Author Archives: Stéphanie Michel Amato

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rater la création de sa boite

Comment rater la création de sa boite (ou pas) en 9 proverbes

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Chaque année, j’ai le plaisir d’accompagner des créateurs d’entreprise et j’ai animé récemment un atelier sur l’étude de marché et le business model. Si mes futurs entrepreneurs de l’IRCE étaient très au niveau, cela ne m’a pas fait oublier que nombre de créateurs ne parviennent jamais au graal absolu : voir sa boite tourner parfaitement et comme moi fêter les presque 19 ans de leur entreprise. Cela m’a donné envie de lister les pires (mais récurrentes) erreurs qu’ils commettent en m’inspirant de quelques-unes de mes citations préférées. Je le suis demandé: comment rater la création de sa boite en 9 proverbes ? Vous êtes créateur ? Ces quelques lignes sont pour vous mais aussi pour tous ceux qui développent déjà leur entreprise et oublient les fondamentaux.  Let’s go !

rater la création de sa boiteErreur n°1: Penser que vous pouvez créer votre boîte en travaillant pour une autre…

« Pour traverser la rivière jette ton chapeau de l’autre côté de la rive »
(dixit mon expert-comptable)

Vous avez un projet et vous avez commencé votre cahier avec votre « boulot de dans 2 ans… ».  Vous voulez développer votre concept, suivre des formations, concevoir votre business model et vous n’en avez pas le temps car… vous occupez un poste à plein temps ailleurs. Tout mener de front semble un doux rêve et risque plutôt de vous dégouter de l’entrepreneuriat…

Bien sûr, vous pouvez tout de même réaliser votre étude de marché et valider le potentiel commercial de votre projet. En revanche, il va falloir à un moment vous mettre sur votre projet à plein temps avant de pouvoir avancer vite dans la création, avoir des résultats concrets et passer à la vitesse supérieure.

rater la création de sa boiteErreur n°2 : Partir sans objectif ni vision…

« Simple, basique. Vous n’avez pas les bases  »
(dixit Orelsan)

Combien de fois ai-je entendu : « Les fondamentaux on s’en fout, je veux pas pitcher … » (et sous-entendu « je ne vais pas passer du temps à me demander quelle est ma vision, ma mission, mon métier, mes valeurs, ma proposition de valeur… »). Pourtant ces points qui vont positionner votre entreprise et son offre sont essentiels pour réussir votre projet d’entreprise. Si vous ne savez pas où vous allez, il va être très difficile d’atteindre votre objectif ! Vous devez donc disposer de tous les éléments pour savoir où vous allez, comment vous allez y arriver et qui vous êtes. Définir un cap et se donner des objectifs (de préférence SMART pour Spécifiques, Mesurables, Ambitieux, Réalisables et définis dans le Temps) donne du sens à vos actions et améliore vos performances.  De même, le business plan n’est pas un élément à négliger. C’est même plutôt votre boussole pour ce projet mais attention de ne pas y passer trop de temps. Ce n’est pas une fin en soi. Avoir un business plan ne fera pas de vous un entrepreneur à succès

Il s’agit surtout de réfléchir à votre business model en vous posant les bonnes questions.

Qui suis-je ? à qui je vends ? Avec qui je vais travailler ? Quelles sont les réelles forces de mon projet ? Comment vais-je gagner mon argent ?  Quel va être mon plan d’actions ? Quels sont mes risques ? Quelles sont mes perspectives de croissance ? Quelles sont les compétences clés et les partenaires clés dont j’ai besoin pour réussir.

rater la création de sa boiteErreur n°3 : Penser que vous n’avez pas de concurrents (et surtout ne pas les étudier)

« Connais ton ennemi et connais-toi toi-même ; eussiez-vous cent guerres à soutenir, cent fois vous serez victorieux. »
(dixit Sun Tzu)

Vous pensez que vous êtes tellement innovant(e) que vous n’avez pas de concurrents (parce que votre projet « c’est trop d’ la balle » !) ? Détrompez-vous.

Le marché ne vous a pas probablement attendu et vous avez forcément des concurrents.

Peut-être que certains ne font pas exactement la même chose que vous mais vous avez forcément des concurrents indirects.

Pour me rendre de Nice à Paris, le train, l’avion et la voiture seront des concurrents indirects.  Ils rendront le même service mais de façon différente. Il est donc essentiel de connaître vos concurrents comme vous-même. Vous pouvez pour cela réaliser une étude de concurrence ou un benchmark qui va consister à se comparer avec vos concurrents ainsi que des entreprises qui pourraient vous inspirer dans un autre secteur d’activité. Par exemple, lorsque Apple a décidé de créer ses Apple Stores, concept qui n’existait chez aucun de ses concurrents, l’entreprise s’est inspirée de l’expérience client des hôtels Four Seasons

rater la création de sa boiteErreur n°4 : Vouloir cibler tout le monde (et vendre à personne)

« La raison d’être d’une entreprise est de créer et de garder un client. »
(dixit Théodore Levitt)

Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai entendu : « je ne veux pas trop cibler parce que je veux pouvoir atteindre tout le monde ». Super … Donc l’objectif est d’attirer des personnes qui ne seront peut-être pas vos clients ? Cela veut dire que vous allez dépenser une énergie folle pour un résultat peu satisfaisant.

Vous devez cibler, vous devez cibler, vous devez cibler…

Il faut donc, pour cela, définir votre cible principale, votre cible secondaire et bien sûr votre cœur de cible. Vous pouvez utiliser le principe des personae afin de définir de façon plus précise les comportements de votre cœur de cible. Bien cibler a plusieurs avantages et principalement celui de permettre de définir un discours plus percutant et d’avoir des taux de transformation meilleurs. C’est le principe du ROTI : Return On Time Invested. Lors de la création de son entreprise, l’efficacité doit primer car vous allez devoir rapidement vendre et développer votre clientèle.

rater la création de sa boiteErreur n°5 : Mal s’entourer (ou ne pas s’entourer du tout)

« Ensemble on va plus vite, plus loin et plus haut ! »
(dixit ma coach en intelligence collective)

Vous connaissez le proverbe « Seul on va vite, ensemble on va plus loin » ? Découvrez celui que je vous propose quelques lignes au-dessus. La communication ? Vous faites vous-même. Les réseaux sociaux et le site web ? Le cousin de la belle-sœur de mon beau père pourra s’en occuper… La compta ? Ce sera Nadine qui a fait STMG avant d’être coach sportive.

Inutile de garder votre projet top secret ou de vouloir tout faire tout seul. L’expérience des autres mais aussi leur expertise est indispensable. Cela permet de disposer de compétences supplémentaires, de gagner du temps et aussi de bénéficier d’un œil neuf sur vos projets.

Ne craignez pas de demander de l’aide et de vous entourer de personnes de confiance.

Cela vous permet de tester vos idées, d’avoir des conseils, de monter votre réseau professionnel et d’apprendre des autres. Quand j’ai créé mon entreprise, j’ai interviewé 5 femmes entrepreneuses qui avaient le même parcours que moi, (poste à responsabilité, des enfants, etc.). Leurs conseils furent très précieux ! de la même façon, bien que diplômée en finance $, j’ai confié ma compta à un pro. Si vous devez travailler le week-end, autant que ce soit pour faire du chiffre plutôt que de la comptabilité…

rater la création de sa boiteErreur n°6 : ne pas connaître votre secteur d’activité (et donc ne pas avoir de compétences clés en interne)

« Soyez plutôt maçon si c’est votre talent. »
(dixit Nicolas Boileau)

Il est toujours risqué de s’aventurer sur un terrain que l’on ne connaît pas. Ne pas avoir les compétences nécessaires en interne est généralement une erreur commise par de nombreux créateurs d’entreprises. Pour se distinguer et être vraiment pertinent sur un marché, il vaut mieux maîtriser le métier et la chaîne de valeur.

Si votre valeur ajoutée repose entièrement sur un prestataire externe et que celui-ci vous fait défaut, vous pourriez mettre votre entreprise en danger. De plus, travailler dans un secteur d’activité sur laquelle vous êtes reconnu comme un expert ou que vous maîtrisez bien, vous permet de gagner en légitimité.

rater la création de sa boiteErreur n°7 : penser que vous ne pouvez rien faire sans lever des fonds

« Petit rôti bien cuit vaut mieux que grosse ragougnasse fadasse »
(dixit la femme de mon ancien boss)

Vous avez peut-être regardé l’émission « qui veut être mon associé ? » sur M6 et vous vous êtes mis à rêver de la possibilité de lever des fonds pour développer rapidement votre entreprise. Or, le point commun de ces entrepreneurs est qu’ils ont validé leur business model et fait leurs preuves. Évidemment dans l’univers des start-ups, le sujet de la levée de fond est devenu incontournable. Bien sûr, certaines situations peuvent le justifier mais n’est pas non pas obligatoire.

