier les bonnes sources (où trouver la bonne information ?)
  • Utiliser les bons outils (grâce à quels outils ?)
  • Trier et organiser l’information (comment gérer toutes ces données ?)
  • Aménager ses créneaux de veille (comment prendre le temps de le faire ?)
  • Partager ses découvertes (comment informer les autres ?)

    réussir sa veille marketing organisation

1. Identifier ses objectifs pour mieux cibler

Identifier le périmètre de sa veille est un point clé pour éviter l’usine à gaz ! Vous devez donc vous center sur votre écosystème à savoir

  • Concurrents directs et indirects
  • Clients et distributeurs
  • Influenceurs
  • Fournisseurs
  • Institutionnels et organisations professionnelles

Et ne pas négliger non plus négliger une approche locale de votre veille (régionale, nationale, internationale en fiction de votre activité).

2. Identifier les sujets de veille

Sur quels sujets doivent faire de la veille ? en fonction des objectifs qui ont été définis précédemment, vous pouvez alors définir votre périmètre de veille qui porte généralement sur :

  • Votre secteur d’activité : industrie, IT, Mode, etc.
  • Votre métier : marketing, achats, production, RH, etc.
  • L’activité économique sur le périmètre géographique défini (évolutions, statistiques, études, etc.)
  • Les produits et services que vous proposez
  • Les nouveaux modèles économiques
  • La réglementation générale et propre à votre activité

3. Identifier les bonnes sources

Autres points moins évidents : quelles doivent être mes sources ? Là encore, soyons assez pragmatique, vous avez déjà tout sous la main…

  • Les classiques : revues papier spécialisées (si! si! ), journaux en ligne, blogs d’experts, chaînes Youtube sites couvrant plusieurs corps de métier (L’Usine Nouvelle, L’Usine Digitale, Le MagIT, Le journal du Net…), livres
  • Le réseau et les communautés : Vos pairs sur Linkedin, forums professionnels, événements, outils de partage bien fournis (Githubs , Slack, etc.)
  • Les outils de communication de votre écosystème: sites webs des concurrents, clients, fournisseurs, publication réseaux sociaux, communiqués de presse, sites gouvernementaux

4. Utiliser les bons outils pour gagner du temps

Pour le coup, il faut savoir être un fainéant intelligent et le revendiquer. Choisissez donc :

  • Les classiques (médias et événements et alertes associées): Radio, TV, Journaux papier, Livres, Salons professionnels, Rencontres professionnelles, Webinaires (France Info par exemple est un média ets très connecté avec une présence sur la radio, la télévision, le web et les réseaux sociaux et un système d’alerte)
  • Les newsletters sur votre secteur d’activité, sur votre métier, proposés par les gouvernements (exemples Bercy Infos)
  • Les alertes Google avec un bon choix des bons mots-clés et l’utilisation de la longue traine
  • Les abonnements sur les réseaux sociaux à des pages entreprises (concurrents, clients, partenaires, etc.) et à des profils d’influenceurs et de consultants

5. Trier et organiser l’information (poser n’est pas ranger)

Trier ne se résume pas à poser les infos sur son bureau physique ou virtuel en espérant les regarder un jour… Vous devez :

  • Trier tout de suite les infos pour ne conserver que ce qui est utile et ne pas surstocker de l’information
  • Organiser et classer vos données en créant par exemple un répertoire références ou Veille sur le bureau et avec des sous-dossiers
  • Agir en identifiant les actions à mener et les faire tout de suite ou les planifier
  • Épurer et mettre à jour au fil de l’eau afin de supprimer les informations obsolètes et revoir ses sources en respectant la chronologie
  • Et surtout ne pas reporter à demain… (Noter, noter et noter… et agir…)

6.Aménager ses créneaux de veille

Le problème ?  Trouver le temps de faire de la veille ! Généralement le meilleur créneau est le matin avec régularité et automatisation (alertes, newsletters, #, etc.) pour garantir le respect de vos objectifs.

La meilleure solution est de mettre en place une routine, de se garder du temps une fois par semaine ou toutes les deux semaines et idéalement de mettre en place une réunion par mois pour partager les informations ou intégrer une partie « partage de la veille » dans vos réunions (ce qui permet aussi de tracer vos actions…)

7. Partager l’information

Il faut bien sûr travailler pour collecter et analyser l’information mais aussi la partager pour faire grandir vos équipes et vos partenaires. Idéalement l’idée est de :

  • Faire une newsletter interne ou à destination de ses partenaires
  • Mettre en place une réunion par mois pour partager les informations
  • Intégrer une partie « partage de la veille » dans vos réunions (ce qui permet aussi de tracer vos actions…)

Les 3 erreurs les plus courantes à éviter pour réussir sa veille marketing et technologique:

Monter une usine à gaz

Règle numéro 1 : vous devez penser accessibilité et simplicité (le smartphone est ton ami) et surtout que tout le monde puisse comprendre votre système de veille y compris vous !

Ne rien faire de sa veille

Une fois accumulées, les données de votre veille doivent être exploitées ! Vous devez agir et inscrire rapidement vos actions dans un planning (ou agir tout de suite si possible)

Ne pas garder une traçabilité

Bien sûr il faut connaître ses sources, mais quand votre auditeur Qualiopi ou ISO9001 viendra vous voir pour renouveler votre certification, il va vous demander de de lui montrer ce que vous avez mis en place pour votre veille et surtout ce que vous en avez fait… Pensez à minima au bon vieux plan d’actions dans un tableur ou sautez le pas de la digitalisation…

Quelques sites et pages à suivre …

  • Sites technologies et industries
    • Industrie & Technologies
    • Journal du Net
    • L’Usine Nouvelle
    • L’Usine Digitale
    • Frenchweb
    • Le Mag IT
    • Le Monde informatique

 

  • Culture générale
    • Les Echos/ Le cercle les Echos
    • France Info
    • Chef d’entreprise

 

  • Digital
    • Le blog du modérateur
    • Le journal du Community Manager
    • Web Marketing and com
    • Le siècle digital
    • Mounir digital
  • Marketing et communication
    • Creapills
    • Konbini
    • Presse Citron
    • J‘ai un pote dans la Com
    • LSA Commerce et Consommation
    • E marketing Magazine
    • E commerce Magazine
    • E commerce nation
    • WP Marmite

 

Maintenant y’ a plus qu’à…

Pour en savoir plus sur ce sujet et tous les sujets de développement de votre stratégie marketing qui vous intéressent,  contactez-nous !


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tendances marketing pour 2023

Veille marketing : 23 tendances marketing en 2023 à regarder à la loupe (et à consommer sans modération) !

Cette année encore, les pratiques marketing ont fortement évolué pour le plus grand plaisir des professionnels du secteur en quête de créativité et d’innovation. 2023 devrait également être un bon cru en matière de nouveautés avec au cœur des préoccupations et des axes de travail : l’incruste définitive des nouvelles technologiques dans toutes nos pratiques marketing, de nouveaux sujets plus inclusifs et plus verts pour gérer du contenu instructif et inspirant, des formats live en pleine expansion et un violent recentrage sur la relation client et l’authenticité.

Voici les 23 tendances marketing en 2023 à regarder à la loupe et à consommer rapidement et sans modération. 👇🏽

Le marketing en 2023 sera technologique, éthique, authentique et customer centric ou ne sera pas !

Des technologies qui s’invitent définitivement dans nos pratiques marketing

C’est officiel, les nouvelles technologies se sont incrustées dans notre vie marketing de tous les jours et ce, dans toutes les sphères du marketing. Produitn communication, réseaux sociaux, elles sont partout ! Geek comme je suis hje ne vais pas m’en plaindre !

1.     La technologie squatte le web

IA, chatbot, réalité virtuelle, machine learning… Grâce à ces outils, vous pourrez offrir une expérience personnalisée à votre clientèle grâce à des chatbots capable de mieux guider les internautes, de converser, de proposer les bons contenus aux bonnes personnes…

La technologie devient de plus en plus opérationnelle, fiable et accessible ! Le marketing n’est pas magique mais technologique.

2.     La réalité virtuelle et la réalité augmentée s’installent dans le marketing

Vous en doutiez encore ? Vous pensez que la réalité virtuelle est un truc pour geeks, rêveurs et parcs d’attraction ? Désolée mais non ! La réalité virtuelle et la réalité augmentée est dans les filtres Instagram, les cabines virtuelles d’essayage, les simulateurs, les configurateurs etc. Elle permet de créer des publicités interactives et créatives grâce à des technologies plus avancées, plus accessibles et moins chères. 2023 sera donc le début du grand saut dans le virtuel pour de nombreuses entreprises. Ainsi, après le concert événement de Aya Nakamura dans Fortnite, le célèbre jeu permet à présent aux fans de la marque Balenciaga d’acheter des tenues virtuelles, de la marque, dans le jeu.