N’oublions pas que lever des fonds signifie aussi abandonner une partie de son capital et donc de la maîtrise de son entreprise. Êtes-vous prêt à cela ? En amont, il faut bien analyser son besoin et avoir déjà validé son business model. De plus, plus en vous focalisant sur une levée de fonds, vous risquez de vous concentrer sur la rédaction d’un magnifique un pitch de 10 min plutôt que de développer une vraie stratégie d’entreprise.

rater la création de sa boiteErreur n°8 : vous brader

« Parce que vous le valez bien ! »
(dixit une célèbre marque de stars)

Vous craignez de ne pas avoir de clients alors vous décidez alors de vous brader et de faire des tarifs imbattables ? Pas forcément la bonne solution quand on se lance… Tout n’est pas question de prix mais plutôt de ciblage et de pertinence de l’offre et la demande.  Vous ne devez pas oublier que le plus important n’est pas le chiffre d’affaires mais bien la marge que vous allez réaliser. Un prix trop bas peut vous empêcher de gagner de l’argent et vous contraindre à vendre plus. Il peut aussi être signe d’un manque de qualité et ne pas forcément attirer les bons clients. Mon expérience à ce sujet me pousserait même à vous dire que ce sont souvent les clients qui payent le moins cher qui sont les plus exigeants et les plus chronophages (pour rester poli) (toute ressemblance etc.).

rater la création de sa boiteErreur n°9 : Oublier de se payer… (et donc négliger la case Finance)

« L’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue ! »
(dixit ma maman)

L’aspect financier de votre projet ne doit jamais être négligé. Beaucoup d’entrepreneurs échouent car ils n’ont misé que sur leur talent alors que la réussite repose à 50% sur leurs capacités à bien gérer leur affaire… Même si vous n’avez pas créé votre entreprise pour gagner beaucoup d’argent, vous ne devez pas non plus négliger le fait que ce sera votre nouvelle source de revenu. Vous devez donc construire votre prévisionnel en y intégrant votre rémunération (et les charges qui vont avec) même si elle est progressive. Il n’est pas acceptable qu’au bout de 3 ans, un dirigeant ne se paie toujours pas… non seulement ce n’est pas vivable pour lui (ni très valorisant) mais en plus cela peut remettre en question la validité de son business model s’il ne lui permet pas d’être rentable.

L’argent est le carburant de votre entreprise et, même avec une idée géniale, vous ne pouvez pas réussir sans un minimum d’approche financière !

 

Vous l’avez compris, un créateur d’entreprise doit prendre en compte toutes les composantes de son activité et surtout ne pas rester seul. Rejoignez des réseaux d’entrepreneurs et augmentez vos chances de réussite en faisant appel à des experts afin d’éviter de rater la création de sa boite !

Si vous n’avez pas encore créé votre entreprise, nos formations sont éligibles au CPF !

Contactez-nous pour échanger sur notre accompagnement et nos formations.

 


 


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réussir sa veille marketing

Les bonnes pratiques à pratiquer sans modération pour réussir sa veille marketing et technologique

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Allô quoi ? tu veux faire de la stratégie marketing et tu ne sans pas faire de veille marketing et technologique ? (Vous pouvez remplacer faire de la stratégie marketing par gérer ton système qualité, renforcer ta RetD, accélérer ton développement commercial, créer ta boite, etc.). La veille est essentielle et quand je dis cela je défonce une porte ouverte. Pourtant peu de personnes s’aménagement de créneaux de veille ou même pensent à réellement organiser leur veille. Pourtant c’est aussi crucial que passionnant.

Voici quelques points clés à retenir pour vous permettre (enfin) de réussir sa veille marketing et technologique sans la rimer cela avec anarchique et en tirant pleinement part. Car la veille, c’est facile, c’est pas (forcément) cher et ça peut (souvent) rapporter gros.

La veille c’est quoi ?

Quand on parle de veille, pas facile de savoir ce que cela recouvre et ce que cela engendre pour celui qui veut faire de la veille marketing et technologique. Selon Steven C. Wheelwright – ancien professeur émérite de l’université de Harvard, « la veille technologique est constituée par l’ensemble des techniques visant à organiser de façon systématique la collecte, l’analyse, la diffusion de l’exploitation des informations techniques utiles à la sauvegarde et à la croissance des entreprises ».

Selon notre ami Wikipédia, « La veille technologique ou veille scientifique et technique consiste à s’informer de façon systématique sur les techniques les plus récentes et surtout sur leur mise à disposition commerciale (ce qui constitue la différence entre la technique et la technologie). Cette activité met en œuvre des techniques d’acquisition, de stockage et d’analyse d’informations et leur distribution automatique aux différentes sections concernées de l’entreprise, à la manière d’une revue de presse. Ces informations peuvent concerner une matière première, un produit, un composant, un procédé, l’état de l’art et l’évolution de l’environnement scientifique, technique, industriel ou commercial de l’entreprise. »

Bref en résumé, faire de la veille c’est avant tout mettre en place un système organisé visant à acquérir, stocker, analyser et partager des données sur un périmètre et une durée donnés. Cela signifie donc s’organiser …

réussir sa veille marketing

Faire de la veille marketing et technologique, ça sert à quoi ?

La bonne nouvelle, c’est que l’énergie que vous allez déployer pour faire de la veille ne sera pas vain. Il va vous permettre d’atteindra plusieurs objectifs qu’il vous faudra identifier pour bien organiser votre veille :

  • Renforcer la culture générale
  • Suivre les tendances métier ou technologiques
  • Faire de la curation de contenu et alimenter les réseaux sociaux
  • Réaliser un benchmark plus rapidement
  • Faire une étude de marché
  • Identifier des innovations à valeur ajoutée
  • Surveiller les concurrents et/ou les clients
  • Participer à la démarche Qualité de l’entreprise

Comment s’organiser pour réussir sa veille marketing et technologique

C’est alors que les vraies questions se posent pour réussir sa veille marketing : Où trouver l’information ? Comment trouver l’information ? Comment stocker et partager l’information ? C’est le moment de s’organiser pour simplifier et sécuriser les différentes étapes de la veille :

  • Identifier ses objectifs (pourquoi faire de la veille ?)
  • Identifier les bonnes sources (où trouver la bonne information ?)
  • Utiliser les bons outils (grâce à quels outils ?)
  • Trier et organiser l’information (comment gérer toutes ces données ?)
  • Aménager ses créneaux de veille (comment prendre le temps de le faire ?)
  • Partager ses découvertes (comment informer les autres ?)

    réussir sa veille marketing organisation

1. Identifier ses objectifs pour mieux cibler

Identifier le périmètre de sa veille est un point clé pour éviter l’usine à gaz ! Vous devez donc vous center sur votre écosystème à savoir

  • Concurrents directs et indirects
  • Clients et distributeurs
  • Influenceurs
  • Fournisseurs
  • Institutionnels et organisations professionnelles

Et ne pas négliger non plus négliger une approche locale de votre veille (régionale, nationale, internationale en fiction de votre activité).

2. Identifier les sujets de veille

Sur quels sujets doivent faire de la veille ? en fonction des objectifs qui ont été définis précédemment, vous pouvez alors définir votre périmètre de veille qui porte généralement sur :

  • Votre secteur d’activité : industrie, IT, Mode, etc.
  • Votre métier : marketing, achats, production, RH, etc.
  • L’activité économique sur le périmètre géographique défini (évolutions, statistiques, études, etc.)
  • Les produits et services que vous proposez
  • Les nouveaux modèles économiques
  • La réglementation générale et propre à votre activité

3. Identifier les bonnes sources

Autres points moins évidents : quelles doivent être mes sources ? Là encore, soyons assez pragmatique, vous avez déjà tout sous la main…

  • Les classiques : revues papier spécialisées (si! si! ), journaux en ligne, blogs d’experts, chaînes Youtube sites couvrant plusieurs corps de métier (L’Usine Nouvelle, L’Usine Digitale, Le MagIT, Le journal du Net…), livres
  • Le réseau et les communautés : Vos pairs sur Linkedin, forums professionnels, événements, outils de partage bien fournis (Githubs , Slack, etc.)
  • Les outils de communication de votre écosystème: sites webs des concurrents, clients, fournisseurs, publication réseaux sociaux, communiqués de presse, sites gouvernementaux

4. Utiliser les bons outils pour gagner du temps

Pour le coup, il faut savoir être un fainéant intelligent et le revendiquer. Choisissez donc :

  • Les classiques (médias et événements et alertes associées): Radio, TV, Journaux papier, Livres, Salons professionnels, Rencontres professionnelles, Webinaires (France Info par exemple est un média ets très connecté avec une présence sur la radio, la télévision, le web et les réseaux sociaux et un système d’alerte)
  • Les newsletters sur votre secteur d’activité, sur votre métier, proposés par les gouvernements (exemples Bercy Infos)
  • Les alertes Google avec un bon choix des bons mots-clés et l’utilisation de la longue traine
  • Les abonnements sur les réseaux sociaux à des pages entreprises (concurrents, clients, partenaires, etc.) et à des profils d’influenceurs et de consultants

5. Trier et organiser l’information (poser n’est pas ranger)

Trier ne se résume pas à poser les infos sur son bureau physique ou virtuel en espérant les regarder un jour… Vous devez :

  • Trier tout de suite les infos pour ne conserver que ce qui est utile et ne pas surstocker de l’information
  • Organiser et classer vos données en créant par exemple un répertoire références ou Veille sur le bureau et avec des sous-dossiers
  • Agir en identifiant les actions à mener et les faire tout de suite ou les planifier
  • Épurer et mettre à jour au fil de l’eau afin de supprimer les informations obsolètes et revoir ses sources en respectant la chronologie
  • Et surtout ne pas reporter à demain… (Noter, noter et noter… et agir…)

6.Aménager ses créneaux de veille

Le problème ?  Trouver le temps de faire de la veille ! Généralement le meilleur créneau est le matin avec régularité et automatisation (alertes, newsletters, #, etc.) pour garantir le respect de vos objectifs.