3.     L’IA (Intelligence Artificielle) se met au service de la création (et de plein d’autres choses !)

L’IA est partout : dans Canva avec la fonctionnalité Text To Image, dans l’industrie de l’animation avec un premier manga créé par une IA, dans les sites web avec les chatbots, sur les sites web pour des recommandations …

L’IA est même entrée dans le petit monde des influenceurs. Des personnages fictifs gagnent en popularité auprès de la génération Z, boostés par les annonces de Facebook sur le Metaverse et des marques comme Samsung se sont déjà associées à des influenceuses virtuelles comme Lil Miquela, pour la campagne #TeamGalaxy.

Des nouveaux sujets plus inclusifs et plus verts pour gérer du contenu instructif et inspirant

4.     Green is beautiful !

La nouvelle génération a de quoi réjouir (enfin) : les vœux sont passés au green et cela fait du bien ! La responsabilité environnementale et sociétale est devenue le nouveau sujet incontournable en matière de marketing et de communication. A la fois parce que notre meilleur bulletin de vote reste la carte bancaire mais aussi parce que certains enseignes qui ont raté ce virage en paient à ce jour un lourd tribut économique et social. C’est la fin du green washing et nous ne pouvons que nous réjouir que la RSE soit passée de la cerise sur le gâteau au must-have!

créativité leçons de management

5.     La com corporate devra apporter les preuves de l’engagement RSE

Pour 82% des Français, il faudrait davantage communiquer sur les produits durables (source baromètre de la consommation responsable 2022 Ademe et Greenflex). En termes de communication corporate et de RSE, les clients attendent que les marques « disent ce qu’elles font et font ce qu’elles disent » et qu’elles les aident à faire les bons choix en matière de consommation responsable via leurs offres et en apportant des preuves de leur engagement.

6.     Le marketing sera inclusif (et pas seulement pour les moins de 30 ans)

Nombre de personnes attendent des marques qu’elles soutiennent la diversité et l’inclusion, aussi bien dans leur communication que dans la vraie vie. Les consommateurs revendiquent des origines diverses, des genres et orientations sexuelles variées.

Il devient important de mettre en valeur ces éléments dans les messages marketing via la diversité de l’équipe, les engagements envers les minorités, les engagements avec les fournisseurs, etc.

7.     La marque employeur devient plus stratégique que jamais

Certains métiers sont en tension forte comme les métiers de l’informatique, de la restauration mais aussi la carrosserie, la paie et la comptabilité etc. La baisse du chômage, avec un taux au plus bas depuis 10 ans (-12,6 % en 2021) et un turnover de plus en plus important (52 % des cadres se disent ouverts à de nouvelles opportunités selon Challenges) poussent les entreprises à travailler de façon toujours plus structurée leur marque employeur en s’appuyant sur les techniques éprouvées du marketing.

8.     Le marketing expérentiel se développe

Le marketing expérientiel est une technique marketing centrée sur la création d’une expérience unique, porteuse d’une image positive centrée sur la marque plutôt que au produit. Les événements d’entreprise, les webinaires, les concours sont des outils généralement utilisés pour faire du marketing expérientiel mais cela peut aussi être l’organisation d’ateliers de sensibilisation ou une mini formation. 2023 devrait voir l’augmentation du nombre d’événements « in real life » et locaux qui facilitent l’engagement client auprès de la marques en connexion avec ses valeurs et sa personnalité.

9.     Le marketing d’influence se renforce pour porter de vraies valeurs

Influenceurs ? Vous avez dit influenceurs ? Un français sur deux suit un influenceur, 9 sur 10 font confiance à un influenceur pour leurs achats et la tendance ne semble pas ralentir malgré quelques récentes scandales. Ce qui change c’est l’apparition de nouveaux supports comme TikTok ou Twitch (même si 76% des internautes font appel à Instagram pour suivre les influenceurs) et une nette tendance à faire appel aux micro-influenceurs (communauté entre 10000 et 50000 ) jugés plus sincères par 80% des internautes et plus accessibles pour porter les valeurs fortes des marques.

Une stratégie de diversification des contenus devenue indispensable

10.  Des contenus seront toujours plus longs

Finis les messages uniques pour des médias différents. Un même contenu se déclinera en 2023 sous plusieurs formats, adaptés à chaque fois à la cible et au support. Et surtout, pour répondre aux exigences du SEO toujours présent il va falloir continuer de se faire remarquer des moteurs de recherche.  Cela veut dire des contenus plus longs avec pourquoi pas des articles pouvant aller jusqu’à 2000 à 3000 mots. Cela est également vrai avec des vidéos plus longues (voir juste après).

11.  Toujours plus de vidéos seront intégrées à votre contenu

Les contenus visuels sont privilégiés sur Internet car ils sont perçus comme apportant plus d’information, plus vite et avec un moindre effort. Ils permettent aussi de laisser vos internautes plus longtemps sur votre page web… C’est pourquoi la vidéo va encore rester une pierre angulaire dans votre stratégie de contenu même si de nouvelles formes de contenus apparaissent avec le boom de TikTok et du streaming.

12.  Les webinaires restent une valeur sure du marketing

Le webinaire a gagné ses lettres de noblesse pendant le confinement et son succès ne s’est pas démenti depuis. En B2C comme en B2B, il permet d’attirer de nouveaux prospects et instaure un climat de proximité et de confiance grâce à une interaction facilitée. Totalement en phase avec les nouveaux codes de la consommation de contenu, les clients sont friands de ce format qui apporte de l’information sans quitter son bureau ou son salon.

tendances marketing pour 2023

13.  Du live sinon rien !

La diffusion en direct gagne chaque jour un peu plus en popularité et les plateformes sociales comme TikTok, Snapchat et Instagram ne sont pas étrangères au succès de ce format. Les marques ont enfin compris ce le live était engageant et adaptée à ces nouveaux consommateurs qui arrivent sur le marché : la génération Z. D’après une analyse de McKinsey, le live shopping engendre un taux de conversion 10 fois plus élevé que les canaux classiques. Voilà la raison du lancement par Facebook et Amazon de leurs plateformes de Live Shopping (Shopping Direct et Amazon Live).

14.  Le streaming sera plus présent que jamais

Dans une logique de diversification du contenu, les marques ont définitivement faire entrer le streaming dans leur stratégie.  Les récents succès remportés par les youtubeurs historiques sur Twitch devraient inspirer les marketeurs en 2023. Cela peut aller des lives aux séries en passant par des podcasts et des interviews d’expert.

Voir au sujet du streaming notre article sur Twitch pour les entreprises

twitch pour les entreprises

15.  Le podcast fera une entrée fracassante dans le monde du contenu

Le format même du podcast en fait un outil unique pour créer du contenu de qualité et enclencher une stratégie de diversification des supports de communication. Il permet de proposer du contenu personnalisé accessible à tout moment avec une approche plus « intellectuelle » et plus posée.

Un indispensable recentrage sur l’expérience client pour une relation plus personnalisée

16.  Customer first

L’expérience client sera sur toutes les bouches en 2023 car la présence en ligne ne suffit pas à attirer des clients et surtout à les conserver et les fidéliser.

La concurrence est de plus en plus forte, certaines stratégies éventées et il va falloir réenchater ses clients pour les garder tout le long de leur parcours d’achat.

Mettre un peu plus d’humain dans la relation ne sera pas un luxe…

17.  Plus d’interactivité sera nécessaire pour se différencier

Il s’agit de susciter l’intérêt des consommateurs dont l’attention est de plus en plus en baisse malgré une sollicitation de plus en plus importante. En 1980 nous étions soumis à 300 messages marketing par jour, à présent ce sont plus de 1200 messages portés par plus de 65000 annonceurs rien qu’ne France. L’interactivité va permettre à la fois de renforcer l’engagement client et de se différencier par i approche différente grâce à des quiz, des livres blancs interactifs, des vidéos immersives, des sondages etc.

18.  L’Email is back !

Malgré toutes les mauvaises augures, l’e-mailing semble toujours un outil d’actualité à condition de proposer un contenu ultra-personnalisé, authentique et transparent avec du contenu de qualité et adapté à sa cible. Une bonne newsletter bien rédigée et ciblée permettra de se distinguer et d’avoir un meilleur ROI que certains campagnes de social media un peu trop fumeuses.

19.  L’ABM se renforce pour affuter la prospection grands comptes

La technique de l’ABM (Account Based Marketing) fait parler d’elle depuis quelques années car elle permet une approche plus efficace, plus rentable et plus optimisée de la prospection des grands comptes en attirant l’attention des entreprises du B2B à haut potentiel grâce à une stratégie de contenu ultra personnalisée. Relativement accessible, cette stratégie n’est pas réservée aux t-grandes entreprises. Bien au contraire.