La meilleure solution est de mettre en place une routine, de se garder du temps une fois par semaine ou toutes les deux semaines et idéalement de mettre en place une réunion par mois pour partager les informations ou intégrer une partie « partage de la veille » dans vos réunions (ce qui permet aussi de tracer vos actions…)

7. Partager l’information

Il faut bien sûr travailler pour collecter et analyser l’information mais aussi la partager pour faire grandir vos équipes et vos partenaires. Idéalement l’idée est de :

  • Faire une newsletter interne ou à destination de ses partenaires
  • Mettre en place une réunion par mois pour partager les informations
  • Intégrer une partie « partage de la veille » dans vos réunions (ce qui permet aussi de tracer vos actions…)

Les 3 erreurs les plus courantes à éviter pour réussir sa veille marketing et technologique:

Monter une usine à gaz

Règle numéro 1 : vous devez penser accessibilité et simplicité (le smartphone est ton ami) et surtout que tout le monde puisse comprendre votre système de veille y compris vous !

Ne rien faire de sa veille

Une fois accumulées, les données de votre veille doivent être exploitées ! Vous devez agir et inscrire rapidement vos actions dans un planning (ou agir tout de suite si possible)

Ne pas garder une traçabilité

Bien sûr il faut connaître ses sources, mais quand votre auditeur Qualiopi ou ISO9001 viendra vous voir pour renouveler votre certification, il va vous demander de de lui montrer ce que vous avez mis en place pour votre veille et surtout ce que vous en avez fait… Pensez à minima au bon vieux plan d’actions dans un tableur ou sautez le pas de la digitalisation…

Quelques sites et pages à suivre …

  • Sites technologies et industries
    • Industrie & Technologies
    • Journal du Net
    • L’Usine Nouvelle
    • L’Usine Digitale
    • Frenchweb
    • Le Mag IT
    • Le Monde informatique

 

  • Culture générale
    • Les Echos/ Le cercle les Echos
    • France Info
    • Chef d’entreprise

 

  • Digital
    • Le blog du modérateur
    • Le journal du Community Manager
    • Web Marketing and com
    • Le siècle digital
    • Mounir digital
  • Marketing et communication
    • Creapills
    • Konbini
    • Presse Citron
    • J‘ai un pote dans la Com
    • LSA Commerce et Consommation
    • E marketing Magazine
    • E commerce Magazine
    • E commerce nation
    • WP Marmite

 

Maintenant y’ a plus qu’à…

Pour en savoir plus sur ce sujet et tous les sujets de développement de votre stratégie marketing qui vous intéressent,  contactez-nous !


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intelligence artificielle et marketing

Intelligence Artificielle et marketing : Faut-il avoir peur du grand méchant IA ?

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Faut-il avoir peur de l’Intelligence Artificielle (IA pour les intimes) ? Avec l’arrivée de la version test (et gratuite) de ChatGPT à grand renfort de communication, l’IA est sur toutes les lèvres. Conçu par OpenAI qui a su faire grand bruit autour de la mise à disposition de son produit (à tel point qu’il est devenu impossible de le tester car victime de son succès), ce génial Chatbot conversationnel a de quoi épater la galerie et même faire peur aux marketeurs… Alors faut-il vraiment opposer Intelligence Artificielle et marketing ou au contraire, comme la traduction automatique à une époque, l’intégrer dans nos nouvelles pratiques marketing ?

L’intelligence artificielle expliquée à ma mère

Commençons par la base : qu’est-ce que l’intelligence artificielle ? Je vous ai déjà parlé de ma maman qui adore poser des questions étonnantes … Eh bien ! Elle m’a posé la question récemment : « c’est quoi l’Intelligence Artificielle ma chérie ? » (Maman je t’adore  !).

Non l’IA n’est pas le contraire de la bêtise humaine comme dirait Woody Allen !

Selon notre ami Wikipedia, l’intelligence artificielle (IA) est un « ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence humaine. » L’idée est donc de parvenir à faire réaliser à un robot (un ordinateur) des tâches qui requièrent de l’intelligence, voire de permettre un apprentissage par la machine (cela s’appelle le Machine Learning).

Si les travaux sur l’intelligence artificielle ont débuté dans les années 1950 avec

Alan Turing et son célèbre test éponyme, ils n’ont vraiment pris de l’ampleur (et sont devenus plus réels) que lorsque les nouvelles technologies ont permis de collecter des données en très grand nombre (c’est le phénomène big data) et que les acteurs du web ont eu besoin de traiter de la donnée en gros volumes de façon automatisée. Ce n’est pas pour rien que Google ou Facebook sont particulièrement avancés sur ces sujets vu que leur modèle économique repose sur le traitement de la donnée selon le principe du « si c’est gratuit c’est toi le produit » .…

L’IA m’a tué ? Pas vraiment… car l’IA reste moins performante qu’un enfant de trois ans.

Une intelligence artificielle saura reconnaitre un chat sur internet avec 98% d’acuité, grâce à l’analyse d’une centaine de milliers de photos de chats. Pourtant on admet généralement qu’un enfant a besoin de voir seulement deux chats différents pour être capable de les reconnaître avec 100% de réussite pour toute sa vie, et cela, même de nuit. L’IA a besoin de beaucoup de données et surtout d’être alimentée avec de la bonne donnée.

C’est ce qu’explique cette excellente campagne de communication de Bescherelle qui rappelle que les IA ont besoin de l’orthographe !

BESCHERELLE-IA et marketing 2

Il faut donc prendre l’IA pour ce qu’elle est. Un moyen d’automatiser des taches parfois chronophages, à faible valeur ajoutée ou même épuisantes pour l’homme et lui faire gagner du temps, du confort et de la fiabilité.

Et donc un excellent outil qui, au lieu de remplacer l’homme et la femme, peut au contraire les assister. C’est ce qui s’est passé avec les correcteurs orthographiques ou encore les outils de traduction automatiques qui, bien que performants et fort utiles aux traducteurs ne les ont pas remplacés.

Loin des fantasmes à la Matrix, comment concilier Intelligence Artificielle et marketing ?

Les outils proposés par l’IA sont une source d’inspiration mais aussi d’innovation pour les professionnels du marketing avec un impact direct à ne pas négliger sur la production de contenu, la création et la promotion des produits et services.

« Big brother is writing  for you » : faciliter la compilation et assister la rédaction « d’informations factuelles »

Déjà en 2014, le L.A Times avait publié un article rédigé par un robot. Le Parisien, Les Échos, Forbes, Le Monde, …

Tous ces journaux disent avoir régulièrement recours à ces robots rédacteurs car ils permettent de rédiger des articles factuels très rapidement. Leur plus ?  Une capacité incroyable à rechercher et compiler très vite une quantité incroyable de données, le tout… sans erreur.

Il n’est donc pas inconcevable d’utiliser ces outils pour produire des embryons d’articles et fournir ainsi rapidement des idées et de la matière aux rédacteurs et aux journalistes.

Voici 5 applications d’un outil comme Chat GPT (IA générative) pour les métiers de la génération de contenu et du marketing :

  • Identifier des idées de contenu
  • Vous assister pour trouver un titre d’un contenu
  • Accélérer les recherches et les compiler
  • Produire un premier brouillon
  • Raccourcir les textes (et ça on a bien envie de lui confier cette tâche à ChatGPT…)

« Big brother is creating for you »: créer des images, des mangas, des histoires pour mieux inspirer

Alors même que l’on attendait l’IA autour des tâches ingrates, la voilà qui s’attaque à l’art …  Le premier manga créé intégralement par une intelligence artificielle va probablement être publié dans les jours à venir… « Cyberpunk : Momotarô », l’œuvre du mangaka Rootport, n’a pas fini d’alimenter les discussions à la machine à café.

Canva utilise déjà la fonction « text to Image » (avec plus ou moins de succès) pour créer des images selon votre inspiration.

Alors, la créativité est-elle l’apanage des humains ?

Les agences de publicité ont utilisé l’IA pour leur proposer des accroches pour des publicités et le résultat est étonnant. En 2017, Toyota, pour lancer son modèle Toyota Mirai s’associe à IBM et propose à Watson, leur intelligence artificielle, les phrases d’accroche des concepteurs-rédacteurs de l’agence. Grâce au brief et à ses recherches sur le web, l’IA produit 1000 accroches adaptées en fonction de l’âge, du sexe, des centres d’intérêts ou encore du vocabulaire des audiences. Ce n’était peut-être pas très créatif mais cela avait fait le job !

En 2018, Lexus va plus loin en demandant à Watson de scénariser « Driven by intuition », un spot de 60 secondes en croisant des données émotionnelles avec des données publicitaires.

Voici le résultat (la réalisation est faite par un humain !) , un spot qui a de quoi faire réfléchir les planneurs stratégiques.


Rassurons-nous, la créativité reste encore humaine même si elle repose sur les mêmes principes de l’IA : collecter plein d’idées et avoir la capacité à les mettre en relation pour créer quelque chose de nouveau. C’est précisément cette clé de la créativité – la capacité à mettre les choses en relation –  que le grand publicitaire Philippe Michel prônait.

« Big Brother is talking to your customers »:  amener de nouveaux outils dans le parcours client (chabots, cabines virtuelles, recommandations, etc.)

Autre point souvent oublié quand on parle marketing et IA : la puissance offerte par ces outils pour renforcer la relation client et assurer de façon innovante la promotion de produits et services, souvent en association avec la réalité virtuelle ou augmentée : cabines d’essayage virtuelles, chatbot conversationnel, recommandations, personnalisation des échanges… L’IA est présente à beaucoup d‘étapes du parcours client afin d’enchanter le client en apportant une expérience unique.

Et cela va encore plus loin car vous pouvez à présent vous adresser à des influenceurs virtuels pour promouvoir vos produits : jamais malades, ni dépressifs, ils ont tout pour plaire, même une communauté de followers qui n’a rien à envier à celles de certains influenceurs de la téléréalité française…

Lil Miquela est une influenceuse presque « normale » qui rassemble presque 3 millions d’abonnés sur Instagram et qui s’est même engagée dans le mouvement #BlackLivesMatter. Son secret ? elle n’existe pas.

Elle a été créée par Brud, spécialiste de l’intelligence artificielle … Pourtant elle a su convaincre Prada et Supreme de promouvoir ses produits…

Conclusion : en matière d’ Intelligence Artificielle et marketing, il ne faudrait pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

Ne soyons pas trop prompts à tout rejeter en bloc au risque de jeter le bébé avec l’eau du bain. A ce propos, voici au passage le résultat de la fonction « text to Image » avec cette expression !

intelligence artificielle et marketingBref, si je devais donner mon point de vue sur le sujet Intelligence artificielle et Marketing, j’aurais tendance à dire que l’IA et ses outils comme ChatGPT devraient plutôt devenir tes amis que tes ennemis. L’IA apporte des fonctionnalités très utiles dans la production de contenu et le marketing. Dans un futur proche, l’IA va continuer d’évoluer et probablement s’améliorer avec de nouvelles utilisations qui pourrait la faire passer du buzzword au must have…

Aux marketeurs de savoir comment créer de la valeur pour leur clients internes et externes… probablement en utilisant leur intelligence tout court pour bien utiliser l’intelligence artificielle !

PS : cet article a été écrit avec mes petites mains !

Re PS : à l’heure ou j’écris, impossible de tester ChatGPT, trop de monde sur le coup… 👇🏽

intelligence artificielle et marketing


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tendances marketing pour 2023

Veille marketing : 23 tendances marketing en 2023 à regarder à la loupe

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Cette année encore, les pratiques marketing ont fortement évolué pour le plus grand plaisir des professionnels du secteur en quête de créativité et d’innovation. 2023 devrait également être un bon cru en matière de nouveautés avec au cœur des préoccupations et des axes de travail : l’incruste définitive des nouvelles technologiques dans toutes nos pratiques marketing, de nouveaux sujets plus inclusifs et plus verts pour gérer du contenu instructif et inspirant, des formats live en pleine expansion et un violent recentrage sur la relation client et l’authenticité.

Voici les 23 tendances marketing en 2023 à regarder à la loupe et à consommer rapidement et sans modération. 👇🏽

Le marketing en 2023 sera technologique, éthique, authentique et customer centric ou ne sera pas !

Des technologies qui s’invitent définitivement dans nos pratiques marketing

C’est officiel, les nouvelles technologies se sont incrustées dans notre vie marketing de tous les jours et ce, dans toutes les sphères du marketing. Produitn communication, réseaux sociaux, elles sont partout ! Geek comme je suis hje ne vais pas m’en plaindre !

1.     La technologie squatte le web

IA, chatbot, réalité virtuelle, machine learning… Grâce à ces outils, vous pourrez offrir une expérience personnalisée à votre clientèle grâce à des chatbots capable de mieux guider les internautes, de converser, de proposer les bons contenus aux bonnes personnes…

La technologie devient de plus en plus opérationnelle, fiable et accessible ! Le marketing n’est pas magique mais technologique.

2.     La réalité virtuelle et la réalité augmentée s’installent dans le marketing

Vous en doutiez encore ? Vous pensez que la réalité virtuelle est un truc pour geeks, rêveurs et parcs d’attraction ? Désolée mais non ! La réalité virtuelle et la réalité augmentée est dans les filtres Instagram, les cabines virtuelles d’essayage, les simulateurs, les configurateurs etc. Elle permet de créer des publicités interactives et créatives grâce à des technologies plus avancées, plus accessibles et moins chères. 2023 sera donc le début du grand saut dans le virtuel pour de nombreuses entreprises. Ainsi, après le concert événement de Aya Nakamura dans Fortnite, le célèbre jeu permet à présent aux fans de la marque Balenciaga d’acheter des tenues virtuelles, de la marque, dans le jeu.

3.     L’IA (Intelligence Artificielle) se met au service de la création (et de plein d’autres choses !)

L’IA est partout : dans Canva avec la fonctionnalité Text To Image, dans l’industrie de l’animation avec un premier manga créé par une IA, dans les sites web avec les chatbots, sur les sites web pour des recommandations …

L’IA est même entrée dans le petit monde des influenceurs. Des personnages fictifs gagnent en popularité auprès de la génération Z, boostés par les annonces de Facebook sur le Metaverse et des marques comme Samsung se sont déjà associées à des influenceuses virtuelles comme Lil Miquela, pour la campagne #TeamGalaxy.

Des nouveaux sujets plus inclusifs et plus verts pour gérer du contenu instructif et inspirant

4.     Green is beautiful !

La nouvelle génération a de quoi réjouir (enfin) : les vœux sont passés au green et cela fait du bien ! La responsabilité environnementale et sociétale est devenue le nouveau sujet incontournable en matière de marketing et de communication. A la fois parce que notre meilleur bulletin de vote reste la carte bancaire mais aussi parce que certains enseignes qui ont raté ce virage en paient à ce jour un lourd tribut économique et social. C’est la fin du green washing et nous ne pouvons que nous réjouir que la RSE soit passée de la cerise sur le gâteau au must-have!

créativité leçons de management

5.     La com corporate devra apporter les preuves de l’engagement RSE

Pour 82% des Français, il faudrait davantage communiquer sur les produits durables (source baromètre de la consommation responsable 2022 Ademe et Greenflex). En termes de communication corporate et de RSE, les clients attendent que les marques « disent ce qu’elles font et font ce qu’elles disent » et qu’elles les aident à faire les bons choix en matière de consommation responsable via leurs offres et en apportant des preuves de leur engagement.

6.     Le marketing sera inclusif (et pas seulement pour les moins de 30 ans)

Nombre de personnes attendent des marques qu’elles soutiennent la diversité et l’inclusion, aussi bien dans leur communication que dans la vraie vie. Les consommateurs revendiquent des origines diverses, des genres et orientations sexuelles variées.

Il devient important de mettre en valeur ces éléments dans les messages marketing via la diversité de l’équipe, les engagements envers les minorités, les engagements avec les fournisseurs, etc.

7.     La marque employeur devient plus stratégique que jamais

Certains métiers sont en tension forte comme les métiers de l’informatique, de la restauration mais aussi la carrosserie, la paie et la comptabilité etc. La baisse du chômage, avec un taux au plus bas depuis 10 ans (-12,6 % en 2021) et un turnover de plus en plus important (52 % des cadres se disent ouverts à de nouvelles opportunités selon Challenges) poussent les entreprises à travailler de façon toujours plus structurée leur marque employeur en s’appuyant sur les techniques éprouvées du marketing.

8.     Le marketing expérentiel se développe

Le marketing expérientiel est une technique marketing centrée sur la création d’une expérience unique, porteuse d’une image positive centrée sur la marque plutôt que au produit. Les événements d’entreprise, les webinaires, les concours sont des outils généralement utilisés pour faire du marketing expérientiel mais cela peut aussi être l’organisation d’ateliers de sensibilisation ou une mini formation. 2023 devrait voir l’augmentation du nombre d’événements « in real life » et locaux qui facilitent l’engagement client auprès de la marques en connexion avec ses valeurs et sa personnalité.

9.     Le marketing d’influence se renforce pour porter de vraies valeurs

Influenceurs ? Vous avez dit influenceurs ? Un français sur deux suit un influenceur, 9 sur 10 font confiance à un influenceur pour leurs achats et la tendance ne semble pas ralentir malgré quelques récentes scandales. Ce qui change c’est l’apparition de nouveaux supports comme TikTok ou Twitch (même si 76% des internautes font appel à Instagram pour suivre les influenceurs) et une nette tendance à faire appel aux micro-influenceurs (communauté entre 10000 et 50000 ) jugés plus sincères par 80% des internautes et plus accessibles pour porter les valeurs fortes des marques.

Une stratégie de diversification des contenus devenue indispensable

10.  Des contenus seront toujours plus longs

Finis les messages uniques pour des médias différents. Un même contenu se déclinera en 2023 sous plusieurs formats, adaptés à chaque fois à la cible et au support. Et surtout, pour répondre aux exigences du SEO toujours présent il va falloir continuer de se faire remarquer des moteurs de recherche.  Cela veut dire des contenus plus longs avec pourquoi pas des articles pouvant aller jusqu’à 2000 à 3000 mots. Cela est également vrai avec des vidéos plus longues (voir juste après).