Une stratégie de contenu centrée sur l’authenticité et l’émotion plutôt que la technique

20.  Le retour aux fondamentaux du contenu : éduquer informer inspirer

Plutot que vendre à tout prix et générer des contenus pour être lus par les algorithmes de Google ou des réseaux sociaux, il est temps en 2023 de créer de l’émotion et de revenir aux fondamentaux du contenu : inspirer, éduquer, informer… Les clients sont avertis, ils ne liront plus un contenu au titre aguicheur mais sans fond ? Ou en tout cas, s’ils le lisent, ils ne le liront qu’une fois et déserteront votre blog ou votre compte Linkedin.

21.  Plus d’authenticité, moins de technicité

La qualité et la sincérité vont revenir sur le devant de la scène. La tendance actuelle sur les réseaux sociaux, ce qui fonctionne sur la durée, c’est la sincérité et l’authenticité des contenus produits. Finis la réflexion sur le court terme. Il s’agit de réenchanter le client ou le futur client en lui permettant de bénéficier de contenus de qualité qui portent les valeurs de la marque, lin de la dictature du nombre de likes.

22.  Plus de contenu sera généré par vos clients !

Dans une logique d’expérience client renforcée et de marketing expérientiel, les contenus générés par les utilisateurs (ou UGC) sont de très bons outils de promotion. D’autant que toutes les études montrent que les clients font plus confiance à d’autres clients pour leur parler de la marque qu’à la marque elle-même.

23. Le storytelling sera encore au coeur de vos messages clés

En quête d’authenticité et de sincérité, les clients cherchent des histoires dans lesquels ils pourront s’identifier au héros. C’est le rôle du storytelling qui va reprendre une place prépondérante dans les stratégies de contenu et de communication. Un message qui provoque des émotions sera mieux mémorisé et les chances de conversion plus élevées. Le storytelling crée du lien entre les consommateurs et les marques à condition de ne pas mentir et prendre le client pour une saucisse…

tendances marketing pour 2023

Envie d’en savoir plus et de réfléchir ensemble sur votre stratégie marketing BtoB en 2023 ? contactez nous et suivez-nous sur les réseaux sociaux !


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dirigeants: outil marketing Gustave_Eiffel

Personal branding: Dirigeants de PME PMI, vous êtes le premier outil marketing de votre entreprise !

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« Belle gueule ou pas », il va falloir s’y faire… Le personal branding a encore un bel avenir devant lui ! et pas seulement si vous êtes influenceur…
Les dirigeants d’entreprise sont très souvent le meilleur outil marketing stratégique pour l’entreprise mais ils oublient souvent qu’il n’est pas nécessaire d’être George Clooney pour être porteur de l’image de son entreprise ! What else ? Votre caractère bien trempé, votre embonpoint, votre accent alsacien, votre look décalé ou votre franc parler sont autant d’outils au service de votre stratégie de développement! Sans pour autant phagocyter l’image de votre entreprise, redécouvrez votre puissance de communication et ne péchez pas par excès d’humilité …

Et votre prénom c’est Modeste ?

Alain Afflelou est probablement l’une des premières références en matière de communication puisque ce dirigeant emblématique a toujours réussi à tirer pleinement parti de son histoire et de sa personnalité.  Gustave Eiffel sut convaincre les plus réticents grâce à son excellente réputation et Steve Jobs par son exceptionnelle opiniâtreté et ses talents d’orateur. Mais d’autres, moins connus mais tout aussi intéressants se montrent et ça marche ! Alors pourquoi pas vous ?

Nombre de mes clients ont des profils inoubliables tant par leur physique (grand ou fort ou même petit,) que par leur voix (grave et sensuelle ou avé l’accent) ou par leur personnalité (humour incisif ou lunettes dernier cri). Pourtant, ils craignent souvent d’être trop « voyants » et n’osent pas toujours porter l’image de cette entreprise, qu’ils ont, pour la plupart, créée. Cette modestie mal placée, même si elle est légitime et compréhensible, peut parfois être un frein à une stratégie de développement.

Ne vous cachez plus, les journalistes et vos abonnés veulent vous voir…

Pour vivre heureux, vivons cachés ? Cet adage, qui devrait un peu plus être prisé des people, est au contraire encore trop en vigueur parmi les dirigeants, en particulier, les patrons de PME PMI.

Premiers sujets qui fâchent en général : les relations presse et les réseaux sociaux. Entre les timides qui s’ignoraient et les maniaco-dépressifs repentis (*),  les dirigeants ont souvent du mal à parler aux journalistes et à leurs abonnés dans le cadre d’une stratégie de relations presse et de média sociaux. Or, si la liste des dernières fonctionnalités de votre logiciel peut être fournie et commentée par votre Directeur de la RetD, les choix stratégiques de l’entreprise, la publication des résultats financiers ou la sortie d’une nouvelle offre innovante peuvent difficilement être portées par une autre personne que le dirigeant. Les journalistes seront toujours plus enclins à parler d’une entreprise si elle est associée à un visage. Ce qui est encore plus vrai quand ce visage est celui du fondateur de l’entreprise.

Dans l’expression Relations Presse, il y a le mot Relations: parlez aux journalistes et ne vous cachez plus derrière vos lunettes rose fluo très branchées ou votre langage imagé tant apprécié de vos équipes! L’exercice n’est peut-être pas facile, mais il en vaut la chandelle. Un « media training » peut d’ailleurs être une bonne solution pour vous donner un petit coup de pouce et prendre plus d’assurance.

… Vos clients et vos partenaires aussi !

Pour vos clients et vos fournisseurs, vous impliquer dans la communication de l’entreprise est aussi une preuve de respect et d’attention. Avoir accès au patron permet de créer un lien commercial différent. Car la vente reste avant tout affaire de communication et de relations humaines. Ne  l’oublions pas, la confiance réciproque, socle indéfectible du business, passe aussi par la confiance que l’on peut avoir dans le dirigeant de l’entreprise. Le marketing du dirigeant est ainsi un moyen unique d’humaniser les relations commerciales.

Question réseaux sociaux, là aussi le personal branding est de mise voire recommandé.

Un dirigeant pourra dire et partager des choses qu’une entreprise n’aura aucun intérêt à publier sur Linkedin ou sur Instagram. Il tiendra des propos plus engagés ou plus personnalisés capables de créer un lien particulier avec son audience. Le dirigeant pourra ainsi partager son parcours, son avis, ses expériences de manager et ses joies et ses déceptions. Vidéos, posts, tribunes, partages d’expérience, tous les formats sont permis !

Tout est personal branding : votre histoire, votre parcours, vos caractéristiques physiques, etc.

Mais vous allez me dire : « qu’est-ce qui est marketing en moi ?  où est mon personal branding ? »,  je répondrai : « TOUT ! ». Cela peut être votre histoire personnelle, votre carrière professionnelle, votre parcours universitaire, votre personnalité, votre humour mais aussi vos activités ou votre implication dans des associations. En revanche, il faut prendre garde de ne pas raconter votre vie sans que cela ait de valeur ajoutée pour votre stratégie marketing. Vous ne devez pas confondre communication avec psychanalyse. Vous avez été commerçant et vous vendez des solutions e-commerce ? Racontez-le mais marketez-le… Vous êtes une des rares femmes dirigeantes d’entreprise dans votre secteur d’activité? Faites connaitre votre parcours. Vous faites 1m80 et votre timbre de voix rappelle étrangement celui de Fanny Ardan ? Qu’attendez-vous pour rencontrer les journalistes ? Vous êtes blonde et coach agile ? Foncez !

Bien se montrer ce n’est pas seulement poster votre photo sur votre site web. C’est avant tout être authentique

Le principe est simple : on se souvient de vous? On se souviendra de votre entreprise ! Et cela est encore plus vrai dans un monde empli de communication où tenir un blog, écrire une tribune  ou animer une conférence deviennent de véritables leviers pour la communication et la notoriété. La prise de parole du dirigeant peut se faire au travers de nombreux supports en s’appuyant sur une arme qui a fait ses preuves : la génération de contenu. Derrière ce nom barbare se cachent l’édito sur votre site web et/ou la plaquette de l’entreprise, des tribunes d’experts que vous signerez (rassurez-vous, il existe de bonnes plumes pour rédiger à votre place si vous craignez de ne pas savoir le faire), les billets d’humeur sur le blog de l’entreprise, la tenue de votre propre blog, des interventions lors de conférences et autres tables rondes et bien sûr des interviews réalisées auprès de journalistes dans le cadre de la stratégie de relations presse.

Une règle d’or: Ne sur-jouez pas et restez toujours authentique !

personal brandingMontrez vous mais à bon escient sinon gare à la « mélonite » aigüe !

Nous l’avons vu, se montrer et s’impliquer dans la communication de l’entreprise devient essentiel mais attention de ne pas contracter une maladie hélas trop répandue (et parfois contagieuse) parmi les chefs d’entreprise qui réussissent : la mélonite aigüe (**). Vous ne devez pas vous substituer à l’image de l’entreprise mais bien la porter. Vous ne pouvez être le seul outil marketing de l’entreprise. Entre valeur ajoutée et égo mal placé, la limite est parfois allègrement franchie, surtout lorsque l’entreprise est dans une phase de croissance forte.

Un petit conseil : dès l’apparition du syndrome du « j-utilise-plein-de-mots-compliqués-et-anglais-de-préférence-pour-dire-des-choses-simples-et-je-parle-pour-ne-rien-dire » , il est alors temps de faire une pause et de relire sereinement cet article sur le personal branding…

* symptômes qui apparaissent lors de la première demande d’interview faite par l’attachée de presse

** Cette maladie tire son nom d’une expression méditerranéenne, «Vé, il a pris le melon celui-là » qui signifie avoir la grosse tête ou avoir une haute estime de sa personne et le faire savoir…


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twitch pour les entreprises

Twitch pour les entreprises : petit guide pour comprendre comment ça marche

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Pas un jour sans que Twitch ne fasse parler de lui. Ce réseau social originellement conçu pour les gamers devient un nouvel acteur de la communication des marques. Personnellement, nous ne sommes pas des pro sur le sujet mais clairement il faut s’intéresser à Twitch pour les entreprises car ce réseau social offre de nombreux codes et outils très intéressants pour le secteur de l’IT où nous opérons et peut être un différenciateur fort dans la communication d’une marque. Petit guide pour les débutants en Twitch pour les entreprises .

Pourquoi s’intéresser à Twitch pour les entreprises ?

Peut-être avez-vous entendu parler du record d’audience français de Twitch battu par Squeezie son GP Explorer en octobre 2022 ? Un nouveau record a été atteint le 19 novembre 2022 lors du #ElevenAllStars organisé par AmineMa Tue.

twitch pour les entreprises

#ElevenAllStars le match événement qui a battu tous les record sur Twitch

Ce match de foot entre streamers, qui a eu lieu dans la vraie vie, a opposé une équipe française et une équipe espagnole, à la veille du début de la Coupe du Monde, au stade Jean Bouin (Paris). L’équipe de streamers français a fait une arrivée remarquée au stade, une heure avant le lancement du pré show.

20.000 spectateurs et un concert des rappeurs Gazo, Koba LaD, et Niska plus tard, les équipes sont entrées sur le terrain sous les applaudissements et le match a attiré 1.150.000 viewers (on vous explique après ce que c’est) sur le live, un record pour la France !

Le match a également eu lieu sur Twitter avec une guerre de RT entre les deux capitaines des équipes !

Ne vous méprenez pas. Twitch n’est pas réservé aux gamers et moins de 30 ans.

Samuel Etienne, journaliste tout ce qu’il y a de sérieux de France Télévision, a interviewé François Hollande et Jean Castex sur sa chaine Twitch qui compte plus de 550.000 followers.

Bref, ce réseau social dont la notoriété et l’usage ont explosé pendant le confinement n’a pas fini de faire parler de lui.

twitch pour les entreprises

Consulter la chaine de Samuel Etienne

Préambule : Un peu de vocabulaire pour parler le Twitch débutant

La communauté Twitch repose sur des lives (ou stream) qui permettent une diffusion en direct, sur une chaine, de contenus divers pouvant aller d’une partie de jeu-vidéo à une retransmission de grand prix ou un match de football.

Ils sont animés par des streameurs et streameuses qui peuvent être basiques, affiliés ou partenaires. Les streameurs affiliés ou partenaires sont des « pro » qui, grâce à un accord avec Twitch, voient une partie des revenus publicitaires et des abonnements payants leur être reversés.

Les lives sont suivis en direct par des viewers qui ont un statut :

  • Soit de followers (en cliquant sur Suivre de la chaîne)
  • Soit de subscribers (ou abonnés) car ils versent un abonnement mensuel et bénéficient de certains avantages sur le stream comme des emotes (émoji personnalisé par les streamers).

Les discussions nécessitent parfois de la modération. C’est là qu’interviennent les modos qui ont le droit de supprimer des messages et peuvent bannir certains viewers mais aussi des streamers qui ne respecteraient pas les codes de la plateforme (ban en langage Twitch).

À la fin des lives, les streameurs peuvent raid une autre chaîne. Cela consiste à envoyer les viewers vers un autre live en cours, permettant ainsi à des streamers moins connus de gagner en notoriété.

Twitch c’est quoi ?

Maintenant que vous parlez le Twitch dans le texte, qu’est-ce qui se cache derrière Twitch?

Twitch, c’est une plateforme de streaming initialement utilisée par les gamers pour streamer des contenus sur des chaines.

Twitch était, entre 2011 et 2014, un site de diffusion de jeux vidéo en direct. Racheté par Amazon en 2014, il compte à présent plus de 26,5 millions de streamers en moyenne par jour, son audience ayant explosé pendant le confinement.

A présent, même si le secteur gaming (e-sport et gamers confirmés) truste toujours le haut du podium, de plus en plus de diversité apparait avec des lives qui évoluent de plus en plus vers des formats « émissions » programmées – un peu pour la télé d’avant le digital – qui abordent de nombreux sujets de sociétés sous des formats différents comme les talk shows ou les retransmissions d’événements …

Twitch n’est définitivement plus un truc d’amateurs de jeux vidéos.

Twitch en quelques chiffres

twitch pour les entreprises chiffres clés

Source CFPJ

Il y a toujours des performances de gaming mais se développent aussi des interviews politiques, des discussions, des radios libres, de l’actu et même de la cuisine ou de la vulgarisation scientifique.

Le  succès de Twitch repose donc sur son aspect communautaire très fort et la forte gamification à destination les utilisateurs.

Twitch ça marche comment ?

Pour utiliser Twitch, rien de bien compliqué. S’inscrire puis regarder. Sauf qu’il y a quand même beaucoup de choses à voir qui donnent un peu le vertige. Aussi, il faut un peu faire le tri au début et/ou savoir qui suivre. Des recommandations sont proposées et un moteur de recherche est disponible.

Pour créer un maximum d’interactions et d’engagement, Twitch est conçu pour favoriser la fidélisation des audiences.

Des monnaies virtuelles permettent de soutenir les streamers. Ainsi, les viewers peuvent accumuler des points de chaîne (propres à la chaine qu’ils suivent) pendant le visionnage et les utiliser pour mettre en avant leurs messages dans la masse.

Ils peuvent aussi utiliser des bits (devise monétaire de Twitch payable en euro) pour faire un un don direct au streamer ou acheter des cheers qui permettent aux viewers de mettre en avant des messages personnalisés.

Dernier élément important dans Twitch : son système de VOD. Tous les lives peuvent être regardés en replay dans un certain délai ou convertis en temps fort (VOD). Il est aussi possible pour la communauté des streamers de créer des clips de moins d’une minute, partageables sur les autres réseaux sociaux.

Twitch ôur les entreprises propose plusieurs formats publicitaires et, bien sûr, les collaborations avec les influenceurs y ont aussi leur place.

Twitch pour les entreprises, pour quoi faire ?

La particularité de Twitch en tant que réseau social est son orientation très nette vers la diffusion de contenus live couplée avec des fonctions de chat et de commentaire, qui permet d’avoir un impact sur le contenu diffusé en direct. Les commentaires des viewers peuvent orienter le live ou alimenter une conversation.

Twitch pour les entreprises est donc à étudier de très près pour sa capacité à:

  • Fédérer des communautés

Même si Instagram et Facebook ont développé les lives, Twitch se différencie justement par sa capacité à fédérer des communautés créatives qui se rassemblent autour de centres thématiques précises mais variées comme le jeu vidéo, l’art, la cuisine, la politique, la technologie, le voyage…

  • Adresser de nouvelles cibles

La plateforme représente une vraie opportunité pour les entreprises qui souhaitent adresser des cibles auxquelles elles n’auraient pas accès via des médias plus classiques. Les cibles sur Twitch sont justement celles qui ne veulent plus des médias traditionnels et recherchent des communications plus ciblées et plus digestes.

  • Mettre en œuvre une communication différenciante et plus créative

L’audience est plus jeune et la plateforme permet aussi de développer une communication différenciante avec des contenus plus créatifs. Attention toutefois, la professionnalisation des streamers fait monter le niveau d’exigence sur la qualité des contenus autant sur la forme que sur le fond.

  • Développer plus d’interactivité avec ses clients

Les viewers ont un impact instantané sur le contenu diffusé en live et peuvent influer dessus. Les clubs utilisateurs de l’IT pourraient s’y intéresser mais aussi tous ceux qui souhaitent faire évoluer leur offre en partenariat avec leurs clients en mode co-développement ou co-construction…

Quelques erreurs à ne pas commettre sur Twitch

Twitch pour les entreprises ne doit pas non plus être traité comme un canal de communication de plus, en ignorant ses codes et sa spécificité.