11.  Toujours plus de vidéos seront intégrées à votre contenu

Les contenus visuels sont privilégiés sur Internet car ils sont perçus comme apportant plus d’information, plus vite et avec un moindre effort. Ils permettent aussi de laisser vos internautes plus longtemps sur votre page web… C’est pourquoi la vidéo va encore rester une pierre angulaire dans votre stratégie de contenu même si de nouvelles formes de contenus apparaissent avec le boom de TikTok et du streaming.

12.  Les webinaires restent une valeur sure du marketing

Le webinaire a gagné ses lettres de noblesse pendant le confinement et son succès ne s’est pas démenti depuis. En B2C comme en B2B, il permet d’attirer de nouveaux prospects et instaure un climat de proximité et de confiance grâce à une interaction facilitée. Totalement en phase avec les nouveaux codes de la consommation de contenu, les clients sont friands de ce format qui apporte de l’information sans quitter son bureau ou son salon.

tendances marketing pour 2023

13.  Du live sinon rien !

La diffusion en direct gagne chaque jour un peu plus en popularité et les plateformes sociales comme TikTok, Snapchat et Instagram ne sont pas étrangères au succès de ce format. Les marques ont enfin compris ce le live était engageant et adaptée à ces nouveaux consommateurs qui arrivent sur le marché : la génération Z. D’après une analyse de McKinsey, le live shopping engendre un taux de conversion 10 fois plus élevé que les canaux classiques. Voilà la raison du lancement par Facebook et Amazon de leurs plateformes de Live Shopping (Shopping Direct et Amazon Live).

14.  Le streaming sera plus présent que jamais

Dans une logique de diversification du contenu, les marques ont définitivement faire entrer le streaming dans leur stratégie.  Les récents succès remportés par les youtubeurs historiques sur Twitch devraient inspirer les marketeurs en 2023. Cela peut aller des lives aux séries en passant par des podcasts et des interviews d’expert.

Voir au sujet du streaming notre article sur Twitch pour les entreprises

twitch pour les entreprises

15.  Le podcast fera une entrée fracassante dans le monde du contenu

Le format même du podcast en fait un outil unique pour créer du contenu de qualité et enclencher une stratégie de diversification des supports de communication. Il permet de proposer du contenu personnalisé accessible à tout moment avec une approche plus « intellectuelle » et plus posée.

Un indispensable recentrage sur l’expérience client pour une relation plus personnalisée

16.  Customer first

L’expérience client sera sur toutes les bouches en 2023 car la présence en ligne ne suffit pas à attirer des clients et surtout à les conserver et les fidéliser.

La concurrence est de plus en plus forte, certaines stratégies éventées et il va falloir réenchater ses clients pour les garder tout le long de leur parcours d’achat.

Mettre un peu plus d’humain dans la relation ne sera pas un luxe…

17.  Plus d’interactivité sera nécessaire pour se différencier

Il s’agit de susciter l’intérêt des consommateurs dont l’attention est de plus en plus en baisse malgré une sollicitation de plus en plus importante. En 1980 nous étions soumis à 300 messages marketing par jour, à présent ce sont plus de 1200 messages portés par plus de 65000 annonceurs rien qu’ne France. L’interactivité va permettre à la fois de renforcer l’engagement client et de se différencier par i approche différente grâce à des quiz, des livres blancs interactifs, des vidéos immersives, des sondages etc.

18.  L’Email is back !

Malgré toutes les mauvaises augures, l’e-mailing semble toujours un outil d’actualité à condition de proposer un contenu ultra-personnalisé, authentique et transparent avec du contenu de qualité et adapté à sa cible. Une bonne newsletter bien rédigée et ciblée permettra de se distinguer et d’avoir un meilleur ROI que certains campagnes de social media un peu trop fumeuses.

19.  L’ABM se renforce pour affuter la prospection grands comptes

La technique de l’ABM (Account Based Marketing) fait parler d’elle depuis quelques années car elle permet une approche plus efficace, plus rentable et plus optimisée de la prospection des grands comptes en attirant l’attention des entreprises du B2B à haut potentiel grâce à une stratégie de contenu ultra personnalisée. Relativement accessible, cette stratégie n’est pas réservée aux t-grandes entreprises. Bien au contraire.

Une stratégie de contenu centrée sur l’authenticité et l’émotion plutôt que la technique

20.  Le retour aux fondamentaux du contenu : éduquer informer inspirer

Plutot que vendre à tout prix et générer des contenus pour être lus par les algorithmes de Google ou des réseaux sociaux, il est temps en 2023 de créer de l’émotion et de revenir aux fondamentaux du contenu : inspirer, éduquer, informer… Les clients sont avertis, ils ne liront plus un contenu au titre aguicheur mais sans fond ? Ou en tout cas, s’ils le lisent, ils ne le liront qu’une fois et déserteront votre blog ou votre compte Linkedin.

21.  Plus d’authenticité, moins de technicité

La qualité et la sincérité vont revenir sur le devant de la scène. La tendance actuelle sur les réseaux sociaux, ce qui fonctionne sur la durée, c’est la sincérité et l’authenticité des contenus produits. Finis la réflexion sur le court terme. Il s’agit de réenchanter le client ou le futur client en lui permettant de bénéficier de contenus de qualité qui portent les valeurs de la marque, lin de la dictature du nombre de likes.

22.  Plus de contenu sera généré par vos clients !

Dans une logique d’expérience client renforcée et de marketing expérientiel, les contenus générés par les utilisateurs (ou UGC) sont de très bons outils de promotion. D’autant que toutes les études montrent que les clients font plus confiance à d’autres clients pour leur parler de la marque qu’à la marque elle-même.

23. Le storytelling sera encore au coeur de vos messages clés

En quête d’authenticité et de sincérité, les clients cherchent des histoires dans lesquels ils pourront s’identifier au héros. C’est le rôle du storytelling qui va reprendre une place prépondérante dans les stratégies de contenu et de communication. Un message qui provoque des émotions sera mieux mémorisé et les chances de conversion plus élevées. Le storytelling crée du lien entre les consommateurs et les marques à condition de ne pas mentir et prendre le client pour une saucisse…

tendances marketing pour 2023

Envie d’en savoir plus et de réfléchir ensemble sur votre stratégie marketing BtoB en 2023 ? contactez nous et suivez-nous sur les réseaux sociaux !


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bonne année 2023

Bonne année 2023 : que le bonheur soit votre destin véritable !

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bonne année 2023

Bonne année 2023 ! Et oui 2023 est déjà là et nous avions, encore une fois, envie de parler de bonheur pour cette nouvelle année, au risque de me répéter un peu (c’est l’âge…).
Et qui d’autre que le grand Jacques pour parler de bonheur ?

« Je vous souhaite d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable. »

En lui « empruntant » cette partie la moins connue de ses magnifiques et célèbres voeux du 1er janvier 1968, nous avions envie de vous rappeler que cette année 2023 devait rimer avec « penser à soi ».

Car être heureux, c’est avant tout être soi-même.

Nous vous souhaitons donc plein de « soyez vous-même !  » et de « soyez heureux » (car comme disait un autre grand Jacques, « il faudrait être heureux ne serait-ce que pour montrer l’exemple ») et que cette nouvelle année soit, pour vous et ceux qui vous sont chers, riche en bonnes émotions et en amour.

#bonheur #bonneannée #2023 #JacquesBrel #JacquesPrévert


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génération de contenu

« Au secours, je suis le meilleur mais personne ne le sait ! » ou comment apprendre à regarder l’entreprise avec les yeux de ses clients

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Accompagnement marketing et commercial:
« Au secours ! Je suis le meilleur mais personne ne le sait !»

Combien de consultants qui pratiquent l’accompagnement marketing et communication ont entendu cela ?

– « Ma force de vente ? La meilleure de France ! »

– « Mes clients ? Que des grands comptes ! »

– « Mes produits ? Du haut de gamme et avec un très bon rapport qualité prix! »

– « Mes services ? Innovants et (bien sûr) uniques en France… »

Et quand le consultant demande :

– Nombre d’appels entrants suite à une visite sur le site web ?

« un par mois et encore quand ce n’est pas une erreur … »

– Notoriété auprès des acteurs du secteur ?

« Aucune, même la CCI du coin ne nous connait pas… »

– Présence dans la presse spécialisée ?

« Une interview avec un journaliste il y a deux ans… »

Nombre des entreprises qui me consultent sont des entreprises très performantes, qui disposent une offre de produits et/ou de services pertinente et des références significatives. Elles viennent chercher, auprès des consultants spécialistes en accompagnement marketing et commercial, des moyens de faire connaitre leur savoir-faire afin de devenir LA référence sur leur secteur. Elles cherchent conseil et recette miracle, le tout assaisonné d’une implication minimum de leur part de de celle de leurs équipes.

Las… telle n’est pas la dure réalité !

Le développement de la notoriété d’une entreprise n’est pas qu’une affaire de stratégie de génération de contenu, de présence sur les réseaux sociaux ou d’accompagnement. C’est aussi une façon de penser, un état d’esprit, sans lequel toute tentative se soldera par un échec, au mieux par un résultat en demi-teinte.