  • Considérer ce média comme une banale version moderne de la télévision et streamer des formats classiques de contenus destinés initialement aux médias traditionnels
  • Ne pas connaître les codes propres à la plateforme et se faire « balader » par des viewers avertis 😊
  • Venir uniquement pour faire de la publicité sans créer de contenus à valeur ajoutée
  • Oublier d’adapter la tonalité de sa communication à la cible de Twitch
  • Créer des contenus informatifs au lieu de créer des expériences divertissantes pour la communauté (même si Twitch vous permet de faire des annonces produits par exemple)
  • Ne pas s’équiper de bons outils pour un streaming de qualité (logiciels de streaming, webcam, micro, décors et fonds, animations, lumière, etc.)

Voilà ce que nous avions envie de dire sur cette plateforme et surtout aux entreprises du secteur de l’IT qui feraient bien d’aller y faire un tour pour en étudier l’opportunité.

Envie de discuter de votre stratégie marketing et des opportunités de développement? Contactez-nous !

 


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marketing produit et rse decathlon inversé

Marketing produit et RSE: Le marché de la seconde main est-il devenu un nouvel outil RSE ?

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Le marché de la seconde main serait-il devenu un nouvel outil RSE ? Au regard des exigences liées à la réduction de notre empreinte carbone et aux nouvelles attentes des consommateurs, la prise en compte des enjeux climatiques pour les industriels est devenue un impératif. Encore faut-il être en mesure de mettre cela en place au sein de la stratégie produit et de la stratégie commerciale. Quels produits faire évoluer ? Quelles nouvelles offres de service proposer ?

Marketing produit et RSE: L’exemple de Décathlon

Vous avez probablement vu l’excellent marketing de Décathlon au sujet de ses offres de produits reconditionnés. La célèbre marque française présente dans le monde entier a choisi de rebaptiser ses magasins en utilisant le nom de l’enseigne à l’envers. car à présent c’est un peu le monde à l’envers. C’est le magasin qui rachète des produits à ses clients.

marketing produit et rse decathlon inversé

En Belgique, trois magasins sont concernés par l’opération qui va afficher une enseigne inversée. Les clients rapportent leurs produits qui sont rachetés contre des bons d’achat à dépenser dans les divers points de vente. C’est donc du shopping inversé puisque Decathlon qui rachète les produits aux clients !

« À première vue, ce changement de nom en Nolhtaced peut ressembler à un coup marketing, mais nous voulons avant tout faire connaître notre service de rachat au plus large public possible et ainsi réutiliser un maximum de choses, baisser le seuil de la seconde main et augmenter le pouvoir d’achat. »

Cette approche est intéressante mais comment la dupliquer dans les différentes industries?

Le cas de l’industrie textile ou comment ne pas se tirer une balle dans le pied

Difficile, quand on est un enfant de la fastfashion (comme H&M ou Primark  de trouver la bonne voie pour développer une stratégie RSE pertinente. Arrêter de faire travailler les enfants, payer correctement ses ouvriers à l’autre bout du monde et réduite l’impact de la délocalisation, … SimpleBasique comme dirait Orelsan ! Mais peut-être pas suffisant…Il se pose tout de même une vraie question: pour réduire notre empreinte carbone, il faut limiter notre consommation. En particulier de vêtements. Voici quelques chiffres pour réfléchir:

  •  1/3 de l’empreinte carbone des européens est dû à ses importations (source Insee 2022).
  •  L’étude « Empreinte carbone du textile en France », menée par Cycleco, évalue que l’empreinte carbone textile par habitant équivaut à 442 kilos par an et pourrait être réduite de moitié si les importations étaient réduites.
  •  L’industrie du textile serait la seconde industrie la plus polluante au monde après le pétrole, et selon les études, représenterait entre 3 et 10% des émissions de CO2 mondiales.

La solution ? La seconde main (mais pas que) !

La seconde main est un nouveau business model qui permet aux industries les plus polluantes de se ré approprier un modèle économique qui est en passe de leur échapper (Vinted ou le Bon Coin y sont pour quelque chose…)Il y a une vraie réflexion à intégrer dans la démarche marketing produit des entreprises sur la pérennité et la réuilisabilité des produits qu’elle crée et vend et cela passe par:

la mise en place de la vente en seconde main au sein de l’entreprise

  •  le reconditionnement des produits quand c’est possible
  •  l’augmentation de la réparabilité de ses produits
  •  La création d’offres de services de maintenance et réparation
  •  la meilleure qualité de produits qui doivent être conçus pour durer.

De nombreux professionnels du textile ont déjà compris l’intérêt de penser RSE en amont par conviction personnelle et aussi pour mieux répondre aux nouvelles attentes des consommateurs.

Vos devez vous aussi anticiper ces enjeux d’empreinte carbone produit, de réutilisabilité et de RSE enjeu et de les intégrer avec pertinence et innovation cette notion dans la construction de votre stratégie produit.

Contactez-nous si vous souhaitez en parler !

PS: pour calculer votre empreinte carbone produit vous pouvez prendre votre calculette  ou contacter la  société  Izypeo qui fabrique des logiciels pour faire cela !

 


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inbound marketing et plateforme de marque

Inbound marketing et plateforme de marque : les indissociables de votre stratégie de contenu

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inbound marketing et plateforme de marque… Combien de fois ai-je entendu des chefs d’entreprises m’expliquer qu’ils n’ont pas besoin d’un discours société et d’un positionnement marketing car ils le maîtrisent totalement mais qu’ils ont surtout besoin d’un plan d’actions … Or difficile de se lancer dans une stratégie de contenu ou d’’inbound marketing sans disposer d’une plateforme de marque pour piloter et encadrer les messages clés et les actions.

Règle n°1 marketing : le marketing ne change pas un canasson en cheval de course

Récemment, j’ai effectué une mission avec un de mes partenaires institutionnels et son adhérent souhaitait savoir s’il faisait tout bien en matière de marketing. La réponse l’a surement peu déçu (ça dépend ça dépasse comme on dit quand on a plus 40 ans…) Les actions étaient parfaitement orchestrées mais avec un contenu inadapté… avec un manque de fond, et d’arguments… Comment définir une stratégie de contenu si l’on n’a rien à raconter ?
C’est là que la plateforme de marque prend tout son sens car elle permet de :

  • Disposer d’un discours unique et partagé par tous dans l’entreprise et en dehors
  • Incarner l’identité de sa marque ou de son entreprise, sur la forme et sur le fond
  • Formaliser la valeur ajoutée de l’entreprise/du produit pour ses publics internes et externes
  • Décliner plus facilement le discours sur les différents outils marketing, communication et commercial (plaquette, site web, communiqué de presse, vidéo, etc.)
  • Pitcher aisément et savoir parler de l’entreprise/de la marque/des produits de façon courte ou longue, à l’écrit ou à l’oral
  • Identifier des sujets de prise de paroles et de contenus (blog, ateliers, webinar, etc.)

Règle n°2 : ce qui se pense bien s’énonce clairement

La plateforme de marque est un outil simple mais essentiel pour bâtir une stratégie marketing cohérente et efficace. J’avoue que le terme n’est pas forcément parlant mais la plateforme de marque est l’expression synthétique de l’identité d’une marque ou d’une entreprise qui permettent d’identifier son ADN et ses avantages concurrentiels. Il n’existe pas de modèle unique mais on y trouve en général :

  • La vision : Vers quoi allons-nous ? Quel est le but à atteindre ? Comment voyons-nous notre métier et notre secteur d’activité ? Quelle est notre façon de voir le monde, quelle philosophie sous-tend notre positionnement ?
  • La mission : Quelle est notre raison d’être ? À quoi servons-nous ? Quel rôle voulons-nous jouer dans la société et dans notre secteur ?
  • Le métier : Qui sommes-nous ? Comment définir notre métier ?
  • Les valeurs : Quelles sont les valeurs que nous défendons dans notre approche et nos produits ? Quels sont nos atouts, nos principales qui justifie notre réussite ?
  • Les cibles : Qui sont nos clients ? A quels enjeux répondons-nous ? quels sont les différents publics auxquels nous nous adressons et pour qui nous mettons en œuvre notre mission ? Quelles sont nos cibles principales et secondaires ?
  • La proposition de valeur ou promesse : Quelle est notre valeur ajoutée ? En quoi sommes-nous uniques pour nos clients ? Quel est l’engagement de la marque auprès de nos cibles ? Comment instaurons-nous la confiance ?
  • Le style et la personnalité : Sur quel ton choisissons-nous de nous exprimer ? Quels traits de caractère définissent notre façon d’être, d’agir, de communiquer ? Quels mots clés utiliser ?

On peut y ajouter la baseline (slogan), le logo, le traitement des objections, des thèmes et enjeux clés du secteur d’activité, etc.

Règle n°3 : la plateforme de marque nécessite des outils et du temps

Concevoir sa plateforme de marque nécessite d’abord de réaliser une analyse de la situation actuelle de l’entreprise en utilisant des outils comme le SWOT (forces, faiblesses, opportunités, menaces), le PESTEL (analyse de l’écosystème), les forces de Porter (analyse de la concurrence).

inbound marketing et plateforme de marque

Ensuite pour accompagner la réflexion et produire le contenu de la plateforme de marque, il est très utile de s’appuyer sur deux outils que nous aimons beaucoup chez AJEM Consultants :

1. La méthode IKIGAÏ: la raison d’être

inbound marketing et plateforme de marque

Iki=vie et gaï= qui vaut la peine. L’ikagaï est une philosophie de vie japonaise qui consiste à trouver un sens à notre vie, une raison de se lever le matin. Elle est souvent utilisée pour se trouver soi-même dans les disciplines de développement personnel. Ces quatre composantes appliquées au domaine de l’entreprise sont un outil très intéressant pour travailler sur la mission, la vision, les valeurs et le métier de l’entreprise.

2. Le Golden Circle de Simon Sinek

inbound marketing et plateforme de marque

Cet excellent outil permet de réfléchir à la notion de marque ne partant de sa raison d’être plutôt que de partir de ce qu’elle est.

  • Pourquoi : peu de marques savent « pourquoi » elles font ce qu’elles font, c’est le « Why » qui nécessite souvent le plus d’attention.
  • Comment : certaines marques savent « comment » ils le font, c’est ce que l’on appelle la proposition de valeur qui va marquer leur différence, c’est le « How ».
  • Quoi: généralement toutes les organisations, entreprises, personnes savent ce qu’elles font, c’est le “What”

La méthode des personae est également d’une grande utilité pour avancer sur les cibles et leurs enjeux et la méthode BAC (Bénéfices Arguments Caractéristiques) pour écrire la proposition de valeur.

Règle n°4 : la plateforme de marque doit être formalisée pour être exploitée

Ces outils permettent une réflexion mais ensuite il va s’agir de rédiger la plateforme de marque pour la formaliser et pouvoir l’exploiter dans vos campagnes marketing et sur vos outils d’aide à la vente.
Elle se présente souvent sous forme d’un document qui peut être assez long dans un format diaporama ou sous forme de document plus classique rédigé avec un traitement de texte.
Certaines entreprises appellent aussi ce livrable un brandbook.
Plus elle sera rédigée, avec différents niveaux de détail (longue description, courte description, pitch, etc.) et plus elle sera facile à exploiter pour organiser et rédiger le site web, écrire des articles de blog, optimiser le pitch de la page LinkedIn, créer des contenus, écrire le boilerplate pour les relations presse, etc.

En effet, la page « Qui sommes-nous ? » correspond généralement aux fondamentaux (vision, mission, métier, valeurs) et la page « pourquoi nous choisir ? » à la proposition de valeur.

Règle n°5 : inbound marketing et plateforme de marque : jamais sans mon brandbook !

Alors quelle relation entre inbound marketing et plateforme de marque ? La réponse : une grande histoire d’amour !
L’inbound marketing est une approche qui vise à attirer les clients en gagnant leur attention grâce à des contenus de qualité leur permettant d’être informés, éduqués voire inspirés, afin de leur permettre de mûrir leur décision d’achat de façon autonome
Par opposition au marketing traditionnel souvent perçu comme intrusif, l’inbound marketing apporte aux clients les bons contenus au bon moment, via le référencement naturel et les réseaux sociaux.

Les deux objectifs principaux d’une stratégie d’inbound marketing est de développer la notoriété de l’entreprise et/ou de générer des leads.
Dans les deux cas, cela repose sur une stratégie de contenu qui doit être riche, pertinente et en cohérence avec les messages clés à faire passer afin de servir ces objectifs.

Difficile donc de se lancer dans une stratégie d’inbound marketing quand on ne dispose pas de :

  • La plateforme de marque pour identifier les sujets de prises de paroles à fort enjeu, développer une réelle cohérence sur les différents contenus et adapter les messages clés aux personae,
  • Le plan d’actions commercial afin de prioriser les actions en fonction des objectifs et créer un cadre pour atteindre les objectifs, généralement sur une année,
  • Le CRM qui va bien pour soutenir et sécuriser ses actions et les automatisant.

Vous l’avez compris difficile de dissocier inbound marketing et plateforme de marque sans risquer de construire une stratégie de contenu inefficace et incapable de remplir ses objectifs.

Pour en savoir plus, être accompagné ou être formé sur le sujet contactez-nous !

Voici également un lien vers un guide proposé par l’Etat français pour mieux comprendre l’importance de la plateforme de marque.


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communiquer sur ses actions de RSE

Communiquer sur ses actions de RSE : les trois questions à se poser et vite !

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Vous avez mis en place une démarche de Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE) ? Bravo ! Votre entreprise prend ses responsabilités et s’organise pour y parvenir. Encore faut-il le faire savoir ! Communiquer sur ses actions de RSE est un point à ne pas négliger pour faire de votre projet une réalité concrète et business.

Pourquoi communiquer sur ses actions de RSE ?

La première raison de communiquer sur ses actions RSE est avant tout interne.

Ce type de démarche est un véritable chantier d’entreprise qui doit avant tout être porté par l’ensemble de vos équipes. Tout au long du projet, il sera important de « sponsoriser » le projet, d’informer vos collaborateurs et de les impliquer. Rien de mieux qu’une bonne communication pour cela !

La seconde raison est que cette démarche a forcément des influences positives sur vos produits et services, et donc par conséquent, induit des bénéfices pour vos clients actuels et futurs. Le développement durable est un critère de choix pour de plus en plus d’acheteurs, qui influence positivement les clients dans le choix de leurs fournisseurs. Ce serait dommage de vous en priver.

Développement durable

Comment communiquer sur ses actions RSE ?

Pour bien communiquer il faut anticiper. L’aspect communication de votre projet RSE doit être pensé dès le départ, avec des cibles précises et pas seulement pour faire beau. Je m’explique.

Trop souvent, les entreprises communiquent sur leur démarche RSE par un simple pavé sur leur site web ou sur leurs outils commerciaux ou via leur rapport RSE. Ce dernier est nécessaire mais pas suffisant.

Car la démarche RSE impacte l’ensemble de l’entreprise: les RH, la production, le commercial, le marketing… C’est pourquoi elle doit aussi impacter l’ensemble de votre communication et devenir un moyen de développer votre image de marque, votre marque employeur et votre attractivité auprès de vos clients.

1) Auprès des collaborateurs : pour motiver les troupes, rien de tel qu’une communication interne régulière et précise sur les projets mais aussi l’avancement du projet et les bénéfices attendus, puis les bénéfices opérationnels et palpables. Ne limitez pas votre communication à une lettre d’information au début et à la fin du projet. Organisez des réunions, adressez de l’information écrite régulièrement, créez un intranet dédié, bref ne pensez pas que les collaborateurs seront au courant simplement par des discussions autour d’un café mais penser plutôt à expliquer, à valoriser et à évangéliser ! En un mot, gérez le changement aussi au travers de votre communication interne.

N’oubliez pas non plus de communiquer auprès de vos futurs salariés : choisir une entreprise, dans les secteurs où le recrutement est tendu ou difficile, cela passe aussi par le choix d’une entreprise responsable et où il fait bon vivre. La marque employeur n’est plus un buzz word !

2) auprès de vos clients: la démarche RSE impacte la façon de produire et de proposer de nouveaux services. De plus, le développement durable, la qualité, la responsabilité sociétale est aussi devenu un enjeu majeur du marketing et du positionnement des entreprises. C’est un vrai moyen de se démarquer et d’accrocher de nouveaux clients. Cela signifie qu’il est important de réintégrer des éléments de RSE dans votre argumentaire société et produit et de diffuser cette argumentation dans vos outils d’aide à la vente. Montrez, à cette occasion, à vos clients les bénéfices de votre démarche pour eux (les bénéfices pour vous ne les intéressent pas forcément …)

3) auprès des parties prenantes: les investisseurs, les banquiers, toutes les parties prenantes sont intéressées à connaître votre démarche qui ne pourra que valoriser votre image et votre société.

Jusqu’où communiquer sur ses actions RSE ?

Trop communication tue la communication… Je ne vous apprends rien. Ne communiquez pas tout azimut, sur des actions à faible valeur ajoutée. On pense souvent à parler de co-voiturage ou de tri sélectif et pas assez de la politique RH de l’entreprise (formation, égalité homme/femme, travailleurs handicapés, etc.) ou des modifications effectuées dans les achats ou le mode de production. Comme dans n’importe quelle démarche de communication, choisissez les sujets qui auront le plus fort impact sur vos cibles pur éviter l’écueil du greenwashing, qui lave plus vert que vert.