Avant de se lancer dans l’aventure, validez bien que vous avez intégré, vous et vos équipes, la première étape du développement de la notoriété : regarder son entreprise avec les yeux de ses clients !

Regarder son entreprise avec les yeux de ses clients !

À force de se centrer sur l’observation de son nombril – on est beau, fort et intelligent – on en oublie de parler à ses clients et surtout à ses futurs clients. Que leur apportez-vous ? Quels bénéfices vont-ils tirer d’une collaboration avec vous ? Quels sont les enjeux de leur marché ? Comment y répondez-vous ? Prenons un exemple simple : vous êtes présent sur l’ensemble du territoire français. Ce n’est pas un bénéfice en soi. En revanche, la possibilité pour votre client d’avoir une réponse rapide n’importe où en France et dans n’importe lequel de ses sites français est un bénéfice immédiat !

Pourtant cette argumentation, vos commerciaux la mènent – sinon vous n’auriez pas de clients ! – mais elle n’est pas présente sur les supports institutionnels de l’entreprise. Combien de fois ai-je constaté le décalage entre le discours très affuté des commerciaux et/ou de la direction et le discours égocentrique ( limite pompeux), savamment étalé sur le site web ou la plaquette société et qui pourrait convenir à n’importe quelle autre entreprise si on change le logo en haut à gauche !

Penser autrement pour communiquer autrement !

Développer sa notoriété, cela passe par un changement d’approche de votre façon de faire du marketing et de la communication, de vous regarder, de vous évaluer et de vous mettre en valeur.

En résumé, avant de démarrer un projet d’accompagnement marketing et commercial qui visera au renforcement de votre notoriété, apprenez à :

1. regarder votre entreprise comme si vous étiez un prospect au lieu de vous regarder le nombril,

2. être moins humble à l’extérieur de l’entreprise et mais plus en interne,

3. évaluer vos grands principes de communication actuels afin d’identifier leur réel impact sur vos ventes et la génération de contact,

4. bénéficier d’un accompagnement marketing et commercial auprès de conseils extérieurs qui sauront vous donner un regard neuf et plus critique,

5. monter d’un niveau en matière de marketing et communication en vous positionnant comme un expert, capable de donner sa vision, son opinion sur son marché et donc devenir une référence,

6. faire connaitre votre-savoir -faire en valorisant vos références existantes grâce à des « retours d’expérience » de vos propres clients, qui parlent de vous et en parlent bien (la méthode photos et citation de deux lignes n’est plus d’actualité dans votre contexte).

 

PS: un grand merci à François Samson qui avait réalisé l’illustration pour ma carte de vœux 2010 et qui reste d’actualité 8 ans après 🙂 !


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dirigeants: outil marketing Gustave_Eiffel

Personal branding: Dirigeants de PME PMI, vous êtes le premier outil marketing de votre entreprise !

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« Belle gueule ou pas », il va falloir s’y faire… Le personal branding a encore un bel avenir devant lui ! Et pour cela, pas besoin d’être inflenceur…
Les dirigeants d’entreprise sont très souvent le meilleur outil marketing stratégique pour l’entreprise mais ils oublient souvent qu’il n’est pas nécessaire d’être George Clooney pour être porteur de l’image de son entreprise ! What else ? Votre caractère bien trempé, votre embonpoint, votre accent alsacien, votre look décalé ou votre franc parler sont autant d’outils au service de votre stratégie de développement! Sans pour autant phagocyter l’image de votre entreprise, redécouvrez votre puissance de communication et ne péchez pas par excès d’humilité …

Et votre prénom c’est Modeste ?

Alain Afflelou est probablement l’une des premières références en matière de communication puisque ce dirigeant emblématique a toujours réussi à tirer pleinement parti de son histoire et de sa personnalité.  Gustave Eiffel sut convaincre les plus réticents grâce à son excellente réputation et Steve Jobs par son exceptionnelle opiniâtreté et ses talents d’orateur. Mais d’autres, moins connus mais tout aussi intéressants se montrent et ça marche ! Alors pourquoi pas vous ?

Nombre de mes clients ont des profils inoubliables tant par leur physique (grand ou fort ou même petit,) que par leur voix (grave et sensuelle ou avé l’accent) ou par leur personnalité (humour incisif ou lunettes dernier cri). Pourtant, ils craignent souvent d’être trop « voyants » et n’osent pas toujours porter l’image de cette entreprise, qu’ils ont, pour la plupart, créée. Cette modestie mal placée, même si elle est légitime et compréhensible, peut parfois être un frein à une stratégie de développement.

Ne vous cachez plus, les journalistes, vos followers et vos clients veulent vous voir…

Pour vivre heureux, vivons cachés ? Cet adage, qui devrait un peu plus être prisé des people, est au contraire encore trop en vigueur parmi les dirigeants, en particulier, les patrons de PME PMI.

Premiers sujets qui fâchent en général : les relations publics et les réseaux sociaux. Entre les timides qui s’ignoraient et les maniaco-dépressifs repentis (*),  les dirigeants ont souvent du mal à parler aux journalistes et à leurs abonnés dans le cadre d’une stratégie de relations presse et de média sociaux. Or, si la liste des dernières fonctionnalités de votre logiciel peut être fournie et commentée par votre Directeur de la RetD, les choix stratégiques de l’entreprise, la publication des résultats financiers ou la sortie d’une nouvelle offre innovante peuvent difficilement être portées par une autre personne que le dirigeant. Les journalistes seront toujours plus enclins à parler d’une entreprise si elle est associée à un visage. Ce qui est encore plus vrai quand ce visage est celui du fondateur de l’entreprise.

Dans l’expression Relations Publics, il y a le mot Relations: parlez aux journalistes et ne vous cachez plus derrière vos lunettes rose fluo très branchées ou votre langage imagé tant apprécié de vos équipes! L’exercice n’est peut-être pas facile, mais il en vaut la chandelle. Un « media training » peut d’ailleurs être une bonne solution pour vous donner un petit coup de pouce et prendre plus d’assurance.

… Vos clients et vos partenaires aussi !

Pour vos clients et vos fournisseurs, vous impliquer dans la communication de l’entreprise est aussi une preuve de respect et d’attention. Avoir accès au patron permet de créer un lien commercial différent. Car la vente reste avant tout affaire de communication et de relations humaines. Ne  l’oublions pas, la confiance réciproque, socle indéfectible du business, passe aussi par la confiance que l’on peut avoir dans le dirigeant de l’entreprise. Le marketing du dirigeant est ainsi un moyen unique d’humaniser les relations commerciales.

Question réseaux sociaux, là aussi le personal branding est de mise voire recommandé.

Un dirigeant pourra dire et partager des choses qu’une entreprise n’aura aucun intérêt à publier sur Linkedin ou sur Instagram. Il tiendra des propos plus engagés ou plus personnalisés capables de créer un lien particulier avec son audience. Le dirigeant pourra ainsi partager son parcours, son avis, ses expériences de manager et ses joies et ses déceptions. Vidéos, posts, tribunes, partages d’expérience, tous les formats sont permis !

Tout est personal branding : votre histoire, votre parcours, vos caractéristiques physiques, etc.

Mais vous allez me dire : « qu’est-ce qui est marketing en moi ?  où est mon personal branding ? »,  je répondrai : « TOUT ! ». Cela peut être votre histoire personnelle, votre carrière professionnelle, votre parcours universitaire, votre personnalité, votre humour mais aussi vos activités ou votre implication dans des associations. En revanche, il faut prendre garde de ne pas raconter votre vie sans que cela ait de valeur ajoutée pour votre stratégie marketing. Vous ne devez pas confondre communication avec psychanalyse. Vous avez été commerçant et vous vendez des solutions e-commerce ? Racontez-le mais marketez-le… Vous êtes une des rares femmes dirigeantes d’entreprise dans votre secteur d’activité? Faites connaitre votre parcours. Vous faites 1m80 et votre timbre de voix rappelle étrangement celui de Fanny Ardan ? Qu’attendez-vous pour rencontrer les journalistes ? Vous êtes blonde et coach agile ? Foncez !

Bien se montrer ce n’est pas seulement poster votre photo sur votre site web. C’est avant tout être authentique

Le principe est simple : on se souvient de vous? On se souviendra de votre entreprise ! Et cela est encore plus vrai dans un monde empli de communication où tenir un blog, écrire une tribune  ou animer une conférence deviennent de véritables leviers pour la communication et la notoriété. La prise de parole du dirigeant peut se faire au travers de nombreux supports en s’appuyant sur une arme qui a fait ses preuves : la génération de contenu. Derrière ce nom barbare se cachent l’édito sur votre site web et/ou la plaquette de l’entreprise, des vidéos, tables rondes, des tribunes d’experts que vous signerez (rassurez-vous, il existe de bonnes plumes pour rédiger à votre place si vous craignez de ne pas savoir le faire), les billets d’humeur sur le blog de l’entreprise, la tenue de votre propre blog, des interventions lors de conférences et autres tables rondes et bien sûr des interviews réalisées auprès de journalistes dans le cadre de la stratégie de relations presse.

Une règle d’or: Ne sur-jouez pas et restez toujours authentique !

personal brandingMontrez vous mais à bon escient sinon gare à la « mélonite » aigüe !