Pour conclure, je dirai que la communication reste le facteur clé de la réussite de votre démarche et de sa valorisation auprès de vos parties prenantes. Ne la négligez pas, car elle reste un des outils indispensables pour faire de votre démarche RSE un véritable outil commercial et RH, à forte valeur ajoutée.

 

Pour en savoir plus sur la communication RSE et vous faire accompagner dans cette démarche n’hésitez pas à nous contacter ou à lire les autres articles sur ce sujet:

Si vous souhaitez digitaliser votre démarche RSE, vous pouvez également vous équiper d’un logiciel dédié comme ceux proposés par notre partenaire IZYPEO  Appelez-les de notre part !


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marketing linguistique

Marketing linguistique : « le français parle aux français »

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En France, on aime à citer en exemple nos amis québécois pour la pugnacité dont ils font preuve pour défendre la langue de leurs ancêtres sans savoir que chez nous aussi, des obligations existent. Au-delà de ces considérations législatives, localiser le contenu marketing et l’adapter au pays cible, loin d’être une contrainte, se révèle une véritable opportunité pour se démarquer de ses concurrents et développer la proximité avec ses clients.

Il est de tradition, lorsque l’on parle de sauvegarde de la langue française, de valoriser les actions de nos cousins québécois, eux qui ont su imposer, dans les entreprises, des comités de francisation. Peu de Français savent que notre législation en la matière est plus contraignante et plus répressive qu’au Québec. En effet, la loi nº 94-665 du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française, dite loi Toubon, contraint, en particulier, les entreprises à fournir à leurs salariés toutes informations relatives à l’exercice de leur travail en langue française et à réaliser de nombreuses documentations en français. Général Electric, en 2006, a été condamnée à 500.000 euros d’amende pour non respect de la dite loi.

Cette vidéo, réalisée il y a déjà plusieurs années par des québécois qui souhaitaient défendre leur patrimoine culturel, parle d’elle-même sur l’incompréhension qui peut naitre quand on ne parle pas la même langue ou le même langage. (Pour les impatients, vous pouvez aller directement à la minute 3:45).

Transformer une contrainte (le marketing linguistique) en véritable atout concurrentiel

Au delà de la conformité règlementaire, localiser le contenu marketing en fonction du pays où l’on souhaite vendre ses produits et services est un véritable atout concurrentiel, et peut-être plus en France, où, bien que la plupart des dirigeants parlent l’anglais, la langue française a toujours leur préférence. Nous sommes tous égaux : nous comprenons mieux notre langue maternelle que celles apprises à l’école… Ne cédons pas à la tentation du « tout anglais » même si, à l’heure des sites communautaires – et de la mondialisation – cela apparait sur le court terme comme un bon choix.

Penser global, agir local : notre langue de travail n’est pas forcément celle de vos clients

Localiser un contenu marketing ne consiste pas à traduire mot à mot un texte rédigé par sa direction marketing. C’est adapter son marketing et sa communication au pays que l’on cible, en y intégrant des données du marché local (habitudes de consommation, concurrents…) ainsi que les éléments culturels et économiques. Cela consiste à rédiger dans la langue cible et à aller parfois jusqu’à changer un nom de produit (une chaine de restaurant qui se nomme Gastro aura du mal à trouver des clients en France) ou réécrire un e-mailing. Localiser, c’est aussi générer son propre contenu marketing (newsletter, cas clients, livre blanc…), qui pourra avoir une réelle valeur ajoutée pour la « corporate » comme on dit.

Quelques idées reçues à oublier rapidement en matière de localisation

Rédiger son site web et ses supports marketing en anglais sous prétexte que « tout le monde parle anglais » et que « c’est plus facile de maintenir une seule version du contenu » :

Ce syndrome touche aussi bien les filiales de groupes étrangers que – et c’est le comble ! –  des entreprises françaises disposant d’offres à fort contenu technologique. Rappelons à ces dernières que si leurs futurs clients se trouvent partout dans le monde, certains sont français ainsi que les investisseurs et les journalistes… De plus, le français est une langue parlée en Afrique du Nord et de l’Ouest, marchés à très fort potentiel en ces temps de contexte économique difficile, ainsi qu’en Amérique du Nord. S’implanter en France sans version française de son contenu marketing est préjudiciable en termes d’image et en termes de stratégie marketing; surtout si le pays d’origine de l’entreprise est l’objet de tous les fantasmes : le copieur chinois, le plombier polonais, le centre d’appel sénégalais…

Confondre langue et culture, tradition et pays

Si français, ivoiriens, algériens et québécois parlent tous la même langue, ils n’ont ni la même culture ni la même histoire. Ainsi, les québécois sont, avant tout, des Nord-Américains qui parlent français avec leur propre vocabulaire : ils envoient des courriels, chauffent une voiture et vont souper. Attention également à ne pas faire d’amalgame simpliste sous prétexte que la culture de certains pays semble identique vue de France. Ce n’est pas parce que vous mangerez du couscous en Algérie ,au Maroc et en Tunisie que vous goûterez le même plat. Et la différence ne se situe pas uniquement dans les ingrédients: ces pays avec des histoires différentes et des problématiques politiques, économiques et technologique très variées. A travers le Maghreb, vous pourrez voir accès à Internet dans une oasis alors qu’il sera impossible en ville de réserver un billet d’avion avec une CB internationale.  Vous-même, aimeriez vous que l’on vous confonde avec un espagnol ou un italien si vous êtes français ?

Penser que parler une langue suffit à bien l’écrire et confondre traduction avec localisation :

Vous avez sûrement un cousin qui a faits des études aux USA ou si vous n’en avez pas, vous connaissez un traducteur qui fera l’affaire pour localiser vos documents. Bien parler une langue ou traduire des documents techniques ne signifie pas que l’on sait rédiger des documents marketing : tous mes clients parlent français et pourtant je rédige leurs plaquettes ou leurs témoignages clients… Oubliez les traductions au mot et « Reverso » et faites appel à des professionnels de la rédaction marketing, que les américains appellent des copywriters.

Fournir des communiqués de presse en anglais à la presse française et vice-versa 

Non seulement les communiqués de presse français ne se rédigent pas de la même façon que les « press releases » anglo-saxonnes mais, en outre, la pénurie de journalistes dans les rédactions françaises n’est pas propice à la lecture de documents rédigés en langue étrangère.

Localiser son contenu marketing mais aussi son approche commerciale est une des conditions de la réussite d’un développement à l’international, que l’on soit une entreprise française qui cherche à se développer hors de ses frontières ou une entreprise étrangère qui désire s’implanter en France.

 

voir aussi sur le même sujet: Développement commercial: pourquoi localiser n’est pas traduire


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inbound marketing

Glossaire de l’inbound marketing : Parlez-vous l’inbound ?

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Le monde a changé et la façon de faire du marketing aussi. Merci à la transformation digitale qui a impacté fortement les comportements des clients, qui a fourni de nouvelles technologies pour mieux comprendre les comportements digitaux de consommation et qui est à l’origine de l’inbound marketing… Encore faut-il savoir parler l’inbound marketing… Notre glossaire et ces quelques explications vont vous y aider !

Pour télécharger le glossaire c’est tout en bas ⤵️  de l’article !

Commençons par le commencement : l’Inbound Marketing, de quoi parle-t-on ?

La transformation digitale a impacté lourdement nos modes de consommation mais aussi notre façon de « vivre et faire » le marketing.

A présent, grâce aux contenus produits sur le web, nos clients nous trouvent et commencent avec nous un « parcours client » qui les mènera, normalement – jusqu’à l’achat.  Certes, générer du contenu pour attirer des clients ne date pas d’hier (voir mon article à ce sujet en cliquant juste là) mais ce qui a changé c’est la prise de conscience que cette façon de faire est à présent une condition nécessaire voire indispensable pour réussir à promouvoir ses produits et services.

La définition : Approche marketing qui vise à attirer naturellement les clients en gagnant leur attention grâce à des contenus de qualité leur permettant d’être informés, éduqués voire inspirés afin de leur permettre de mûrir leur décision d’achat de façon autonome.

Par opposition au marketing traditionnel souvent perçu comme intrusif, l’inbound marketing apporte aux clients les bons contenus au bon moment, via le référencement naturel et via les réseaux sociaux.

Littéralement « marketing entrant » en français, cette stratégie vise à faire venir le client vers l’entreprise en faisant la promotion indirecte de l’activité et des prestations, en apportant de l’information utile et de qualité aux prospects.

inbound marketing avant après

Reprenons les bases : le schéma de l’inbound marketing

Pour faire simple, l’inbound marketing consiste à produire des contenus qui auront assez de valeur pour que les internautes vous confient leurs données grâce auxquelles les marketeurs que vous êtes pourrons les faire mûrir (nurtering) en leur proposant d’autres contenus ou des actions adaptées à leur positionnement dans le tunnel de vente, tout en ayant au préalable pensé à les noter leur valeur (scoring).

L’inbound marketing consiste à fournir le bon contenu au bon moment à la bonne personne.

Ci-dessous ma version du schéma de l’inbound marketing ⤵️

glossaire de l'inbound marketing_ajem consultants

Parcours client, personae, contenu premium : dessine-moi une campagne d’inbound marketing

La grande différence entre l’«outbound » marketing et l’inboud marketing réside avant tout dans son approche comportementale plus de démographique de la cible. C’est la fin de la ménagère de moins de 50 ans (ce qui d’ailleurs va faire l’objet d’un article un de ces jours) et du ciblage des années 90. Place aux personae, cette représentation fictive de vos clients dont vous aurez étudié à la fois les données démographiques mais aussi les attentes, les freins, les comportements d’achat, le parcours digital et bien sûr le parcours client !

Le parcours client et les personae sont essentiels dans la démarche d’inbound marketing car leur définition permet de produire les bons contenus au bon moment et donc de mettre son énergie quand il faut et là où il faut ! Élémentaire mon cher Watson !

glossaire de l'inbound marketing le parcours client

Une fois nos personae et leur parcours client défini et les contenus premium choisi en fonction de ces deux éléments (tribunes d’expert, ebook, webinar, etc.), il s’agit à présent d’orchestrer la campagne en assurant la promotion des contenus via le référencement naturel, des emailings et les réseaux sociaux et d’inciter les inconnus que vous souhaitez transformer en leads (puis en clients évidemment) à l’engagement grâce à des call-to-action, des landing pages et de thank you page.

Les leads ainsi générés sont ensuite évalués (scoring) et travaillés pour les faire mûrir (nurtering) en leur apportant de nouveaux contenus, des échanges avec l’équipe commerciale ou marketing, de nouvelles informations, etc. Une fois que les leads ont été qualifiés ils sont transmis aux commerciaux qui feront ensuite leur boulot !

glossaire de l'inbound marketing schéma

L’un des points forts de cette méthode c’est qu’elle s’inscrit dans une logique de marketing responsable (non je ne t’envoie pas 1000 mails qui ne te sont pas destinés et qui pourrissent ta boite de réception et ton moral dès 9h00 !)  et qu’elle permet :

  • Au lead d’être traité de façon personnalisée et donc normalement ne pas être harcelé par la marque car il est noté, évalué et suivi
  • À la marque d’optimiser sa conversion par une approche plus ciblée et, au final, plus sécurisée et plus respectueuse des futurs clients.

Vous n’avez pas tout compris ? C’est normal l’inbound marketing est une véritable technique avec son propre vocabulaire. Découvrez notre glossaire de l’inbound marketing.

Ce glossaire regroupe les définitions des termes indispensables pour comprendre les grands principes d’une stratégie d’inbound marketing. 1000 excuses pour les anglicismes, l’inbound marketing est né aux USA…

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Inbound Marketing: 2021 sera l’année des témoignages clients ou ne sera pas…

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L’année 2021 débute seulement et déjà, mes clients ne me parlent que de témoignages clients , au format rédactionnel comme vidéo (même si le format s’avère plus compliqué à mettre en oeuvre  en ces temps de crise sanitaire)… et ils ont raison (peut-être aussi parce que cela fait quelques années que je les éduque sur le sujet…) . Faire témoigner ses clients au travers de case studies, des témoignages utilisateurs, retours d’expérience ou autres success stories (appelez cela comme vous voulez… ;-)), est une démarche particulièrement intéressante dans le cadre d’une stratégie de  contenu et d’inbound marketing. Mais pas seulement… En effet, le retour de vos clients peut également s’avérer une mine d’informations pour votre entreprise, aussi bien en termes de positionnement et d’argumentaire que d’outils d’aide à la vente et de crédibilité.

témoignages utilisateurs mine d'information

Les témoignages clients : mon contenu premium de choix pour mes campagnes d’inbound marketing

Vous avez probablement entendu parler de l’inbound marketing. Le principe est simple: c’est une approche marketing qui vise à attirer naturellement les clients en gagnant leur attention grâce à des contenus de qualité leur permettant d’être informés, éduqués voire inspirés afin de leur permettre de mûrir leur décision d’achat de façon autonome. Par opposition au marketing traditionnel souvent perçu comme intrusif, l’inbound marketing apporte aux clients les bons contenus au bon moment, via le référencement naturel et via les réseaux sociaux.

Pour réussir sa stratégie d’linbound marketing, il faut disposer de contenus premium proposés à vos futurs « leads » et avec une valeur ajoutée assez importante qu’ils acceptent de laisser leurs coordonnées. Le témoignage client fait partie de ces contenus premium convoités et recherches par les futurs clients car ils ont le mérite, entre autres, de:

  • les rassurer sur votre capacité à mettre en oeuvre vos produits et/ou vos services,
  • les aider à se projeter,
  • les inspirer sur leurs projets,
  • leur permettre de s’identifier dans les enjeux et problématiques d’autres entreprises ou utilisateurs,

et ce, à n’importe quelle étape du tunnel de vent  !

Bref le témoignage client est l’outil parfait pour booster vos campagnes d’inbound marketing.

Les témoignages clients : une source d’inspiration pour vos responsables marketing : enjeux clients, tendances du marché et bénéfices utilisateurs

Plus qu’un simple outil d’inbound marketing que l’on publiera allègrement sur son site web , son blog ou via des communiqués de presse, les témoignages clients sont, pour les équipes marketing, une occasion unique de « tâter le terrain » et prendre l’information à la source. Plus qu’une enquête de satisfaction client, le témoignage d’un utilisateur permet de réaliser un entretien qualitatif, d’autant plus sincère qu’il sera réalisé en dehors de la présence du commercial (voire d’aucun représentant de votre entreprise quand il est réalisé par un prestataire externe). Vous pourrez ainsi :

  • mieux comprendre les enjeux d’un secteur d’activité mais aussi ceux de vos clients,
  • appréhender les arguments les plus pertinents qui ont conduit au choix de votre solution ou de vos services,
  • identifier de nouvelles opportunités ou besoins de vos clients.

Ces témoignages vont donc vous permettre d’enrichir votre argumentaire, de découvrir des points forts que vous ne soupçonniez pas (combien de fois ai-je entendu les clients de mes clients dire « l’équipe est géniale, très pro, super réactive et nous avons une vraie relation de partenariat » ? Et le responsable marketing de s’en étonner…). Cela offre aussi la possibilité  d’enrichir ou de créer de nouveaux outils d’aide à la vente tels que : une étude de cas dans un diaporama de présentation, un dossier sur un secteur d’activité avec des témoignages de clients d’une même branche, des webinars ou des conférences sur une problématique récurrente avec le témoignage de visu ou au format vidéo de votre client, des users case dans un motion design, un livre blanc, etc.

Les témoignages clients:  un tigre dans le moteur de vos équipes commerciales pour développer la  confiance

Vos commerciaux réclament des cas clients et ne s’en servent plus une fois publiés ? Cela vous rappelle quelque chose ? Cette situation – qui peut paraître aberrante sur le papier – est souvent le résultat d’une mauvaise communication auprès des équipes commerciales. En gros, elles ne voient pas forcément comment utiliser le cas client pour vendre.

Le case study est perçu comme un simple outil marketing (un de plus !). Il est donc important de le valoriser comme outil de développement commercial. Car le cas client permet aux commerciaux :

  • d’en savoir plus sur un secteur d’activité et sur les motivations d’un client,
  • de donner à leurs prospects les moyens de s’identifier à une autre entreprise dans la même situation,
  • de faciliter la vente grâce aux références et à la confiance exprimée par le client témoin,
  • d’illustrer les spécificités d’un secteur d’activité sans avoir à créer de nouvel outil comme une plaquette ou une page web spécifique (ou pire réécrire le diaporama déjà rédigé par les équipes marketing ).

Les témoignages clients : une mine  d’informations pour vos clients sur les solutions à leurs problématiques au détour d’une lecture

Vos clients aussi ont besoin de savoir ce qui se passe chez leur fournisseur ou prestataire. Les témoignages clients permettent d’appréhender l’activité de votre entreprise mais aussi de mieux connaître les enjeux de son propre secteur d’activité. Les clients qui lisent ou visionnent vos cas clients ne se contentent pas de chercher une référence. Ils cherchent des informations sur leur métier ou leur secteur, des solutions pour résoudre certaines de leurs problématiques. Ils cherchent des experts capables de les comprendre et de comprendre leurs enjeux.

Le cas client leur permet de trouver toutes ces informations tout en s’assurant de l’expertise de votre entreprise et de vos équipes.

CQFD

 

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Il y a 3 mois De Steph. Michel Amato's Twitter

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