Nous l’avons vu, se montrer et s’impliquer dans la communication de l’entreprise devient essentiel mais attention de ne pas contracter une maladie hélas trop répandue (et parfois contagieuse) parmi les chefs d’entreprise qui réussissent : la mélonite aigüe (**). Vous ne devez pas vous substituer à l’image de l’entreprise mais bien la porter. Vous ne pouvez être le seul outil marketing de l’entreprise. Entre valeur ajoutée et égo mal placé, la limite est parfois allègrement franchie, surtout lorsque l’entreprise est dans une phase de croissance forte.

L’arbre ne doit pas cacher la forêt et le dirigeant son entreprise…

Un petit conseil : dès l’apparition du syndrome du « j-utilise-plein-de-mots-compliqués-et-anglais-de-préférence-pour-dire-des-choses-simples-et-je-parle-pour-ne-rien-dire » , il est alors temps de faire une pause et de relire sereinement cet article sur le personal branding…

* symptômes qui apparaissent lors de la première demande d’interview faite par l’attachée de presse

** Cette maladie tire son nom d’une expression méditerranéenne, «Vé, il a pris le melon celui-là » qui signifie avoir la grosse tête ou avoir une haute estime de sa personne et le faire savoir…


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twitch pour les entreprises

Twitch pour les entreprises : petit guide pour comprendre comment ça marche

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Pas un jour sans que Twitch ne fasse parler de lui. Ce réseau social originellement conçu pour les gamers devient un nouvel acteur de la communication des marques. Personnellement, nous ne sommes pas des pro sur le sujet mais clairement il faut s’intéresser à Twitch pour les entreprises car ce réseau social offre de nombreux codes et outils très intéressants pour le secteur de l’IT où nous opérons et peut être un différenciateur fort dans la communication d’une marque. Petit guide pour les débutants en Twitch pour les entreprises .

Pourquoi s’intéresser à Twitch pour les entreprises ?

Peut-être avez-vous entendu parler du record d’audience français de Twitch battu par Squeezie son GP Explorer en octobre 2022 ? Un nouveau record a été atteint le 19 novembre 2022 lors du #ElevenAllStars organisé par AmineMa Tue.

twitch pour les entreprises

#ElevenAllStars le match événement qui a battu tous les record sur Twitch

Ce match de foot entre streamers, qui a eu lieu dans la vraie vie, a opposé une équipe française et une équipe espagnole, à la veille du début de la Coupe du Monde, au stade Jean Bouin (Paris). L’équipe de streamers français a fait une arrivée remarquée au stade, une heure avant le lancement du pré show.

20.000 spectateurs et un concert des rappeurs Gazo, Koba LaD, et Niska plus tard, les équipes sont entrées sur le terrain sous les applaudissements et le match a attiré 1.150.000 viewers (on vous explique après ce que c’est) sur le live, un record pour la France !

Le match a également eu lieu sur Twitter avec une guerre de RT entre les deux capitaines des équipes !

Ne vous méprenez pas. Twitch n’est pas réservé aux gamers et moins de 30 ans.

Samuel Etienne, journaliste tout ce qu’il y a de sérieux de France Télévision, a interviewé François Hollande et Jean Castex sur sa chaine Twitch qui compte plus de 550.000 followers.

Bref, ce réseau social dont la notoriété et l’usage ont explosé pendant le confinement n’a pas fini de faire parler de lui.

twitch pour les entreprises

Consulter la chaine de Samuel Etienne

Préambule : Un peu de vocabulaire pour parler le Twitch débutant

La communauté Twitch repose sur des lives (ou stream) qui permettent une diffusion en direct, sur une chaine, de contenus divers pouvant aller d’une partie de jeu-vidéo à une retransmission de grand prix ou un match de football.

Ils sont animés par des streameurs et streameuses qui peuvent être basiques, affiliés ou partenaires. Les streameurs affiliés ou partenaires sont des « pro » qui, grâce à un accord avec Twitch, voient une partie des revenus publicitaires et des abonnements payants leur être reversés.

Les lives sont suivis en direct par des viewers qui ont un statut :

  • Soit de followers (en cliquant sur Suivre de la chaîne)
  • Soit de subscribers (ou abonnés) car ils versent un abonnement mensuel et bénéficient de certains avantages sur le stream comme des emotes (émoji personnalisé par les streamers).

Les discussions nécessitent parfois de la modération. C’est là qu’interviennent les modos qui ont le droit de supprimer des messages et peuvent bannir certains viewers mais aussi des streamers qui ne respecteraient pas les codes de la plateforme (ban en langage Twitch).

À la fin des lives, les streameurs peuvent raid une autre chaîne. Cela consiste à envoyer les viewers vers un autre live en cours, permettant ainsi à des streamers moins connus de gagner en notoriété.

Twitch c’est quoi ?

Maintenant que vous parlez le Twitch dans le texte, qu’est-ce qui se cache derrière Twitch?

Twitch, c’est une plateforme de streaming initialement utilisée par les gamers pour streamer des contenus sur des chaines.

Twitch était, entre 2011 et 2014, un site de diffusion de jeux vidéo en direct. Racheté par Amazon en 2014, il compte à présent plus de 26,5 millions de streamers en moyenne par jour, son audience ayant explosé pendant le confinement.

A présent, même si le secteur gaming (e-sport et gamers confirmés) truste toujours le haut du podium, de plus en plus de diversité apparait avec des lives qui évoluent de plus en plus vers des formats « émissions » programmées – un peu pour la télé d’avant le digital – qui abordent de nombreux sujets de sociétés sous des formats différents comme les talk shows ou les retransmissions d’événements …

Twitch n’est définitivement plus un truc d’amateurs de jeux vidéos.

Twitch en quelques chiffres

twitch pour les entreprises chiffres clés

Source CFPJ

Il y a toujours des performances de gaming mais se développent aussi des interviews politiques, des discussions, des radios libres, de l’actu et même de la cuisine ou de la vulgarisation scientifique.

Le  succès de Twitch repose donc sur son aspect communautaire très fort et la forte gamification à destination les utilisateurs.

Twitch ça marche comment ?

Pour utiliser Twitch, rien de bien compliqué. S’inscrire puis regarder. Sauf qu’il y a quand même beaucoup de choses à voir qui donnent un peu le vertige. Aussi, il faut un peu faire le tri au début et/ou savoir qui suivre. Des recommandations sont proposées et un moteur de recherche est disponible.

Pour créer un maximum d’interactions et d’engagement, Twitch est conçu pour favoriser la fidélisation des audiences.

Des monnaies virtuelles permettent de soutenir les streamers. Ainsi, les viewers peuvent accumuler des points de chaîne (propres à la chaine qu’ils suivent) pendant le visionnage et les utiliser pour mettre en avant leurs messages dans la masse.

Ils peuvent aussi utiliser des bits (devise monétaire de Twitch payable en euro) pour faire un un don direct au streamer ou acheter des cheers qui permettent aux viewers de mettre en avant des messages personnalisés.

Dernier élément important dans Twitch : son système de VOD. Tous les lives peuvent être regardés en replay dans un certain délai ou convertis en temps fort (VOD). Il est aussi possible pour la communauté des streamers de créer des clips de moins d’une minute, partageables sur les autres réseaux sociaux.

Twitch ôur les entreprises propose plusieurs formats publicitaires et, bien sûr, les collaborations avec les influenceurs y ont aussi leur place.

Twitch pour les entreprises, pour quoi faire ?

La particularité de Twitch en tant que réseau social est son orientation très nette vers la diffusion de contenus live couplée avec des fonctions de chat et de commentaire, qui permet d’avoir un impact sur le contenu diffusé en direct. Les commentaires des viewers peuvent orienter le live ou alimenter une conversation.

Twitch pour les entreprises est donc à étudier de très près pour sa capacité à:

  • Fédérer des communautés

Même si Instagram et Facebook ont développé les lives, Twitch se différencie justement par sa capacité à fédérer des communautés créatives qui se rassemblent autour de centres thématiques précises mais variées comme le jeu vidéo, l’art, la cuisine, la politique, la technologie, le voyage…

  • Adresser de nouvelles cibles

La plateforme représente une vraie opportunité pour les entreprises qui souhaitent adresser des cibles auxquelles elles n’auraient pas accès via des médias plus classiques. Les cibles sur Twitch sont justement celles qui ne veulent plus des médias traditionnels et recherchent des communications plus ciblées et plus digestes.

  • Mettre en œuvre une communication différenciante et plus créative

L’audience est plus jeune et la plateforme permet aussi de développer une communication différenciante avec des contenus plus créatifs. Attention toutefois, la professionnalisation des streamers fait monter le niveau d’exigence sur la qualité des contenus autant sur la forme que sur le fond.

  • Développer plus d’interactivité avec ses clients

Les viewers ont un impact instantané sur le contenu diffusé en live et peuvent influer dessus. Les clubs utilisateurs de l’IT pourraient s’y intéresser mais aussi tous ceux qui souhaitent faire évoluer leur offre en partenariat avec leurs clients en mode co-développement ou co-construction…

Quelques erreurs à ne pas commettre sur Twitch

Twitch pour les entreprises ne doit pas non plus être traité comme un canal de communication de plus, en ignorant ses codes et sa spécificité.

  • Considérer ce média comme une banale version moderne de la télévision et streamer des formats classiques de contenus destinés initialement aux médias traditionnels
  • Ne pas connaître les codes propres à la plateforme et se faire « balader » par des viewers avertis 😊
  • Venir uniquement pour faire de la publicité sans créer de contenus à valeur ajoutée
  • Oublier d’adapter la tonalité de sa communication à la cible de Twitch
  • Créer des contenus informatifs au lieu de créer des expériences divertissantes pour la communauté (même si Twitch vous permet de faire des annonces produits par exemple)
  • Ne pas s’équiper de bons outils pour un streaming de qualité (logiciels de streaming, webcam, micro, décors et fonds, animations, lumière, etc.)

Voilà ce que nous avions envie de dire sur cette plateforme et surtout aux entreprises du secteur de l’IT qui feraient bien d’aller y faire un tour pour en étudier l’opportunité.

Envie de discuter de votre stratégie marketing et des opportunités de développement? Contactez-nous !

 


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développer votre activité grâce au réseautage

Nouveau !  Formation Développer votre activité grâce au réseautage

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Comment développer votre activité grâce au réseautage ? Voici la réponse avec notre nouvelle formation quo peut être dispensée en distanciel ou présentiel.

Objectif :

Optimiser l’utilisation du réseautage, en comprendre les enjeux et identifier les axes prioritaires de réseautage

  • Comprendre ce qu’un relationnel bien structuré et efficace peut apporter
  • Maîtriser les facteurs clés de réussite du réseautage d’affaires
  • Décrire son client idéal et identifier son écosystème réseau actuel
  • S’approprier une posture de networker
  • Comprendre les enjeux dans diverses circonstances
  • Présenter efficacement son activité pour marquer les esprits

Durée

  • Présentiel : 1 jour – 7h (9h00-12h30/13h30-17h00)
  • Possibilité coaching opérationnel

Public

 Commerciaux, chefs d’entreprise souhaitant développer leur réseau

Prérequis

 Idéalement les participants ont identifié leurs personae ou leurs cibles de clients et disposent de bases pour leur proposition de valeur (pitch)

Intervenant

 Consultant/Formateur spécialisé dans le développement commercial et le marketing

Tarif

 900 euros HT (900 euros HT/jour)

Moyens pédagogiques

  • Apports théoriques illustrés par des exemples concrets
  • Approche pragmatique et participative basée sur des échanges avec le formateur : autodiagnostics, exercices, vidéos, mise en situation, jeux de rôle, débriefing, outils
  • Facilitation visuelle inspirée des méthodes Agile pour analyser les situations et produire des livrables
  •  Élaboration d’un plan de progrès individuel et remise d’un support de cours

Suivi et évaluation

  • Collecte des attentes des stagiaires
  •  Questionnaires d’évaluation des acquis sur mesure (QCM, questions ouvertes, tests, synthèse écrite, etc.) ou par mises en situation
  •  Rédaction d’un compte rendu de formation par le formateur

Contenu de la formation: Développer votre activité grâce au réseautage

  • Introduction : tour de table, présentation de la démarche, attentes
  • Tour d’horizons des idées reçues : le réseau de quoi parle-t-on 
    • Qu’est-ce que le réseautage ? Freins et facteurs de succès ? (speedboat ou Mind mapping et valises et ballons)
    • Pourquoi réseauter ?
    • Comment situer le réseautage dans le parcours et l’expérience client ?
  • Définir ma stratégie de réseautage
    • Définir mes objectifs et mes cibles de réseautage : Qui cibler ? quels indicateurs ?
    • Cartographier son réseau : Qui sont mes clients ? Qui sont mes prescripteurs ? Quelles sont mes pratiques habituelles ?
    • Diversifier son cercle : événementiel, associations professionnelles, etc.
    • Reprendre contact avec d’anciennes relations : anciens clients, réseaux d’anciens élèves etc.
  • Préparer son réseautage
    •  Identifier dans mon argumentaire les bénéfices à mettre en avant pour réseauter (méthode BAC : Bénéfices Arguments Caractéristiques)
    • Présenter sa proposition de valeur en quelques mots : savoir pitcher
  • Comprendre et appliquer quelques techniques de réseautage
    • Garder en tête des points clés de la communication commerciale : pratiquer l’écoute active, communication sur les faits, parler positif
    • Communiquer sur ses réussites
    • Solliciter des recommandations
  • Tirer parti de vos échanges :
    • Synthèse et compte rendu de l’échange, contacts sur les réseaux sociaux, traitement des données, etc
    • Assurer un suivi au jour le jour et conserver l’esprit networking
  • Conclusion et plan d’action individuel et/ou collectif

 

Cette formation peut être complétée par une formation sur l’utilisation de Linkedin pour réseauter en ligne.

Vous avez des projets de proposer cette formation à votre équipe ou simplement vous souhaitez échanger pour savoir si cela peut correspondre à vos besoins ? contactez-nous au 06 86 36 53 08 !

 

Validation de la formation: formation non diplômante. Remise d’un certificat de réalisation individuel

Temps de mise en oeuvre de la formation:  Dès envoi de la convention délai minimum de 30 jours avant entrée en formation. Sous réserve de validation de la convention ou accord de financement OPCO. Pour les personnes en situation de handicap, délai susceptible d’être allongé du fait de la mobilisation d’interlocuteurs dédiés pour faciliter la mise en œuvre de votre projet de formation


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marketing produit et rse decathlon inversé

Marketing produit et RSE: Le marché de la seconde main est-il devenu un nouvel outil RSE ?

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Le marché de la seconde main serait-il devenu un nouvel outil RSE ? Au regard des exigences liées à la réduction de notre empreinte carbone et aux nouvelles attentes des consommateurs, la prise en compte des enjeux climatiques pour les industriels est devenue un impératif. Encore faut-il être en mesure de mettre cela en place au sein de la stratégie produit et de la stratégie commerciale. Quels produits faire évoluer ? Quelles nouvelles offres de service proposer ?

Marketing produit et RSE: L’exemple de Décathlon

Vous avez probablement vu l’excellent marketing de Décathlon au sujet de ses offres de produits reconditionnés. La célèbre marque française présente dans le monde entier a choisi de rebaptiser ses magasins en utilisant le nom de l’enseigne à l’envers. car à présent c’est un peu le monde à l’envers. C’est le magasin qui rachète des produits à ses clients.

marketing produit et rse decathlon inversé

En Belgique, trois magasins sont concernés par l’opération qui va afficher une enseigne inversée. Les clients rapportent leurs produits qui sont rachetés contre des bons d’achat à dépenser dans les divers points de vente. C’est donc du shopping inversé puisque Decathlon qui rachète les produits aux clients !

« À première vue, ce changement de nom en Nolhtaced peut ressembler à un coup marketing, mais nous voulons avant tout faire connaître notre service de rachat au plus large public possible et ainsi réutiliser un maximum de choses, baisser le seuil de la seconde main et augmenter le pouvoir d’achat. »

Cette approche est intéressante mais comment la dupliquer dans les différentes industries?

Le cas de l’industrie textile ou comment ne pas se tirer une balle dans le pied

Difficile, quand on est un enfant de la fastfashion (comme H&M ou Primark  de trouver la bonne voie pour développer une stratégie RSE pertinente. Arrêter de faire travailler les enfants, payer correctement ses ouvriers à l’autre bout du monde et réduite l’impact de la délocalisation, … SimpleBasique comme dirait Orelsan ! Mais peut-être pas suffisant…Il se pose tout de même une vraie question: pour réduire notre empreinte carbone, il faut limiter notre consommation. En particulier de vêtements. Voici quelques chiffres pour réfléchir:

  •  1/3 de l’empreinte carbone des européens est dû à ses importations (source Insee 2022).
  •  L’étude « Empreinte carbone du textile en France », menée par Cycleco, évalue que l’empreinte carbone textile par habitant équivaut à 442 kilos par an et pourrait être réduite de moitié si les importations étaient réduites.
  •  L’industrie du textile serait la seconde industrie la plus polluante au monde après le pétrole, et selon les études, représenterait entre 3 et 10% des émissions de CO2 mondiales.

La solution ? La seconde main (mais pas que) !

La seconde main est un nouveau business model qui permet aux industries les plus polluantes de se ré approprier un modèle économique qui est en passe de leur échapper (Vinted ou le Bon Coin y sont pour quelque chose…)Il y a une vraie réflexion à intégrer dans la démarche marketing produit des entreprises sur la pérennité et la réuilisabilité des produits qu’elle crée et vend et cela passe par:

la mise en place de la vente en seconde main au sein de l’entreprise

  •  le reconditionnement des produits quand c’est possible
  •  l’augmentation de la réparabilité de ses produits
  •  La création d’offres de services de maintenance et réparation
  •  la meilleure qualité de produits qui doivent être conçus pour durer.

De nombreux professionnels du textile ont déjà compris l’intérêt de penser RSE en amont par conviction personnelle et aussi pour mieux répondre aux nouvelles attentes des consommateurs.

Vos devez vous aussi anticiper ces enjeux d’empreinte carbone produit, de réutilisabilité et de RSE enjeu et de les intégrer avec pertinence et innovation cette notion dans la construction de votre stratégie produit.

Contactez-nous si vous souhaitez en parler !

PS: pour calculer votre empreinte carbone produit vous pouvez prendre votre calculette  ou contacter la  société  Izypeo qui fabrique des logiciels pour faire cela !

 


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